E BERNE A THUN
A. Far le ohemln de fer1.
S 1. 5/8 (2 postes par la route de terre). — 4 convois par jour. — Trajet en 1 h.
to min. : 3fr. 15 c, 2 fr. 20 c, 1 fr. 60 c; aller et retour : 5 fr., 3 fr. 50 c. et 2 fr. 55 c — TV. B. Prendre les places de dr. pour la vue.
De Berne à Thun le chemin de fer, peu éloigné de la route de terre, traverse un charmant pire anglais naturel, d'où l'on découvre de distance en distance les Alpes Bernoises, le
1. La route de terre sort de Berne parle pont de la Nydeck, laisse à g. la route deSoleure, et gravit le Muri-Stalden, d'où l'on découvre une belle vue, a l'O., sur là ville, au S. O. sur le Gurten, au S. sur la montagne de Belp, au N. E. sur le Bantiger. — On laisse ensuite à dr. VEIfenau, belle maison de campagne appar-
SU1SSB.
Stockhorn et le Nicsen. Après avoir, au delà du pont de l'Aare, laissé à
g. les lignes de l'ernejLucerne, Zurich, Soleure, il croise la route de Soloure. On aperçoit à g. l'hospice de Waldau (aliénés) . Des stations ont été établies — à Ostermundingen,—à Gumlingen, village- au delà duquel on laisse à g. la ligne de Lucerne par l'Entlebuch , — à Rubigen, à l'E. duquel se dresse le Hurnberg. — On croise la route de terre en deçà de
2 h. 40 min. de Berne, Mûnsingen (hôt. : Lœwe, Ba r, Och*}, v. de 1111 hab. réf., situé vis-à-vis du Belpberg, et au pied de la Haube. — C'est à Mûnsingen que, le 10 janv. 1831, se tint la fameuse assemblée populaire qui renversa l'oligarchie bernoise.
De Mûnsingen au Belpberg (1 h. 30 min. ; T.ci-dessous). — N. R. On peut redescendre à la station de Kiesen (2 h.).
On laisse à g. Wichtrach, village desservi par une station, puis on traverse le Kriesenbach à Kriesen (hôt.
Lœwe), v. de 430 hab. réf., situé au pied d'une colline couronnée par le beau château du même nom. Au N.
E. s'élève le Kurzenberg haut de 1150 met. (15 min.), à l'E., se dressent la Falkenfluh et le Buchholterberg ( 1
h. ), haut de 1090 met. — Voitures publiques pour Burgdorf (R. 131).
La route de terre, qui reste sur h rivedr. de l'Aare, gagne Thun en traversant la longue commune de Heimberg (poti«rs),mais le chemin de fer, au delà du Rothachen, franchit l'Aare sur un pont en treillis , près de la station iVUttigm et longe la rive g.
jusqu'à la station de
5 1. 5/8, Thun (F. ci-dessous) . — N.B. Les tourtstes qui ne veulent point s'arrêter à Thun ne descendent qu'à
tenant à la princesse Juliane de Kyburg, et (4o min.) a g , la route de Langnau et de l'Emmenthal. — La route passe ensuite à (10 min.) Mûri, v. de 1211 hab. réf., dont le château a été habité par Louis XVIII, alors comte de Provence, puis traverse divers hameaux avant d'atteindre Mun- I singen.
la station de Schcrzligen, où ils s'embarquent sur le bateau à vapeur du lac de Thun.
B. Par U rtw f . d« VAmr:
7 1. 7/$. — Dil. t. les jours pour Belp, en 1 h. 15 min ; — pour Thun, en 4 h.
4o min., prix 3 fr. 95 c. — Route trèsagréable en voiture découverte.
40 min. Sandrain. — 5 min.
Cross Wabern (Excursion au Gurten, 40 min., R. 125). — 15 min. Klein- Wabern. — 20 min. Kchrsatz, v. de 479 hab. réf., avec un château. (A la Bùtschclegg par Zimmerwald , à g.
On laisse à dr. (25 min.) la route de Blumenstein (R. 133) avant de franchir la Gurbcn.
15 min. (2 h. de Berne) Belp (hôt. :
Bœry Kronë), v. de 1867 hab. réf., situé à l'entrée de la vallée de la Gurben, à la base du Belpbcrg, à 524 met., à 5 raèt. plus bas que l'Aare, éloignée d'une demi-lieue, et dont les débordements sont prévenus par des digues. Le château, résidence actuelle du préfet du district, est une ancienne propriété de la famille de Wattenwyl.
On peut, de Belp, monter au sommet du Belpberg (l h. 30 min.). Le chemin passe pri s des ruines du château de Hohburg. On découvre du Belpberg une vue magnifique sur le lac de Thun, sur les campagnes environnantes, et les glaciers de l'Oberland. Du sommet (895 mèt.), on peut redescendre soit à Gelterfingcn (30 min.) , soit à Gcrzensee (50 min.) ( F. ci-dessous) , d'où l'on peut gagner, à son choix, les stations de Wichtrach ou de Kiesen.
On passe devant les ruines du château de Kramburg, et à Heitern, avant d'atteindre (1 h. 15min.) Gelterjingen, d'où l'on peut faire, en 45 min., l'ascension du Belpbcrg.
20 min. au delà, on laisse à g. la route de Gerzensee (auberge propre), v. de 739 hab. réf., situé au bord du ac de ce nom, long de 20 min. et
large de 8 min. A 20 min. dece lac sont les bains de Thatgul (pont sur TAarc pour Ober-Wichtrach), d'où Von peut revenir à Kirchdorf en 40 min.
5 min. Mûhledorf. — 20 min.
Kirelidorf (hôt. Ocht), v. de 660 hab.
réf., situé sur une colline fertile, d'où l'on découvre la chaîne du Stockhorn , le Niesen et les Alpes Bernoises. — 30 min. Ober-Ultigen, village situé dans la vaste forêt qui le sépare de Kirchdorf et dont le château fut la résidence habituelle des seigneurs de Kramburg jusqu'en 1798.
— On laisse (10 min.) à dr. les bains Limpath. — 15 min. Uetendorf, v. de 1478 hab. réf. - 10 min. On traverse le Glùtschbach. —20 min. On laisse la route de Thierachcrn à dr. — 15 min.
On passe devant l'École militaire. — 10 min. Thun.
Thon et ses eo virons.
Thun, en français Thoune (hôt.:
hors de la ville , près du débarcadère des bateaux à vapeur , de Bellevue. bien situé et bon, beau jardin, belle vue ; dans la ville : le Freyenhof, le Faucon (Falke), la Couronne (Kronc), la Croix-Blanche ( Weisses-Krcuz) ; Pensions : Rùfcnacht in Baumgarten,
6 fr. par jour; des Alpes, 5 fr. par jour, à Eichbûhl (20 min.); Itten sur la route d'Amsoldingen (5fr.), BelUrhe à Hofstetten. — Café- restaurant :
Oberherren vis-à-vis du Freyenhof.— Bains à l'hôtel de Bellevue; Bei-Teuscher, sur le Thuner-Allmcnd, Immer, dans la ville. — Barques avec rameurs, 3 fr. pour une h., 5 fr. pour 2 h.,
7 fr. pour 3 h., 10 fr. la journée), V. de 3699 hab. dont 3619 réf., à 571 mèt. sur TAare, qui la divise en deux parties, et qui y forme une île appelée le Bellitz, à 15 min. du beau lac auquel elle a donné son nom.
Thun est très-ancienne, car son église paroissiale doit avoir été construite en 93*. Après avoir appartenu aux comtes de Thun, puis aux ducs de Zaehringen, elle tomba sous la domination des comtes de Kybarg. Le comte Eberhard, qui avait fait atsassi-