DE SCHUPFHEIM A BRIENZ. [ROUTE
la conquête du pays de Vaud ; 14* l'avoyer Nicolas-Frédéric Steiger.
Les six ou sept chutes inférieures, les seules que l'on visite d'ordinaire, sont les cascades, sinon les plus fortes et les plus hautes, du moins les plus pittoresques et les plus gracieuses de toute la chaîne des Alpes.
Leur encadrement tout naturel semble un chef-d'œuvre de l'art. La troisième , la cinquième et la septième méritent surtout d être admirées de près. La sixième offre cette beauté particulière , que l'on peut sans danger passer par derrière et la voir tomber devant soi du haut du rocher qui surplombe. — De charmants chemins ombragés serpentent sur les deux rives, mais on reste presque toujours sur la rive dr.
De l'embarcadère des bateaux on monte, en 15 min., aux hôtels du Giessbach, bons et recommandés, par un agréable chemin doù l'on découvre de charmants points de vue sur le lac et les cascades. C'est de la terrasse de l'hôtel supplémentaire que l'on voit le mieux l'ensemble des chutes du Giessbach et l'illumination. Le petit vallon où se trouve l'hôtel principal (on y passera fort agréablement une ou deux journées de repos) a été transformé en jardin anglais. Les environs offrent de ravissantes promenades dans les prairies nu les forêts. — On devra surtout monter au Ranft, à 130 mèt. env. au-dessus de l'hôtel (bons sentiers, indiqués par un poteau derrière l'hôtel).
On y découvre le lac de Brieuz, une petite partie du lac de Thun et le Niesen.
Au Faulhorn , s h. , R. 150. — A Interlachen, par terre, V. ci-dessous.