ROUTE 236] LE COL DE BRUNNI. — LE BRISTENSTOCK
chute, et plus haut le Seidenbnch et le Milchbach, qui tombent des contre-forts de la grande Windgsellc. — Une montée roide, de 35 min., aboutit au Langtnstutz, où se précipite YOber&txjfelibach, et d'où, après avoir traversé le Griessernbach, on aperçoit les placiers de Griessern et de Hùfi. — Dépassant les chalets de Stcessi, on gagne ensuite (45 min.) l'alpc Niederk<rsern,—Qn face des chalets de 'Waldihalm où une petite auberge a été établie (R. 222) , — et sur laquelle on atteint, en 30 min., la belle chute du Stauberbach ou Brwinibach qui tombe de la Brunnialp (on peut embrasser d'un coup d'œil 4 de ces chutes du haut d'une verte colline dont on gravit le sommet en 10 min.)
— 30 min. plus loin, à l'extrémité de la vallée, descend jusque dans le
ond de la vallée le beau glacier de Hûfi (R. 221). — Belle cascade du Lammcrbach.
Des chalets de Waldibalm aux bains de Stachelberg, par les Clarides, R. *m.
On peut, du pied du glacier du flûfi , monter dans le Brunnithal, à la base du Brunnistock; mais ce chemin est difficile, surtout quand les eaux ont, ce qui arrive souvent, emporté le petit pont jeté sur le torrent.
— Le chemin ordinaire remonte la rive g., puis la rive dr., du torrent et ne va pas, par conséquent, jusqu'au glacier de Hûfi. Bientôt on aperçoit, à g., le glacier de Tschingel, qui descend de la base du Dûssistock, et, en face, celui de Brunni (1 h. 15 min.), sans moraine comme celui de Tschingel, plat dans sa partie inférieure, très-crevassé dans sa partie moyenne, et communiquant par sa partie supérieure avec les immenses champs de neige qui se trouvent à la base des Piz Tgietschen, Ault, Acletta et Cavardiras. En longeant le pied du Stotzigrat, ramification méridionale du Dûssistock, on atteint (3 h.) entre le Piz Cavardiras (2965 mèt.) à TE. N.
K et le Piz d'Acletta (2917 mèt.) au
S. 0., le col de Brunni (2736 mèt.), d'où Ton descend dans la vallée d'Acletta.
Quand il y a beaucoup de neige, la descente n'offre aucun danger; s'il y en a peu, il faut prendre des précautions , car on pourrait se heurter contre des rochers isolés. Au sortir du névé (45 min.), on passe dans une espèce de cheminée où la corde est nécessaire. Enfin, on trouve des pentes gazonnées le long desquelles on gagne (3 h.) Dissentis (R. 229).
Âueaslo» du Brlrtenstook.
Course difficile , mais nullement dangereuse ; 7 h. pour monter d'Amstffg : 5 h pour descendre.
Le Bristenstock, dont on admire l'élégante pyramide d'un très-grand nombre de points, et, en particulier, du lac des Quatre-Cantons, de la vallée de la Rcuss, de Zrrich et du Rigi, se dresse, à 3075 mèt. de hauteur, entre les quatre vallées de la Reuss et du Fellibach à l'O., de Maderan au N., d'Etzli à l'E. De son sommet, descendent plusieurs glaciers dont le plus grand domine un lac assez considérable , le Bristen Seeli (2160 mèt.) aux eaux généralement peu limpides. Si la mince paroi des rochers qui sert de digue à ce lac venait à se rompre, ses eaux causeraient «l'effrayants ravages dans la vallée de la Reuss. — Six grandes avalanches et un grand nombre de petites tombent chaque année du Bristenstock.
— Il faut 3 h. pour monter d'Amstaeg ou de Ried (R. 177) aux chalets et 4 h. pour s'élever des chalets au point culminant, d'où l'on découvre un admirable panorama. — On a à ses pieds la vallée de la Reuss, d'Andermatt au lac des Quatre-Cantons, et ifn suit au delà de Lucerne le cours de la Reuss jusqu'à Windisch; à l'O. et au N., le Jura, les Vosges, la Forêt-Noire, forment l'horizon; de l'E. à l'O. , on découvre une parie de la chaîne des Alpes. Le Gatlenstock attire surtout les regards.
DP: COI RE A MILAN
DE COIRE A MILAN
PAR CH1AVENNA.
44 1. 2/8. — Trajet en ai h. 40 min. et 23 h.
— 2 dil. tous les jours pour Colico. — Bateaux à vapeur de Colico à Como. — Omnibus pour Camerlata. — Chemin de fer de Camerlata à Milan. — 1 dil. tous les jours pour Leoco. — Chemin de fer pour Milan.