R. 22.-DE PARIS A LUDWIGSHAFJSN.— NEUSTADT
byzantin (1846), fait honneur à son architecte, Voit de Munich. L’école rurale et industrielle contient un assez beau cabinet d’histoire naturelle, acheté en 1841. On peut visiter dans le cimetière un monument élevé à la mémoire des soldats de Napoléon, nés à Kaiserslautern , et morts au champ d’honneur. — Les ruines du château de Hoheneck, qui dominent le v. du même nom, sont à 1 h. au S. O. De ce château on peut aller par le Gelterswoog et la jolie vallée de Karl, qu’arrose la Moosal b à Trippstadt (2 h. de Kaiserslautern), ▼. de 1640 h., qui possède un château bâti en 1766.
A Majeoce,R. 29; — à Creiunach , R. 32,— au Donnersberg, R. 29.
Peu de temps après avoir quitté Kaiserslautern, le chemin de fer, laissant la route impériale à g., traverse un long tunnel (de 2 à 3 m.) qui s’ouvre entre deux longues tranchées taillées dans le roc et perreyées. A la station de Hochspeyer il entre dans la vallée arrosée par la rivière du même nom, qu’il doit descendre jusqu’à Neustadt par Frankenstein, (d’où part une route qui conduit en 4 h., V. R. 30, à Dürkheim 7 h. de Kaiserslautern), Weidenhall, Neienfeh, Grevenhausen et Saint-Lambrecht. Rien de plus pittoresque que cette partie du trajet. Les collines se resserrent et s’élèvent; des forêts les recouvrent de la base au sommet. Au fond de la vallée, qui devient de plus en plus étroite, le chemin de fer, la route de terre et la rivière se disputent parfois le passage. Le chemin de fer coupe en souterrain les contre-forts qu’il ne peut pas contourner. Onze tunnels d’inégale longueur (celui de la Wasserscheide a 1300 mèt.), dont deux ou trois sont dominés par des châteaux en ruine, des tranchées taillées dans le roc, des ponts, des viaducs se succèdent presque sans interruption. De magnifiques travaux d’art, de charmants paysages, de beaux établissements industriels attirent tour à tour les regards charmés.
15 mil. Meustadt, — (Hôt. : Zur Krone fPost), — Zum Goldenen LœveJ, V. industrielle, commerçante et agricole de 6850 h., située dans la plaine et sur le Rehbach, au pied de la chaîne du Haardt couverte de vignobles et de forêts, et à l’entrée d’une vallée que semble fermer le Kœnigsberg au sommet conique. On distingue de loin les tours élancées de son église gothique, fondée au xiv" siècle, et ser-