‹ Itinéraire descriptif et historique des Pyrénées de l'Océan a la MéditerranéeChapitre 255 sur 384 · C. Par Melle* e< Notre-Dnae d’IrarJ · texte numérisé non relu

C. Par Melle* e< Notre-Dnae d’IrarJ

De Lucbnu à Fos. Route de voitures.

27 kil. Sentier de montagnes de Melles à Seimein. Route de voitures de Seintein à Castillon. 12 kil.

De Luchon à Setntein.

Au delà de Melles, on suit le sentier qui conduit du pas d’Artiguescou jusqu’au point où la vallée du Maudan, changeant de direction, se dirige vers le S. E. ; on la remonte en restant toujours sur son versant septentrional, en face du bois de l’Ombre, qui recouvre les flancs du Tue de la Séquède (1590 mèt.); puis, après avoir traversé plusieurs petits hameaux, on pénètre dans la partie supérieure de la gorge de Maudan , région désolée qu’on appelle val de Bassioue ; on laisse à dr. le ravin à l’extrémité duquel on voit s’ouvrir au S. le pas de Cho (2117 mèt.), menant dans la vallée de Canejan (V. R. 73), et on gravit les escarpements déchirés de l’arête septentrionale de la Tour de Crabère jusqu’au col d’Aoueran, au delà duquel, passant sur le ver-

sant oriental, on cesse de voir la vallée désolée de Maudan.

Au-dessoUs du col s’étend le lac d'Araing ou d’Areigne (1880 mèt.), dominé en fâce par les roohers du Lart , auprès duquel les montagnards allaient encore naguère adorer le Dieu des montagnes et se prosterner devant un autel , transféré maintenant au musée de Toulouse. A peu de distance au N. du lâc se dresse le pic de Biren, dont le nom , ainsi que le fait remarquer

M. de Chausenque, pourrait bien être l’originedu mot Pyrénées. Dans la vallée de Biros et dans les autres vallées du Castillonnais, les pâturages et les monts de la crête se nomment Biren ou Pùren. Unechanson, très-populaire dans le pays, célèbre las Filhos de Biren (les Filles des montagnes).

Le ruisseau qui sort du lac d’Araing, et qu’il faut suivre pour descendre dans la vallée, passe à la base orientale du pic de Biren , laisse à g. , sur la hauteur , la chapelle de l’Izard, où, le 5 août, les montagnards viennent en pèlerinage; puis se dirige au N. E., à travers de belles forêts, pour s’unir avec le Lez , descendu du Tue de Mauberme (2889 mèt.). Peu de temps après avoir dépassé le confluent de ces deux cours d’eau , on arrive à

Seintein, b. de 1362 hab., situé à 7 60 mèt. ) , que sa terminaison en et'n (eigne) suffit pour signaler comme un village de l’Ariége ; c’est l’endroit le plus important de la vallée de Biros, à l’extrémité de laquelle il est situé. Plusieurs vallons viennent y converger et y verser leurs torrents, de sorte qu’il est facile de remonter de ce point centrai: au

N. E. , vers Saint-Lary par le col de Nédé ; au S. O., vers Crabère par le

lac d’Araing; au S., par les ports de la Hourquette et d'Urets. La vieille église de Seintein est entourée d’une enceinte fortifiée ; sur la hauteur, il reste encore quelques débris de l’ancien château.

Dans les environs jaillissent un grand nombre de sources ferrugineuses.

La vallée de Biros est l’une des plus belles vallées du département de l’Ariége. Les flancs des montagnes sont cultivés en céréales jusqu’à une très-grande hauteur, et les parties arrosables sont presque uniquement occupées par des prairies.

Au-dessus de la région des bois s’étendent de vastes pâturages communaux, qui servent, l’été, à l’alimentation des bestiaux. Toutes les mines de zinc et de plomb, concédées au baron de Boisrouvray etCie, se trouvent dans la région des pâturages. La concession, d’une éten due de 79 kil. carrés, touche , au S. , aux confins de la vallée d’Aran ; au S. O. , aux limites du département de la Haute-Garonne < à l’O. , à la Bellongue; au N., au territoire des villages d’Argirein et de Bonac; au N. E. et à l’JS. , à la vallée du port d’Orle. Le nombre des ouvriers employés était, en 1857, d’environ 500.

De 8eintein à Saint -Lary par le eol

de Nédé, a h.

En se dirigeant vers le N. O. à travers les champs et les prairies d’Antras , dont on laisse le petit v.

à dr. , on s’élève jusqu’au col de Sfédé (1372 mèt.j d’où l’on jouit d’une belle vue sur la chaîne qui sépare la France du val d’Aran , depuis le Mont-Vallier, à l’E. , jusqu’à la Tour de Crabère , à l’O. ; on distingue parfaitement à g. le col ou port d’Orle , plus en face ,

ceux d’Urets et de la Hourquette t entre lesquels se dresse le Tue de Maubérme.

Du col de Nédé, on descend en droite ligne par un vallon étroit et boisé dans la vallée de la Ballongue où l’on voit briller les maisons de Saint-Lary.

De Seintein à Castillon. ■

Au sortir de Seintein , commence la route de voiture de la vallée de Biros. On traverse bientôt

3 kil. Bonnac, v. de 905 hab. , dominé du côté du S. par la forêt de l’Artigou , et du côté du N. , par deux autres villages, Irasein (147 hab).

et Balacet (117 hab.), situés sur les flancs du pic d’Arraing. Plus loin, on voit s’ouvrir à dr. le vallon d’Orfe qui remonte au S. vers le port de même nom , et, suivant toujours la rive dr. du Lez , on passe au-dessous d ’Uchentern, v. de 368 hab., situé } sur la hauteur vis-à-vis de l’embouchureduRivarot des Bordes, torrent descendu des flancs du Mont VaUier par une succession de cascades.

Celle de Rouet est la première que l’on rencontre. « Les eaux du torrent, dit M. Bergez , descendant le long d’une montagne hérissée de hêtres et de sapins, se brisent dans leur course rapide et tortueuse et se convertissent en une longue traînée d’écume. Plus loin encore, le Riverot se précipite d’une hauteur de 130 mèt. Ce n’est d’abord qu’un ruban argenté se déployant sur le flanc de la montagne ; bientôt il diminue et finit par se réduire en vapeurs et eii brouillards humides. »

Au delà d’Uchentein , la route traverse le Lez pour atteindre

Bordes , v. de 1014 hab. , situé au confluent de la vallée de Biros au S. O. , et de la vallée de Betmale

ITINÉRAIRE DES PYRÉNÉES

au S. E. Dans les environs s’ouvre une grotte de 7 mèt. de largeur environ sur 3 de hauteur , d’où jaillit une source considérable. Au delà de Bordes , la route continue à longer la rive dr. du Lez au milieu de prairies ombragées de bouqüets d’arbres.

3 kil. (12 kil.) Castillon (Voy.

ci-dessus) .

/)« De Luchon à Castillon par le port de la Hourqaetic.

Entre Bosost et le pont du Roi , vis-à-vis du v. de Pontaou (Voy.

R. 73), on monte au v. de Canejan, qu’on voit se dresser à l’E. sur une terrasse à l’entrée de la vallée du Toran. Cette vallée , très-peu visitée et presque entièrement déserte, mais riche en mines de fer , longe les bases méridionales du Tcntenade (2032 mèt.) et de la Tour de Cràbère.

Plus loin , vis-à-vis de la dépression qu’on . remarque entre cette dernière montagne et le Tue de Matiberme (2880 mèt.) , le sentier se détourne à g. et remonte en droite, ligne du fond de la vallée au Col de la Hourquette (2545 mèt.) De là on redescend au N. par des pentes rapides , mais nullement dangereuses; on traverse le Lez à peu de distance de sa source située à l’O., dans l’étang d'Albe (2212 mèt.); on passe à côté des gisements de plomb de Bontaillou, puis on revient à l’E.

rejoindre les bords du Lez en traversant le bois de Rouge. A partir du hameau d’Eylie, le sentier, dominé à l’E. par de grandes forêts , suit le fond du vallon, à travers des pâturages habités, et débouche enfin, à 2 kil. en amont de Seintein sur les bords du ruisseau descendu du lac d'Araing (Voy. plus haut).

Pour passer de la vallée du Toran

dans celle de Biros, ou pourrait contourner la base méridionale du Tue de Mauberme et monter au port d’Urets, haut de 2347 mèt. et situéà l’E. Ce port, qui de loin sem* ble facile, exige une assez grande fatigue; le sentier qui en descend sur le versant français passe à côté de belles cascades, puis traverse les forêts de Past et de Bastard , et vient se réunir au sentier de la Hourquette au hameau d’Eylie.

£. De Luchozi à Castillon par Viella et le port d’Orle.

14 à 15 h. de marche, sans compter les heures de repos.

De Luchon à Viella et aux sources de la Garonne 8 h. 1/2 de marche (Voy. R. 70 et 73).

Dès qu’on a gravi le petit col de Peyreblanque au-dessus des sources de la Garonne, on se trouve sur l’un des plus beaux pâturages de la chaîne des Pyrénées , le pla de Béret, vaste et verdoyant tapis qui recouvre les croupes arrondies des collines voisines et remonte par des pentes insensibles jusqu’à 2 lieues vers le N. sous l’énorme base du Mont-Vallier. En se retournant, on jouit d’une belle vue sur la Maladetta avec son large glacier et ses crêtes dentelées. On ne voit plus de la vallée d’Aran que ses montagnes. Presque au sommet du col, sur le versant oriental , naît, dans une ondulation du sol, un joli ruisseau qui , bientôt accru par d’autres, va faire mille détours sur le plateau Uniforme pour disparaître au loin vers Montgarry , où se montrent quelques bois : c’est la Noguera Pallairessa. Tandis qu’on peut encore entendre le fracas de la Garonne , qui sur le versant du midi se précipite parmi les rochers,- c’est à peine

si on distingue le murmure de la Noguera sur la pelouse. « Garouue per Aram, braman (mugit); Afoguera per Lous, tout doux,» disent les Aranais.

A partir du col , on se dirige vers le N. à travers de riches pâturages ordinairement affermés par des pasteurs français; et l’on traverse plusieurs petits ruisseaux qui vont se jeter à dr. dans la Noguera. Graduellement, la descente devient plus rapide ; quelques bois de pins rouges commencent à se montrer, et le ruisseau, transformé en torrent, s’enfonce en bondissant à travers les rochers et les arbres ; en face , la ligne de montagnes qui se dresse au N.

semble toujours grandir, et la Noguera, arrêtée dans son cours et obligée de prendre une autre direction , incline à l’E. Si l’on ne descend pas plus bas pour aller passer la nuit à l 'ermitage de Montgarry (V. R. 75), c’est ici qu’il faut abandonner la vallée principale, et remonter à g. par un vallon alpestre que l’on voit s’élever au N. jusqu’aux sommets du pic à' Or le (2631 mèt.).

Après une montée difficile d’environ 1 h. 1/2 ou 2 h., on atteint le port d’Orle (2363 mh), et l’on redescend sur le versant français par les pentes roides d’un vaste cirque d’où tombent plusieurs filets d’eau. Ensuite, oh longe constamment les bords d’un torrent qui coule en droite ligne vers le N., et, passant de la région des pâtis dans celle des prairies, puis dans celle de» champs cultivés, on entre enfin dans la vallée du Lez, à près de 2 kil. en aval de Bonac.

De Bonac à Castillon (Voy. plus haut).

Du col d’Orle à Castillon , on compte de 4 à 5 h. de marche.

DE VIELLA A CONFLENS.

Am Par la port de Solnu.

12 h . Chemin de mulets.

De Viella au sentier du port d’Orle, 5 h. (V. R. 74).

Après avoir franchi le torrent qui descend à g. des glaciers du pic d’Orle, on suit vers l’E. la direction de la vallée principale, et bientôt on aperçoit quelques maisons dans un site triste et désolé. C’est l’hotpice de Montgarry, composé d’une chapelle , de deux maisons destinées aux prêtres et à l’ermite, de l’auberge et d’une grange.

Cet hospice, situé à 4 h. de marche des plus prochains villages, Tredos et Salardu dans le val d'Aran, et Giles de Louz à l’E. dans le Paillas , est d’une grande utilité , à cause de sa position centrale entre plusieurs ports : Peyreblanque, Orle, Aula, Salau , etc. La chapelle n’offre rien de remarquable : son autel, tout brillant de dorures, est de fort mauvais goût.

Au delà de l’hospice de Montgarry , on descend vers l’E. par une pente uniforme, en longeant la rive dr. de la Noguera, que dominent de magnifiques forêts. Les pins rouges d’abord, puis les bouleaux et les sapins, se succèdent dans la vallée à mesure qu’on s’abaisse, et, vers le fond, on voit les merisiers, les sureaux , les chèvrefeuilles et les rosiers , croître au milieu des grands arbres. Les troncs que l’on coupe dans ces forêts sont traînés par des bœufs aux villages de Tredos et de Salardu, puis on les fait flotter au temps des grandes eaux jusqu’aux scieries de Fos et de Saint-Béat.

La Noguera, devenue de plus eh

ITINÉRAIRE DES PYRÉNÉES

plus rapide, forme une longue suite de cascades entre deux parois de rochers : elle ne se calme un peu que pour entrer dans le petit bassin ovale où sont parsemées les granges du ham. d’été de Mongossou que l’on atteint en passant sur la rive g. du torrent. Ici le paysage est charmant : à l’O. , le haut de la vallée redresse ses terrasses couronnées de sapins; au S., les pentes se cachent sous une immense forêt où pas une clairière ne vient reposer la vue , tandis qu’au N. les escarpements, ' brûlés par le soleil et couverts d’une maigre verdure et de quelques genêts, montent jusqu’aux neiges de la crête. A l’E. , . le bassin se termine par un défilé où la Noguera, un moment ralentie , recommence à bondir au milieu des rochers. Au delà de Mongossou se succèdent divers bassins, puis la vallée commence à dévier sensiblement vers le S. ; on la suit pendant trois quarts d’heure .environ , et, laissant à dr. le sentier qui mène à Louz situé 1 heure plus bas, ou monte à g. par uu vallon qui s’ouvre dans la direction du N. E.

En 2 h. de marche ou atteint le port de Salauf situé à 2052 mèt. entre le pic de Purtabère au N. , et celui de Peguille au S.

Des vingt- deux cols ou passages qui font communiquer le Couserans avec l’Espagne, celui de Salau est de beaucoup le plus commode, et l'on pourrait sans grande difficulté y construire une route de voitures qui mettrait Toulouse en communication directe avec Lerida. M. Aristide Ferrère a proposé, dès l’année 1855, d’y faire passer un chemin de fer international. Le tracé projeté par cet ingénieur part de Toulouse , remonte d’abord la val-

lée de la Garonne , entre près de Bousselis dans la vallée du Salat, la suit jusqu’à sa source , franchit les Pyrénées , .sous le port de Salau , à 1200 mèt. de hauteur, et tombé dans la vallée de la Noguera Pallaressa, qui le conduit à Lerida où il se soude à la ligne concédée de Barcelone à Saragosse et à Madrid.

Du port de Salau , on entre dans le vallon qui s’ouvre en serpentant dans la direction du N. E. , et l’on traverse des pâturages arrosés par des eaux vives du Salat; en 40 min.

ou arrive en vue de Salau qu’on laisse à dr. Ce v. situé sur la rive g. du Salat, à une petite distance des neuf fontaines où cette rivière prend son origine, possède une église remarquable par ses voûtes à plein-cintre , et par les sculptures et les colonnades en marbre qui ornent son clocher. Elle paraît dater du xi* siècle. D’après la tradition, elle aurait eu pour fondatrice une princesse espagnole exilée de son pays. Le cloître que les chevaliers de Malte possédaient à Salau n’existe plus depuis 1 793 ; il n’en reste que des pierres encastrées dans les murailles des maisons particulières.

Au-dessous de Salau , on trouve une route carrossable qui descend à

4 kil. Confient (au b. chez Bardou), b. de 1151 hab., situé à 898 mèt., auquel le voisinage de la frontière donnait autrefois une assez glande importance ; maintenant il est à peu près ruiné. Les rochers escarpés qui le dominent de tous côtés menacent incessamment de le détruire sous leurs éboulements. Dans les environs on exploite plusieurs carrières de marbre.

De CouOensà.Saint-Girou». (V. K. si).

Digitiz®

ROUTE 75. DE VTELLA A CONFLENS.

H. ne Vieil» * ('oBflrns per le port «’Aele.

H h. de marche. Sentier de mulets.

Quand on a dépassé l’hospice de Montgarry, on descend le long de laNoguera, à travers les forêts, jusqu’en aval du bassin de Mongossou ; mais, 1 h. environ avant d’avoir atteint le débouché du vallon qui remonte au Salau , on s’élève à g.

par le sentier rapide qui monte au port d’Aula, ouvert à 2237 mèt. , entre le pic d’Aréov à g. et le Tucde Berbègue à dr. De là on jouit d’une fort belle vue sur le Mont-Vallier (2840 mèt.) qui se dresse à peu de distance au N. O., et sur les plaines de France, cachées en partie par les sommets arrondis des montagnes de l’Ariége. Le col d’Aula est un peu moins élevé que relui de Salau et peut-être plus agréable à traverser dans la belle saison ; mais le plateau plus long qui le forme se couvre en hiver de masses de neige considérables.

Un peu au-dessous du col se trouve, entre des pentes neigeuses, l’étang de Prat Maiaou (Pré du Massacre), sur les bords duquel une bataille sanglante s’engagea, il y a quelques centaines d’années, entre les Ariégeois et les Espagnols. D’après la tradition, les premiers usèrent d’un singulier stratagème. Ils se tinrent embusqués derrière quelques rochers et dans des trous creusés exprès, après avoir étendu sur l’herbe * en face du port, des mannequins habillés en soldats. Les ennemis trouvant le passage libre, et voyant la garde nonchalamment couchée au bas des ravins, descendirent et chargèrent les mannequins avec la plus grande intrépidité. Les vrais combattants, sortant alors de leur

■embuscade, coupèrent la retraite aux •Espagnols et les massacrèrent.

Au-dessous du Prat Mataou, le sentier passe à côté d’un autre étang plus vaste appelé lacd’Aréou, d’où les escarpements du Mont- Vallier semblent former une gigantesque et inaccessible paroi, franchit le col de Pause , et débouchant dans le vallon dé l’Angouls, se dirige à l’E. vers la vallée du Salat, qu’il atteint à 1 kil. en aval de Conflens.

Avant d’arriver au col d’Aula, on pourrait aussi prendre à dr. et remonter une gorge étroite qui semble la continuation du vallon principal. Une pente difficile à gravir mène au col de Berbègue, situé entre le Tue du même nom. à1 g., et le pic de Mountagnol, à dr. De ce col on descend par une succession de précipices à l’origine du vallon d’Angouls, mais les contrebandiers eux-mêmes ‘ choisissent rarement cette voie dangereuse.

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