‹ Itinéraire descriptif et historique des Pyrénées de l'océan à la Méditerranée [microform]Chapitre 134 sur 382 · ROUTE 33. LES EAUX-BONNES. — LEPIC DE GER · texte numérisé non relu

ROUTE 33. LES EAUX-BONNES. — LEPIC DE GER

de Bernt're ot le pic d'Ame terminaient .\ ro. la i^erspective. n

P par le platran d'AnouillaNso.

1 1 h. oiiMi'Hi, ullei ei rc'iour, l'ii guida ct>t nf<e>suir«'.

I.'avitrt cht^miii, relui du iihitcau d'Anmiillass.'. t-st plus hiiiu'. ear la monl'''t' fXi^t' prt's de sept iK'ures; mais en peut allcf à cheval pendant cini] heures eiiviKUi. (*n Mutd'ahord le sentier (pu mène aux Kaux-Chaudes |iar h' «nHM/y (Voy. i^his loin):

iniiN à 1 h. 'A') mm. en\irnn des KaiiX-Huîiie s, (,ii le (putt'' pi'ès de la Innlainc de Lairas piau' ■-'■ dn'ii:''r à /'. ji.tr h'> i^asM--, de lirtMM ^nr le p!;it"aii d'Au.iUiUasN.', où l'un trouve une source et des cabanes (4 h.

des F.aux l'.cniiesV, oîi y laisse d'or- (iiiia.!-' l'-s ch-'Miux. Lv \d^'œ et \.Tdu\aiil piai-au , aux surfaces inéirales, connu sous le n

par les Kaux-Cha\ules et au S. par le col de Lordé. Un y voit des cirques et puits qui semblent avoir été produits par des affaissements soudadis de la surface du sol. Ce seraient des lacs sans les issues souterraines où vont se perdre les eaux. Le plateau de Cardoua , qui suit celui d'Anouillasse , doit son nom béarnais à un vaste cbamj) de chardons qu'on y rencontre. A 4.') min. des cabanes la montée devient plus difficile, surtout (juand les pentes gazonnées (jue l'on gravit sont encore couvertes de neige. A 1 h. du sommet on découvre déjà d'un point élevé une fort l)elle vue.

Le lac â ÀrtûUâtc.

6 11, à pied.

On suit d'abord la gorge de la

li Ainniilliinité à l'E. par le Pic de \. par le Gourzy, à l'O.

Soude, comme si on voulait monter au Pic de Ger, puis on laisse à g.

le vallon principal de la Coume, et un sentier trcs-escarpé , où glissent souvent les arbres renversés par les avalanches, conduit à la lielle prairie du Balourd. Continuant à remonter le vallon, on trax(>rse en 1 heure une grande forêt de sajùns. jiuis on descend dans une espèce d'entonnoir, dont l'herbe fine est très- recherchée par les trnupeaux. <hi atteint bientôt le platiMU d'Aiinuillasse (Voy. ci-dessus) iïoù l'on f:aj,Mie le Col de Lordé C! ht'ures des Kaux-Bunnes). On se tiMiive tniit à nuip en face de la haut-' chaîne (Tossau. des pâturages renommés de Soussonéou et des prirfs (h'S inonta^Mies qui descen- (hii! \t'is PPspairne dans la vallée du (.aliejio. (Jii Volt aussi parfaitement le village de (iabas. le val de Bious, et h/s hauteurs qui environ ■ nent le col des Moines,

Du col <h' I.un!<''. on descend dans le VnUim du Soussonéou . traversé par le dave de même nom.

qui va se jeter un peu ]dus bas dans le Gave de Gabas, On s'engage alors dans une gorge couverte de sapins renversés et de rochers écroulés; on gravit une dernière rampe trèsescarpée, et l'on arrive enfin au Lac d'Artouste, entouré de toutes jiarts de rochers élevés. Ce lac est alimenté par les neiges du Som de Séouhe, qui le domine et dont le point culminant est à 2825 met. au-dessus du niveau de la mer.

Tir:> Eaux Bonnes an\ Eaui-Chaudes.

8 kil. Omnibus plusieius fois par jour; I fr. 10 c. par place. Voitures à volonté.

La roule des Eaux-Bonnes aux

ITINERAIRE DES PYRÉNÉES

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