ROUTE 64. TOULOUSE. — LE CÀNÀL DU MIDI
ce moiiuiucui. « — -—
Brand nombre de critiques plus ou
Lins fondées; mais toute monde
.accorde àtrouver le piédestal trop ^^^^^ ^^ ^^___ ^
bas et trop petit. , , i,ut dexe"'*'"" ' '** „
près de l'observatoire, ^«,^;,'^: Embouchure, situé il 20 min. »eu- Une qui domine la gare du eue capitule.
'Z de fer, se dresse i;»":^ '^C "« '^"•^" •»' «"'"'-•'?" Midi ■ "" celui où les trois canaux du Midi,
latéral et de Brienne ou samt-l«îrre
se réunissent, les deux p.emiers nour se jeter dans la Garonne, et le
CJe pour aUmenier le second^ Chacun de ce. canaux ï est traversé
de pierre destiné à rappeler la ba tamedul0avrill814Decepomt
on jouit d'une assez belle vue mas quée en partie par un pavillon situé sur le flanc de la colline.
PROMENADES
PROMENADES. 1 unacuu uc ^^» -^ nonts ont
En fait de promenades Toulouse 1- - Pont; deux e^ç^ J
ne possède que des •"*«; ?,<""' ';?^ .^^ furent construits à la Michel, saint-Etienne, des Zéphyrs. i,ar«iqu ^^^^^ ^^^^
des Soipirs et la grande ^'^f • J,^^ "^i^En 1814, 600 Français les nant toutes aboutir au Gra«a-KoHd de^.J.n ^^^^^^ ^^^^
ou Boui.»Briu , orné d'un jet d eau dé «-i commandées par le gé-
au milieu. . ,. ^p, néral anglais sir Thomas Picton
DU côté opposé au l^-f '°. .<^!T,t mitieu du labyrinthe du peut Plantes, c'est-à-dire à g. de 1 a ée A^™ .^i^,, je mausolée du
saint-Michel en allant »"»""''"- 2e„1nt-colonel Forbes, tué à «rin, se trouve le jordm '■»!"''• l^^.me de la tète du pont. Les ILbli sur le terre-pleiu d "ue dem - ' at'«.^ne de ^^ ^^^. ^^^^^^
lune qui défendait autrefois .'«=> f"^°"^ . , celles du canal de abords des deux P0'*e^M°°'""'7j '^Ce ou S^int-Pierre .sous le et Monlgaillard. L'arc de r.omphc Brienne ou ^^ ^^^^^
qui s'élève il g. du jardin ^'»ïf P;^^,',''^„'^-oi„t les deux ponts est occupe la place de la po e Mont- °"'e ^u j ^ ^^ ^^^^
gaillard;ilfutconslruitU'occas,on décore du ^^ ^^ ^^^ j^
de Ventrée de Louis XV iïoulou e. 1 "»"«/« ^ au ciseau de François Toutes ces promenades, abandon- ''"''"'^"^Vtiste toulousain. L'Occnéesenpartiepourl'aiieeLafave" ^"„'^ ' XTe au centre de ce bas-
ou louis-.VapoKo«, ^«""' .-i^P" ' S ordonne au canal app^yé l'établissement du chemin de fer, reuei , ....,„..,,.. i, Médi-
n'offrent aueuu intérêt aux étran^ gers.siceirestlesjuursoùlabelle
ronr:e7.c;ulerdelaMéd.
terranée dans l'Océan. Les Cémes
des Arts creusent le lit du fleave artificiel qui doit porter leâ richesses des deux Mondes. Là ville de Toulouse parait dans le lointain, et une écluse déjà élevée, dans laquelle on voit un navire , rappelle les moyens ingénieux employéspour vaincre les obstacles que les différences de niveau opposaient à la navigation. A la g. de la figure qui représente l'Occitanie, la Garonne lève sa tête couronnée de roseaux.
Des arbres chargés de fruits et le Génie de l'Agriculture, occupé à tracer des sillons , annoncent la fertilité des contrées qu'elle arrose. Ce beau bas-relief a été malheureusement mutilé par les hommes et noi rci par les intempéries de l'atmosphère.
Le canal du Midi — la création immortelle de Riquet — ^'est appelé autrefois le cçnal du Languedoc et le canal royal des d^euxmen. 11 a pour but de réunir l'Océan à la Méditerranée.
Le point de partage des eaux est à Naurouse ; de ce point il qescend : — à ro. , c'e.«;t-à-dire à l'Océan , par la vallée du Lhers dans celle de la Garonne, et il vient se terminer, au-dessous de Toulouse, dans le bassin de l'Embouchure ; — à l'È. , c'ést-à-dire à la Méditerranée , par les vallons du Triboul et du Fresquel dans la vallée de l'Aude, qu'il prend à Carcassonne pour là quitter au Somail, non loin de Ginestas. Après avoir ensuite traversé l'Orl) à Béziers et l'Hérault au-dessus d'Agde, il aboutit à l'étang de Thau , au lieu dit le port des Onglous, et le cahal de Thau le met, par le port de Cette, en communication arec la Méditerranée. Deux embranchements ont été établis au xviii* siècle, l'un, le canal de Saint-Pierre {d& 1768 à 1776), pour éviter de franchir la
digue du Bazàcle; l'autre, le caiuil de Sarbonne ou de jonction (de 1777 à 1789) , pour réunir la Tille de Narbonne au port de la Nouvelle.
Embranchements compris, le canal du Midi présente une ligne navigable de 278966 met. ainsi divisés :
Cunal principal 2^0,983
Canal de Saint-Pierre t. i,Vib
Canal de jonction 36,5^3
Le canal latéral à la Garonne
a eu pour but de compléter le canal du Midi. En effet, les barques qtti arrivaient à Toulouse par le canal du Midi tie pouvaient pas toujours descendre à Bordeaux par la Garonne, dont le lit variable manquait soiivent de profondeur; il fallait transborder leur chargement sur des bateaux plats d'un faible tonnage.
De même , les marchandises venant de Bordeaiit ne remontaient ëe fleuve, et à grands frais, qu'à certaines époques de l'année. Aussi Riquet avait-il songé à remédier par un canal latéral à l'insuffisance de la Garonne. Ce canal, longtemps discuté, commencé en 1838 auxfrais de l'État , a été , après de nombreuses vicissitudes . concédé le 8 juillet 1 852 , pour 99 ans courant à partir du 8 juillet 1858, à la compagnie dès chemins de fer du Midi, qui en a pris possession en 1853 et 1854.
Les travaux avaient coûté plus de 60 millions.
Le canal latéral, avec ses embranchements, aune longuedr totale de 208901 met., ainsi divisés
Ligne principale de Toulouse
àCastets I93.i9l "'
Embranchement de Moniech
à Montauban ie,6n
Prise d'eau d'Aveu ^tl^ft
Descente en Baise «'^
ITINÉRAIRE DES PYRÉNÉES