DE SAINT-BÉAT A ASPET
J» Par AmtlcItaM et Jii>«i.
26 kil. eoviron. Route de voilures.
Au sortir de Saint-Béat, la route suit la rive di*. de la Garonne à Iravers de riches campagnes, traverse le ruisseau de Lobo, sur les bords duquel on voit à dr. s'étendre le petit village d'Eup (369 hab.), qui forme avec les deux v. supérieurs de Eezins et Garraux, une commune de 247 hab. Dans ce vallon, situé à la base méridionale du pic du Gar (1757 met.), on exploite des carrières de marbre blanc.
3 kil. 1/2. Chaumy v. de 388 hab.
TTINéRAIRE DES PYRÉNÉES.
ROUTE 77. DE SAINT-PtAUDENS A CASTILLON.
est réuni par un beau pont à la route directe de Toulouse à Luchon (V. R. 69). Continuant à descendre la rivedr. delà Garonne, on laisse àdr. à peu de distance, dans un vallon environné de bois, une mine de plomb anciennement exploitée, et, après avoir aperçu à p.
Estenos(V. R. 69), sur l'autre rive de la Garonne, on traverse
2kil. (;, kil. 1/2) Fronsar. v. de 604 bab., dominé par une belle tour carrée, de 7 met. de largeur, et très-bien construite, qui a conservé, comme la plupart des donjons de la même époque, louverture ogivale ménagée à 4 met.
au-dessus du sol , par laquelle on pénétrait dans l'intérieur. Il reste encore quelques débris de l'enceinte dont cette tour occupait le centre ; mais l'ancien manoir seigneurial à complètement disparu.
Au delà de Fronsac , la route, cessant de suivre la Garonne , commence à contourner la base septentrionale du pic du Gar, laisse à g.
Frontignan (:U2 hab.), et monte à 2 kil. 1/2 (8 kil.) Antichan, v. de 333 hab. La chapeUe, garnie de meurtrières, date probablement du IX'' oudux' siècle ; cependant elle n'a pour toiture qu'une couche de terre et de gazon, qui l'a suffisamment protégée contre les intempéries de l'atmosphère. Continuant à monter, on laisse à g. sur la hauteur.
Saint -Pé d'Ardet (615 hab.) .
puis on s'élève par des pentes faciles jusqu'à l'arête qui relie le pic du Gar aux montagnes d'Encausse (V. R. 69). Parvenu sur le versant oriental, on trouve d'abord les petits hameaux de Sainte-Anne et de Pomarède; et, au débouché .l'un vallon descendu des hauteurs ^^oiséesdu Gar. on change complé
tement de direction pour venir à l'O.
passer près de lfoncaup,v. de 311 h., situé au fond de ce vallon qu'on contourne pour reprendre la direction de l'E. Laissant alors à dr. Arguenos (656 hab.), on longe la base septentrionale du Cagire . et on franchit le ruisseau qui descend de ce vallon en deçà de Cazaunoux (430 hab.). Ce village dépassé, on franchit de nouveau le ruisseau pour remonter sur la première terrasse d'un contre-fort du Cagire, et redescendre ensuite à llkil.(19ka.)Juïet,v.de871hab.
De Juzet à Encausse , par la vallée du Job(V. U.69;.
Au sortir de Juzet, la route s'élève sur un col très-bas , dominé au S. par de belles forêts, et redescend dans la vallée du Ger. où elle se réunit à celles de Castillon et de Couledoux (V. R.77). Se recourbant à angle droit sur elle-même, elle se dirige au N., décrit une courbo
autour de
3 kil. (22 kil.) Sengouagnet , v.
de 1545 hab., longe la rive g. du Ger, et passe enfin sur la rive dr., à peu de distance de
4kil. (26kiL).l5pfr (V. R. 77).
2% kil. Sentiers faciles.
Il kiL De Saint-Béat à Couledoux par le col de Mendé (V. R. 74).
Au delà de Couledoux, on n'a plus qu'à suivre la rive dr. du Ger , à travers de belles prairies parsemées de villages. A 3 kil. de distance environ, on atteint la route de voilures qui mène d'Aspet à Castillon parle colde Portets(V. R. 74 et 77); on traverse le Ger, dont on longe la rive g. par Lanbague et Couo del rnxsp\ jusqu'au carrefour où l'on re
joint la route liirecto de Saint Déat, un peu en deçà de Sengnunqnet.