‹ Itinéraire descriptif et historique des Pyrénées de l'océan à la Méditerranée [microform]Chapitre 49 sur 382 · DE BAYONNE AUX EAUX-BONNES ET AUX EAUX-CHAUDES, PAR OLORON · texte numérisé non relu

DE BAYONNE AUX EAUX-BONNES ET AUX EAUX-CHAUDES, PAR OLORON

132 kil. et 133 kil. — Route do poste. Diligences tous les jours, du 10 juin au 10 ociobre. Trajet en 10 h. Départ de Bayoïineàn h. du soir. Arrivée à Oloron vers 10 h.; aux Eaux-Bonnes et aux Eaux-Cliaudcs entre 3 et ^t h. 18 fr. le coupé f't 15 fr. l'intérieur et la banquette.

95 kil. de Rayonne à Oloron (V.

A 6 kil. d'Oloron la route des Kaux-Bonnes et des Eaux-Chaudes

demi-heures les dimanches, i fr. ou 75 c. le c.upé, 75 c. ou 50 c. riniérieur et la bariqueiie, rueduGouvernemeniet poile d'Espagne, à Bayonne; liôiel des Ambassadeurs, à Biarritz. Le trajet se lait en 1,0 ni. — Outre les omnibus, on trouvera à Bayonne et à Biarritz de nombreuses voilures pariiculit'res , dont les prix vhrient selon la saison et l'affluence des

voyageurs.

On sort de Bayonne i)ar la porte d'Espagne , et laissant à g. la rovite de Cauibo, on prend la route d'Espagne, qui, bordée de peui»liers et de maisons de campagne, monte et descend en ligne droite selon les ondulations du terrain. Bientôt on commence h apercevoir sur la g.

une partie de la chaîne des Pyrénées. Au deh\ du V. (VAnulet, on quitte la route d'Espagne, pour suivre celle ([ui se dirige à l'ouest sur le golfe de Gascogne. A mesure que l'on s'avance vers la mer, la végétation devient plus maigre, les arbres diminuent de nombre et de grosseur. On gravit une pente douca du haut de iKiuelle on découvre, sur la rtr. . le phare de Biarritz, sur la g. les derniers contre-forts des Pyrénées. A peine a-t-on commencé à descendre , (|ue Ion voit la mer.

La route se bifunjue : lancieime mène directement à Biarritz, la nouvelle va passer devant les communs de la villa Eugénie; bientôt ou entre dans la rue principale de Biarritz, où sont les grands hôtels et les bureaux des omnibus. Voitures et cavaliers au pas, telle est l'inscription qui se lit sur un poteau.

HÔTELS : Des Ambn}<sadeurs , d«'s Princes, Dnmont , d'Antjletrrre , de France, de l'Europe, e'x. Les prix de ces hôtels varient suivant l"éf)oque de U saison et l'alfluence des baigneurs. En ijenéral . on iwiye de 2 à 3 fr. la chambre, 3 fr. le déjeuner et 4 fr. le dîner (vin

compris). La table de Vhôtel des Ambassadeurs ynul d'une réputation méritée.

i;n restaurant est en outre attaché à cet

hoiel.

Les restauranls et les rafés sont aussi nombrt u\ «lue les maisom garnies à louer. Chaque baigneur, chaque famille choisira, en consuUani ses goiUs et sa bi.urse, l'habitatinii qui lui conviendra le mieux et qui sera libre , car pendant la saison, cesl-à-dire du i" juillet au 15 septembre , il est souvent diRicile de trouver un logement, quelque prix qu'un soit résolu à on offrir.

Les prix de location des chevaux et des ânes sont sujets à de telles variations <|ue nous ne pouvons pas les indiquer.

Ils se r.-glent de gré à gré, toujours suivant l'-ffre et la demande.

Un cercli- et un -casino ont été établi» depuis plusieurs années à Biarritz, oti l'on trouve même fies tirs au pistolet.

Le médecin inspecteur des bains de mer est M. le docteur Affre; le sousinspecieiir, M le docteur .\dcma.

L»»s bainx se prennent sur l,i cl^lc du Mniilin, au Port-Vieux et sur la côte de» Ba-ques (voy. ci-dessous). On paye 50 c. pour la baraque; 50 c. pour les baigneurs (Si Ion en prend un\ et "25 c. pour le costume quand on n'a pas !♦» sien. On trouvera, p^^s des principaux hôteU .

plusieurs marchands de costumes. Des éiabli«^sements de baim chauds existent à la côte du Moulin et au Port- Vieux. On peut V prendre des biins d'eau de mer et d'eau douce.

Biarritz, V. de l'arr. et «lu cantnn de Bayonne, actuellement peuplé de 2Ù0 hab. , est l):iti sur le golfe de Gascogne, au-dessus d'une falaise escarpée et rocheuse, qui, en certains endroits, domine la mer tle plus <le ko niM. Il n'offre par luimC-mcf rien d'intéressant. Sa nouvelle église, du style rv)man, est à peine achevée: vue de loin, la résidence impériale, la villa Eugénie, construiteen IK.').')-.')!'., ressemble jdns }\ un collège ou à mie caserne qti'à un château. Mais la mer s'y montre

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