PAR LÉON D A RI
(12 h. On cooebe à Uandari.)
De Sparte au pont de Kopano- Géphvn ;l h. 15 m ) (V. R. 34.).
La route longe ensuite les belles rives de l'Eurotas, sur lesquelles te pressent à l'envi les lauriersroses, les figuiers et les platanes.
A mesure que l'on avance, les contre-forts du TaygMe resserrent U vallée au point de ne laisser qu'un étroit passage pour la ri- Tière- On voit . a gauche (30 m.\ les ruines d'un aqueduc, et, adroite, les escarpements du mont Tourlia. qui s'élèvent à pic audessus de l'Eurotas. La route s'éloigne (1 h.) de la rivière et franchit plusieurs contre-forts du Taygète qui barrent la vallée. On rencontre (l h. 30) ce qu'on appelle In, source de l'Eurotas. L'eau jaillit au pied d'un rocher sur lequel passe la route ; tout auprès se trouvent des arbres et quelques ruines helléniques. Loin d'être la source unique du fleuve, cette fontaine n'est pas même laplus importante de toutes celles qui contribuent à le former. (V. R. 32.) Après avoir franchi le plateau élevé d'Agrapido- Kambos et traversé (l h. 15) la rivière de Longaniko, on atteint (15 m.) le pied du mont Khélmos. Les ruines helléniques qui couronnent cette montagne conique marquent, selon Lealce, l'emplacement de Bélémina. Cette