‹ Itinéraire descriptif, historique et archéologique de l'OrientChapitre 131 sur 511 · OLYMPIE.-PATRAS · texte numérisé non relu

OLYMPIE.-PATRAS

n^nt interrompre l'aridité de ce j la défendro contre Aristodème, ù t'^^rt. La route toujours en plaine ' gém rai d'Antigone. Patras et

atteint l h.) le v. de Kulitsa et i h.) quelques débris hellénique?

qui marquent remplacement de :

Élis 6 h. 30 «le Pyrgos). Cette ville était la seule qui lût fortifiée en Llide, dont le territoire était regardé comme sacré. Elle était ~ituée sur les rives du Pénée et occupait une montagne appelée hrUfdcreyar lesVénitiens et Beauvoir par les Français.

Au delà d'Klis, on franchit le Pénéc et l'on se dirige au N. à Travers la plaine, laissant {4 h.) il gauche le cap Glarentira et le port de Cyllène, le lac Kotiki, et & droite lé v. de Kapéicti flO h. 30 de Pyrgos , où l'on peuf'passer la

Dy m es furent les premières» chasser les Macédoniens et il renouveler la ligne uchéenne (V. R. 48:.

Auguste rebâtit la ville à moitié détruite pendant la guerre avec les Romains et y plaça une colonie militaire. Au temps de Pausanias, elle était renommée pour ses étoffes de lin Lbyssus;. Sous les empereurs byzantins, fatras forma un duché. Successivement prise et reprise par les Vénitiens et le* Turcs, elle resta définitivement à ces derniers jusqu'en 1821. Elle fut alors la première ville qui se souleva en faveur de l'indépendance grecque.

Description. — Patras était située

nuit.' On pénètre ensuite dans la i à 500 mèt. de la mer sur une colroagmtique forêt de chênes d'Ali- | line dépendant du mont Panaehaï- Tchclébi, ou l'on chemine pendant con (Voïdia], L'acropole occupait

o h. jusqu'au v. de Kato-Akhaïa, Jiissant au loin sur la gauche les caps Kalogria et lJapa, qui représentent l'ancien promontoire Araxe. La route longe dès lors le golfe de Patras, d'abord sur une plage resserrée entre la mer et les montagnes, pui* (3 h. sur une ^aiiie à 1 extrémité de laquelle on atteint 1 h. 15;

Patras en italien Patra^o, en grec ïlù.Tf.M .

On trouve deux M tels près du port.

Lfc<ltel Britannique est le meilleur, et H>&iède une table d'hôte.

Bateaux à tapeur : Lloyd autrichien, pour Miiaolonpbi , Zante, Cephalonie,

Sainte-Maure et Corfou, tous le»

iu ;— pour Lepante, Vo&iitsa, Amphissa et Loutraki, tous le» jeudis.— Paquebotsftvfe yrees , tous les quinze jours, le mercredi pour Loulraki ; le samedi pour

l'emplacement delà forteresse actuelle, et la ville était reliée au nort par de longs murs semblables à ceux d'Athènes. Elle fut détruite au vie siècle par un tremblement de terre et incendiée, en 1821, par les Turcs. On voit encore des vestiges de l'acropole près de !a forteresse et quelques soubassements du temple de Cérès dans l'église de Saint-André.

La ville moderne, la plus belle et la plus commerçante de la Grèce continentale, est bâtie entre la mer et l'emplacement de la cité antique. On a tracé pour Patras le plan d'une ville de 100 000 habitants. Ses rues larges se coupent à angle droit et sont bordées de jolies maisons à arcades. Malheureusement , la promenade publique, située près du port , est encombrée de magasins et d'affreuses

la vue de

, masures qui masquent MiESolonghi, Cyllène. Zante, et toutes : Ja mcr. ijG port n\.at oyuue rade

les échelles de Morée jusqu'au Pire*.

Histoire. — Patras fut la seule des douze villes de l'Achaïe qui soutint les Athéniens pendant la guerre du Péloponèse. Après* la mort d'Alexandre, elle tomba au pouvoir de Cassandre, qui ne put

ouverte, mais il sera considérablement amélioré par l'achèvement d'un mole actuellement en construction.

De Patras à Kalavryta, R. 18 ; — à Sicyone, R. 40; — à MU&olonghi , Lé* pante, Loutroki par iner. R. 50.

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