DE PATRAS A CORINTHE
PAtt 81CYOSL.
(16 b.). — Un couclie à .t^iiuu t[ au U.itu 4e '/Aboli ou i celui d'AkluMiru.
De Patras à /F.giurn et au fleuve Cérynites(9h.; iV. R. 48 .—Au delà du ('érynites, on longe les hautes parois de la montagne de Dura jusqu'à (45 m.) la ri vibre Duraïcus (kalavryta), qui sort d'une gorge sauvage et grandiose.
En «rimpant au milieu de* rocher» et des buiuons sur le revers N.-E. de la montagne de Bura, on trouve, au milieu d'un bois de sapin, la grotte tV Hercule Buratcux, siège d'un oracle célèbre. La grotte est tuillee au ciseau, et présente plusieurs niches pour les offrandes et les ex-roto. Elle est précédée d une terrasse soutenue par uue muraille.
Après avoir traversé le Buraïcug et dépassé les kalyvia de Diakopfo, on suit une "plage étroite
entre la mer et des rochers escarpés, à l'extrémité de laquelle on gravit il h.) le chemin de kakiscala , taillé en corniche h une hauteur de 30 mèt. au-dessus de la mer.
Les rochers à pic qui se dressent sur la gauche sont creusés d'un grand nombre de niches et de grottes. On descend (l ;h. 30) au khani d'Akrata, à l'embouchure du fleuve Crathis, qui ne tarit jamais, ('Ae'vvasj), et dont les eaux impétueuses, mêlées à celles du Styx [V . R. 46\ emportent souvent fou ponts et coupent la route. Au bout d'une plaine fertile où débouchent les rivières Tholo et Crius (1 h.\ Quelques pierres éparscs au fond de l'eau, appelées par les habitants Afavra Litharia (les pierres noires) (15 m/, marquent l'emplacement du port de l'antique Agira.
La ville elle-même, qui n'a laissé que peu de traces dans l'histoire, s'élevait à gauche sur un contrefort escarpé et presque inaccessible du mont Évrostina; quelque»
débris indiquent encore sa position.
La route suit alors une plage étroite, au pied de hautes narois de rochers, jusqu'au (1 h.30)ithatii do Zakhuli, situé à l'entrée d'une gorge sauvage et boisée. Au N. se montrent le promontoire d'Andromaki, la baie de Salona. la plaine de Crissa et les cimes imposantes du Parnasse. Après avoir traversé (1 h.) la plaine d'Akhouria (khani), on longe la base du mont Avgo, dont le cône blanc se voit de tous les points du golfe. Franchissant ensuite (1 h. 45 m.) sur un pont une petite rivière qui descend do la montagne où s'élevait l'antique Pellène, on remarque près du v.
de kamari (15 m.) quelques arches d'un aqueduc ruiné. A droite, une chapelle nommée Panagia tn Koryphis couronne une montagne conique fort élevée. Après avoir traversé (1 h.), près de Xvlokastrou, la rivière Nys, qui séparait le territoire de l'Âchaïc d<« c«>lui deNieyone.le chemin suit toujours le rivage à travers une plaine
couverte de raisins de Corinthe jusqu'au (ô h.) v. de Kiato, situé sur la rive droite de TÉlisson. De kiato, on gagne (15 m.), au S. de la plaine et près du hameau Vasihkn. 1rs ruines de
Sicyone. — Histoire. — «Sicyone