VI. Enceintes de l'ancienne ville
Nous sommes maintenant en mesure d'aborder la question des
identité devait être abandonnée.
Première Enceinte. « Le plus ancien des trois murs était imprenable, tant à cause des vallées, et de l'escarpement de la colline audessus de celles-ci, que parles ouvrages dont David , Salomon et leurs successeurs, l'avaient fortifié, sans y rien épargner. » C'est bien là évidemment le mur d'enceinte du "mont Sion, de lu cité primitive de David. « Il commençait au N., ajoute Josèphe, à la tour appelée Hippicus, s'étendait jusqu'à l'édifice nommé Xystos, touchait au palais du conseil (/îsw^) et aboutissait au portique occidental du temple. » Nous savons déjà que le Xystos était une place entourée de portiques et qui était reliée au temple par le pont du Tyropojon. Nous admettons parfaitement , avec Kobinson ( Lat.
res., p. 220J, que la première muraille se reliait au portique occi dental du temple, au moyen du pont, et qu'elle ne descendait pas dans la vallée, comme l'ont supposé Williams, Fergusson , etc., qui lui font suivre la chaussée s'étendant aujourd'hui du bazar turc vers le Mehkémî h et la porte du Haram nommée Bab es-Silsilèh.
enceintes île la ville, et do dire ; I/histoiro des discordes de Simon
notre dernier mot sur la topographie de Jérusalem.
Josèphe est ici notre seul guide {Guerre des Juifs, v, 1, 1, 2): « La ville, nous dit-il, était munie de trois murailles, excepté aux c<Ués où elle était entourée de vallées inaccessibles; là elle n'avait qu'une enceinte. ;> Il est facile de reconnaître immédiatement que le triple mur était du ccHé du N., que l'enceinte unique était du coté aes grandes vallées de Hinnom et du (Ydron. Toute la détermination du trace de ces enceintes repose sur la position de la tour Hippi-
et de Jean nous montre que c'est bien le pont qu'ils fortifiaient pour se défendre l'un dans Sion, l'autre dans le temple (F. p. 701). L'ordre dans lequel l'historien place lc3 bâtiments que le mur rencontre ne peut non plus nous embarrasser sérieusement. Il nomme le Xystos, puis la {irsStT,% et, puisque nous savons que le pont aboutissait au Xystos, évidemment la jî-su/ri trouvait sa place entre les deux extrémités du Xystos. Entre Hippicus et le Xystos vers le S. -E. ,1e mur suivait évidemment la crête, qui dominait le Tyropœon, c'est là que
820 SYRIE. — PALESTINE
s'élevaient, sur l'ancienne muraille, les magnifiques tours de Phasaél et Manamme, construites par Hérode en l'honneur de son frère et de sa femme [Guerre des Juifs, v, 4. 3); elles étaient attenantes au palais d'Hérode lui-même. L'opinion générale est que tous ces édifices occupaient le terrain, qui s'étend à l'E. de la citadelle, et où se sont élevés l'église protestante et ses dépendances, la mission anglicane et l'hôpital anglais; mais il faudrait des fouilles pour le démontrer.
Telle est la première branche de l'ancien mur. La seconde branche est un peu plus difficile à tracer: «c De l'autre edté, vers l'Occident f~(cb; oj7'./, et commençant à la même tour, le mur s'étendait à travers le lieu dit llethso jusqu'à la porte des Essénicns, et retournait ensuite vers le S. jusqu'au-dessus de la fontaine Siloé; de la. il se courbait de nouveau vers l'Orient au-dessus de la piscine de Salomon, continuait jusqu'à un endroit nommé Ophcl , et rejoignait le portique oriental du temple »
(Guerre des Juifs, v, 4. 2 . Il s'agit évidemment de la muraille qui contourne le mont Sion du c<5té de l'O et du S., et qui, certainement, ne laissait pas en dehors, comme la muraille moderne, la partie extrême de la montagne où s'élève Nébi-Daoud. Le lieu nommé Bcthso nous est tout à fait inconnu, son étvmologie parait être immondices. La porte des Esséniem ne nous est pas plus connue. Schultz la place à l'extrémité S. du mont Sion: alors il serait difficile de comprendre comment la muraille pourrait tourner de là vers le S.
pour gagner Siloé. Il est plus naturel de la placer dans le Tvropœon. là où la muraille a dù évidemment de scendre pour franchir cette vallée et retourner au S. au-dessus de Siloé. Cette partie de la muraille est le mur occidental d'Ophol , qui avait été fortifié par ManaiM' II, Chroniq., xxxm, 11).
De là, la muraille incline à TE., n<- dirige vers Yetinfi d« Salomon ,
[Route 143.j
qui répond sans doute à la fontaine de la Vierge, »'étend jusqu'au lieu nommé Ophel (c'est probablement le plateau supérieur, 4a base du triangle) pour s'unir [sv'^Ttri] au portique oriental du temple. Il nous semble três-diJÊcile d'admettre avec Robinson (Bibl. res., t. Ier, p. 4hU) que le mur ait dû se continuer en bas ou à mi-côte dans la vallée de Josaphat.
et nous ne comprenons pas l'interprétation bizarre qu'il donne de cette expression si claire, s 'unissait au portique oriental du temple : évidemment il s'y unissait à l'angle S.-E. pour se continuer avec lui Ce serait établir deux lignes de murailles, là où la vallée est le plu< escarpée, lorsque Josèphe dit qu'il n'y en avait qu'une seule. Xooadoptons entièrement pour cette partie de la première enceinte le tracé de Schultz, et nous pensons même que l'angle rentrant qu'elle fait dans le Tyropo'on devrait être remonté plus haut . jusque versBab el-Mogharibèh. On aurait ainsi cette muraille, que Robinson reconnaît nécessaire pour protéger le côté E. de Sion. En effet.
Titus, maître du temple. d'Ophel et de tout le X. de la ville, ne sait encore comment prendre Sion (Guerre des Juifs, vi, 6, 2, 3; vi, 7. 2 , qui aurait pu l'arrêter sans ce mur oriental?
« La première enceinte de Josèphe comprend leâ construction* de David, de Salomon, d'Hozias (II, Chron., u, 0, 0) de Jotbam.
une partie de celle d'Ezéchias II, Chron. xxxu, 5) celles de Manar:sé, et d'autres rois peut être.
Elle était munie de 00 tours. C'est elle que Tacite désigne par ces mots : Alia inlus mœnta. regi<r nrcumjecta * A. Coquerel, ouvr. citt-.
Deuxième Enceinte. < Le second
mur commençait à la porte appelée Gennath, qui appartenait au premier mur; il n entourait que la partie septentrionale et s'étendait jusqu'à Anton ia. » Guerre des Juif* v, 4, 2' Cette description est trèsvogue L'aboutissant seul nous e>*
Rouik 143.] .1 EKCSALEM. — ANriEXNKS ENCEINTES.
connu, c'est Antonia. Le point de départ est inconnu. Il faut donc lâcher «le retrouver la porte Gcnnath (son nom qui signifie jardin ne nous apprend rien, si ce n'est qu'elle s'ouvrait probablement hors de la ville . D'autre part, nous savonsque la enceinte commençait aussi à la tour Hippieus pour se diriger au N. vers la tour Psephinus. 11 en résulte que la porte (iennath, qui faisait partie de la première muraille, devait être placée à l'E. de la tour Hippieus. .Mais Uobinson a fort bien montré [Lal. re.s., p. *213* 217.) qu'elle devait lui être atte-
les substructions de la porte de Damas prouvent, à n'en pas douter, qu'il v avait la une porte antique, et celle-ci ne pouvait appartenir qu'à la seconde enceinte. Sehultz, qui l'a compris, a bien conduit en elïet son tracé jusque-la, mais après lui avoir fait subir un angle rentrant considérable, jusqu'à la position présumée de la porte (rcnnath , en dedans des bazars.
Cet angle rentrant donne à la ville une configuration bizarre et dont on ne peut admettre la possibilité.
Les prétendus restes d'enceinte qu'on a trouves en ert endroit nante'. Repousser la porte Gon- ! n'ont aucun caractère d'antiquité, nath très-loin à l'E. jusqu'au coin I Enfin ce tracé exclut de la ville, des bazar», c'est exclure de la j la majeure partie du quartier ville une portion considérable I d'Acra, que cette enceinte était d'Acra, que couvrait précisément ! précisément destinée à couvrir; il cette seconde enceinte ; c'est dé- j laisse en dehors la piscine d'Eeouvrir, sur toute la distance zéchias, dont l'authenticité ne paqu'on mettra entre Hippieus et rait pas douteuse, et qui était cette porte, la muraille N. de Sion • dans la ville ; il laisse en dehors
3ui ne sera plus défendue que par ! îe point culminant do la colline, eux enceintes, au lieu de trois ! et il est impossible de supposer qui lui sont assignées parJosophe. 1 qu'une enceinte militaire ait ainsi Or, dans le récit des trois sièges j laissé en dehors une sommité qui que Jérusalem a eu à subir de la 1a dominerait immédiatement. Il part d'Hérode, de Cestius et de Ti- faut donc admettre que la seconde tus, on voit que l'ennemi n'a ja- 1 enceinte suivait à peu près le tracé maispuattaquerrcnceintcdcSion.de l'enceinte actuelle jusqu'à la avant d'avoir forcé celle d'Acra. 11 , porte de Damas. Robinson déclare résulte desdétails dusiége de Titus 1 avoir retrouvé les restes d'une que les trois enceintes avaient un ! muraille antique , avec de gros point de départ commun à Hippi- \ blocs en bossage, à l'angle de la eus, ou très-près d'Hippicus. Le • muraille actuelle, près du couvent monument du prêtre Jean , que latin, et dans la direction de la nous avons vu devoir être placé porte de Damas. Quant à son traentre la seconde; et la troisième i jet, à partir de la porte de Damas enceinte, est précisément un des i jusqu'à Antonia, on peut croire que
C oints choisis par Titus pour battre ! le mur s'y rendait presque en ligne; i ville supérieure, quand il est mai- 1 droite. Robinson, d'après un mûr tre de la seconde enceinte (Guerre , examen du terrain, croit plutôt que de* Jmfs, v, 9, L2\ La porte Gennath j la muraille s'élevait vers le point était donc plac e très-près de la culminant de Bézétha, pour se/litour Hippieus. Quant au tracé de ! riger au S. vers l'angle du temple, la muraille elle-même, on lui a j Les substructions de l'Ecce-Homo souvent fait décrire une ligne | appartiendraient peut-être à cette droite d'Hippicus à Antonia. Plu- partie de la muraille, sieurs raisons prouvent qu'il n'a La seconde enceinte n'avait que pas pu en être ainsi : d'abord l'ex- | M tours, tandis que la première en pression de .To^èjdie, /v/./ojys'vov avait 60 et la troisième 90. On tj> 7r/so3«£/.TOv, montre qu'olle sui- manque d'éléments historiques sur vait un trajet circulaire ; ensuite 1 la date précise de sa construction ;
822 SYKIE. — PALESTINE.
mais un passage de la Bible permet, de 1 attribuer aux travaux qu'Ézéehias fit exécuter à l'approche de Sennachérib (II, Chroniq.
xxxn, 5; xxxni, 14). Laseoonde vjllo .n'est d'ailleurs mentionnée que dans le récit de faits postérieurs à
[Uout* 143.]
4, 5). Cette tour était octogone. Sa hauteur était de 70 coudées, c de sorte que de son sommet, dit Josèphe, on pouvait apercevoir l'Arabie à l'Orient, et les dernières limites des Hébreux jusqu'à la mer Jbid., v, 4, 3). Ainsi la tour était
Ezécbias(II Rois xxn, 11; II, Chroniques, xxxiv,
Que deviennent les tracés de ces deux enceintes, dans le cas lace de l'angle N.-O. tîo la ville. 11 où l'identité d'Hippicus et de la est à peu prés h la hauteur du mont tour de David devrait être rejetée?
En restant dans les données de Josèphe, le tracé do Ja première enceinte ne subit de modification que pour sa branche- septentrionale :
celle-ci longera toujours le Tyropœon pour aboutir au Aystos, et les seules positions à déterminer de nouveau seront les trois tours Hippicus , Phasacl et Mariamme
dans une position dominante , et nous trouvons une position semblable sur le plateau qui s'élève en
des 01 iviers. et une haute tour élevée en ee point ferait peut être voir la Méditerranée à travers la dépression du wadi Heïl- Hauina. On retrouve lkdes arasements qui ne sont pas les fondations de la tour ellemême, car on ne voit plus que le rocher, mais qui peuvent bien avoir servi de base à sa construction.
* A partir de Pséphinus, la mu-
qu'il faudra chercher vers l'angle ! raille s étendait en face du monu
N.-O. de la ville, prés du couvent latin, si ce n'est môme un peu plus loin au-dessus de la tour de Goliath. Josèphe dit qu'elles étaient sur la crête (xtp w7r,] de la colline (Guerre des Juifs, v, 4, 4), et ailleurs: que Titus conserva
nient d'Hélène, elle passait au travers des cavernes royales, faisait un coude à la tour angulaire près du monument du Foulon, et, en rejoignant l'ancien mur, elle iinissaita la vallée du Cédron. » [Guerre de* Juifs, v, 4, '2.) Il n'est pas difficile
les trois tours et le mur oeciden- \ de se figurer d'une manière génetal (/6ia\, vu, 1, 1), ce qui semble- raie le trajet de eette enceinte, rait montrer qu'elles s'étendaient niais il le serait beaucoup plus ue le long de la muraille de 10., le !e tracer exactement, puisque toiu long de la vallée de Gihon et non : les points de repère, indiqués par
Sas de l'O. à Yï'.. vers le centre Josèphe, sont inconnus ou conc la ville, comme on le pense testés. Nous avons signalé vp. 81î» communément. — La seconde mu- i quelques substructions que l'on raille s'explique tout naturelle- | retrouve dans une direction à peu ment : on n'a plus besoin de sup- près parallèle à l'enceinte septeu-
fioser d'angle rentrant, on peut trionale de la ville. Nous avons ru a diriger par la porte do Damas qu'on était encore loin de servers Anlonia, en lui faisant dé- tendre au sujet du monument d écrire une fourbe plus ou moins i b ne ip. 816 et «1H\ îSebultz, plpçatt saillante vers le N. h*s cavernes royales au tombeau
Troisième enceinte. — La troi- des rois, pousse jusque-là le tra; ? sième enceinte, bâtie par Hérode de son enceinte: il croit recon- Agrippa, commençait, selon José- naître le monument du Foulon phe, à la tour Hippicus. d'où elle dans une caverne au bord de se dirigeait au N. vers la tour vallée du Cédron ; il ramène en- Pséphinus. La position de eette suite la muraille le long de cette
tour peut être assez facilement vallée jusqu'à l'angle N.-E.
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conjecturée. Elle formait l'angle N.-O. de l'enceinte d'Agnppa, devant laquelle Titus plaça son premier camp (Guerre des Juifs, v,
l'enceinte actuelle. Ce circuit parait trop considérable. Josèphe rudonne que A'\ stades (6 100 met.
environ au circuit total de Jéru-
[Koutb 143.] JÉRUSALEM. - ANCIENNES ENCEINTES.
salem ; mais c'est sans doute la restreindre beaucoup trop que de placer les cavernes royales aux carrières de Megharet el-Kotton > qui s'étendent au-dessous de Bézétha, ce qui ferait coïncider la troisième enceinte avec le mur actuel de la ville. Ce qui reste démontré par le récit des divers siégea do Jérusalem, c'est qu'a cette extrémité il n'y avait plus que deux enceintes.
Une fois l'enceinte extérieure franchie, l'armée assiégeante arrivait immédiatement sous les murs d Anlonia. C'est sans doute à l'angle N.-E. d'Antonia, que la troisième enceinte rejoignait l'ancienne muraille, c'est-à-dire la muraille E. du temple, car nous ne saurions admettre qu'il y ait eu de ce coté, une muraille autre que celle du temple lui-même (V. p. 820;.
Nous avons dit que le circuit total de la ville était de 33 stades (environ 6 100 mèt. , selon Josèphe : cette estimation est probablement plus exacte que celle d'autres historiens qui l'ont portée k 40 et même .r>0 stades. En tout cas. une ville de si petites dimensions ne pouvait pas contenir l'immense population que Josèphe lui a attribuée. Ce chiffre peut être porté au plus a 100 000 âmes, et en tenant compte des vastes terrains occupés par le temple, il est probable qu'elle ne devait pas dépasser 70 à H0 000 Ames. Mais à l'époque des fêtes une immense population affluait vers la ville, et savait s'v condenser et y camper avec l'aptitude particulière que les Orientaux ont toujours montrée à s'entasser sur un espace très-restreint (V. Porter, Jlandb., p. lll'i. C'est précisément ce qui arriva, au moment ou Titus vint mettre le siège devant la ville; une population immense s'v était rcunie pour les fêtes de la PAque. Cependant il y a sans doute exagération énorme à porter ce chiffre à 2 700 000 âmes, comme le fait Josèphe, qui estime qu'il pt rit pendant le siège 1 100 000 personnes par la maladie, la famine
ou l'épée. On comprend toutefois que ce désastre fut la ruine totale de la nation juive.
En présence des incertitudes très-grandes qui régnent sur le tracé, des enceintes de Jérusalem, nous n'entreprendrons pas de déterminer la position de quelques localités citées dans la Bible, telles que la tour de Hananéel (Jérém. , xxxi. 38), la four deMéah, celle des Fours, etc. On ne pourrait faire à cet égard que des hypothèses. Il est tout à fait aussi impossible de retrouver la position des anciennes portes de la ville, mentionnées au livre de Néhémie (n, 18-15; m, 1-20: xn, 31-40;. Il paraît certain que plusieurs de ces portes correspondaient à celles que Josèphe a mentionnées sous d'autres noms et aux portes modernes ; il parait probable que la porte de la Fontaine était celle de Siloé i Bab el-Mogharibèh ), que celle d'Ephraïm était la porte de Damas, que la porte de la Vallée correspondait à la fontaine du Serpent (de Gihon), et se trouvait du côté de la porte actuelle de Jaffa. La porte des Ordures correspondait probablement avec le Bethso de Josèphe, et doit être cherchée sur le mont Sion et non au Bab el-Mogharibèh, où la place la tradition vulgaire. La porte des Chevaux, de l'histoire d'Athalie.
doit être cherchée entre le temple et le palais, peut-être aussi vers Bab el-Mogharibèh. La porte des Brehis est. placée à la portn actuelle de Saint-Etienne, par une tradition qui n'est basée sur aucune preuve historique. La porte de l'angle parait assez bien répondre à la porte ez- Zahéri [V . de Saulcy, t. II, p^M'é.
Nous renverrons le lecteur oui s'intéresserait a ces questions (le pure curiosité biblique aux ouvrages spéciaux de Williams, de Uaumer, de Crome, et à une excellente analyse de M. A. Coquerel (Topogr.
de Jérusalem, Thèse, Strasbourg, 1843).
De Jérusalem à Aacalon, R. U8et 14»; — à Be>!-Djibrin ( È'euthéropolis ) , R.
148;— à Bcthanie, R. 14^; — à Bctheî, R. l:K);— à B.-lblehem, R. 14l;-âBethoron, R. 150 ;-à Birotb, R. 139;- à Bittir. R. 141;— àEngaddi.R. 146 et 147; — à Gabaon, R. 150;— à Gaza, R. 148;-à Hebron, R. 14G;-à Jaffa. R. 1 13 et R. 150 ; — a Jcricbo, R. 113;— à Lydda, R. 143 et R. 150;— àlamer Morte, R. 145; — àll ir-Saba, R. 145 ;— à Nebi-Samwil, R. 150; - à Pétra, R. 1 4G et 151 ;— à Ramab, R. 13e) a Raralèb, R. 113 et R.
150;— à Saint-Jean dans le désert, R.