‹ Itinéraire descriptif, historique et archéologique de l'OrientChapitre 390 sur 511 · PÉTRA · texte numérisé non relu

PÉTRA

r Renseignements.

- « Pour le voyageur, dit M. Porter (Handbook, p. 46), le temps est ici un ^raiid trésor. 11 ignore s'il ne sera pas forcé, comme beaucoup de ceux qui y sont venus avant lut, de décamper à l'improvistc ; il ne sait jamais non plus s'il ne va pas rencontrer su premier coin une troupe de vagabonds armés qui lui barrent le passage et qui lui demandent le baKhchich du bout de leurs fusils. Règle générale: plus longue est sa visite, plus ceux qui l'entourent, amis et ennemis, deviennent gênants- La nouvelle de son arrivée se répand parmi les tribus voisines; beaucoup accourent dans l'espoir de quelque butin, ou seulement par bravade, et dès lors voire escorte a hate d'échapper à des difficultés que chaque heure augmente.

On fera bien de payer l'imposition de 100 piastres que le représentant du vieux Abou Zeïtoûn se croit en droit d'exiger, ne se* rait-ce que pour se débarrasser, même uu seul jour, d'un ramassis de sauvages allâmes et demi-nu» qui sans cela s'attachent à vos pas et qu'on retrouve à chaque détour. »

La principale difficulté est l'ascension du mont Hor. « Quelques voyageurs ont réussi à dérober une marche aux rusés gardiens de Petra, en faisant une visite a la montagne avant d'entrer dans la ville. Cela n'est pas bien difficile, surtout quand on arrive par le wadi el-Arabah (F. R. Iô9). mais au total, bien qu'il puisse eu coûter quelques piastres d'extra , il vaut mieux se soumettre de bonne grâce et faire 1 ascension dans les formes, que d'emporter de ces lieux, qu'on va quitter pour jamais, un désappointement et un regret. »

11 y aurait, encore aujourd'hui, des recherches bien importantes à faire au milieu des ruines de Pétra. Un explorateur bien

-SINAI Hou te lôl.

préparé qui pourrait y consacrer nou pas quelques jours, ni même quelques sema. nés, mais deux ou trois mois au moioa. t-î rapporterait indubitablement des résultât» d'un haut intérêt pour l'archéologie *:

pour l'histoire. Nous croyons qu'are quelque sacrifice d'argent une pareil expédition n'est nullement impossible, et, dans tous les cas, c'est une des pis belles et des plus fructueuses qu'on puiàsr entreprendre maintenant dans les terrr> bibliques.

, 0. Histoire.

Le livre de Moïse nous appren que les plus anciens habitants à* montagnes de Seïr étaient U> Horim { Gen. xiv , 6. — xxxvi , îù suiv.), nom qui signifie seuleroert habitants des grottes, et qui r=pond exactement au grec IV glodytcs. Les Horites furent expul sés par le peuple d'Èdom 'Deuteron, n, 12, 22.1, qui prit aussi i our demeure les grottes naturelle ou artificielles dont ces montagnes sont remplies (Jérérn. ïlix.

16, etc.) La ville de Sèla des Edomitos, mentionnée dans la biLie (II Rois xiv , 7; Is xvi , I j , e t dont le nom en hébreu sien:

fie rocher, répond très-probable ment à celui de Pétra , emplov»

plus tard par les Grecs et par le- Romains (V. Josephe, Ant. Jud..

ix, 9, 1). Pétra, cependant, notait pas la capitale des Kdomites ce rang appartenait à Bozra V.

f>. 861). Ce n'est qu'à une époque plus rapprochée, un peu plus de 300 ans avant J. C, que nous trou vons Pétra citée comme la place principale des Nabathéens (Diod.

xix, 95), tribu puissante du non!

de l'Arabie, que la Genèse ( iv, 13) fait descendre o!e Nabaoth, ni»

dlsmaél, et qui se fit de bonne heure l'intermédiaire du commerce entre les ports Arabes de la mer Rouge, la Dama&cène et le sud de la Syrie Les Nabathéem s'emparèrent de l'Idumée sur le* Édomites. comme ceux-ci s Va étaient emparés autrefois sur le* Horites,; et déterminés sans doute par la force naturelle du site J*

KorTK loi. PE

Pétra, ils en firent le centre de leurs possessions et le dépôt de leurs trésors. On ignore 1 époque précise de cet événement; ce dut être dan» le cours du iv" ou du v* siècle avant notre ère.

A partir de l'an 300. la ville et le peuple entrent de plus en plus dans les notions dos écrivains et dans les événements de l'histoire.

Erathosthènc, au milieu du ni • siècle avant J. C nomme Pétra évidemment comme la principale station de c ommerce entre l'Egypte et Babylone (dans Strab., lib/xvi,

F. 767 * Artémidore, 100 ans avant ère chrétienne, décrit le pavs nabathéen M faut entendre ici le plateau d Édom et ses vallées', rommp une contrée bien arrosée et abondante on pâturages 'ibid., lib. xvi, p. 777 . Trente ans plus tard , on voit le roi dos Nabath'-ens, Arétas, prendre une part nr tive aux a tl aires de la Judée (Joseph, Antiqntt. .7ur/.,lih. xiv, c. 1 k fv, et par suite attirer sur lui los armes d'un lieutenant de Pompée, qu'il conjure par une forte contribution. On manque de données sur la date et les circonstances de la soumission des Xabathéens à la souveraineté romaine ; elle *e place, dans tous les cas, peu après l'expédition d'Aelius Oallus en Arabie M avant J. (Y, elle pourrait bien so rattacher à cotte expédition ou le cheikh nabathéen avait joué un rôle fort équivoque. Ce qui n'est pas douteux, c'est qu'à l'époque ou écrivait Strahon. dans le premier quart du siècle qui commence avec 1ère chrétienne, le pays nabathéen et Pétra sa capitale étaient regardés comme des possessions romaines. La description que Strabon donne du site de la ville montre qu'on en avait alors une connaissance très-précise (Strab., lib. xvi, p. 770). Le géographe nous apprend qu'au rapport du philosophe Athénodore, il s'y trouvait beaucoup de Romains et d'autres étrangers. L'objet d'un semblable établissement dan*

HA. m:i

cette villedu désert ne pouvait Atre que le commerce. On aperçoit lu le germe de la transformation, qui dut commencer dès lors à en faire une cité quasi romaine, par les travaux et los constructions dont elle s'embellit. Pline (vers Tannée 1T, n'en donne pas une idée moins exacte lib. vi, g 32 J.

En l'an 105 do notre ère, sous le règne de Trajan, le royaume nabathéen fut définitivement incorporé à l'Empire 1D10 Cassiua, Lxvnt. 14\

Nous ne savons rien absolument des destinées ultérieures do Pétra, ni des causes de sa décadence, ni des circonstances de «a ruine et de l'époque de son abandon. Sauf quelques vagues mentions dans los chroniqueurs des Croisades ehez lesquels le nom do la localité est toujours Vallis Moysi, traduction exacte «le l'appellation arabe wadi-Mouça, qui, dès lors, avait remplacé le nom oublié de Pétra\ et un curieux passage de l'historien arabe Xowaïn. dans sa vie du sultan d'Egypte Uibars [milieu du xm siècle , ( V. Quatremèro, Mém. sur les Nabathéen*, nouv. jnurn. Asint., 183ô , un oubli j>rofond enveloppe le nom de Pétra. On ignorait complètement où elle avait ét •'• «itu«o. lorsque BurcUhardt, en 18k>, ayant pu visiter le wadi-Mot;ea sous son déguisement «le pèb-nn ararte, signala ces remarquables ruines comme pouvant bien occuper remplacement de la métropole nabath» enne.

Depuis longtemps toute espèce de doute a cessé à cet égard, mais il resterait encore beaucoup à dé* couvrir, même après les descriptions d'Alexandre de Laborde et des voyageurs qui l'ont suivi dans cette Voie : Robinson , Irby et Manglos, etc., etc.

ni. Approches de Pétra.— Le 8ik.

Pctra, aujoud'hui Wadi-Mouça, la vallée do Moïse, occupe au milieu de la montagne une espèce d'amphithéâtre . enveloppé eu

ARABIE. — SINAf.

Koite 151

partie de haute* murailles de rochers qui lui offrent un rempart naturel. Elle n'est facilement accessible que de deux côtés : à l'E.

par une gorge étroite , longue et sinueuse, nommée es-Sik, et au S.-O. par un chemin de montagne rude et escarpé, qui monte du

beaux vergers entremèh-s de ch»«tifs peupliers.

On rencontre bientôt a droti (5 m.) un tombeau précédé d'uc cour carrée avec deux petits portiques ornés de colonnes dorique à l'entrée se trouve la statue tr^détériorée d'un lion ou du:

wadi el-Arabab, en contournant le ! sphinx.

flanc S. du mont Hor.

Une fontaine appelée Aïn-M

A mesure que l'on avance, U ou- j vallée seresserre entre des falai*ça (la source de Moïse), situéfe à peu élevées de grès gris, percerpeu de distance, en dehors de la ' de nombreuses grottes sépnlerai^

forge orientale, donne naissance On voit à droite ;5 m.) sur unnun ruisseau qui pénètre dans le | cher de grès rouge, trois grenu défilé, traverse l'emplacement de ! tombeaux monolithe* de forme c

la ville antique, et en sort par le ravin opposé, où il va se perdre, disent les Arabes, dans une caverne profonde. Sur ce ruisseau, non loin de l'entrée extérieure de lapasse orientale où nous conduit la route que nous avons suivie, s'offre d'abord le v. de Eldji, aujourd'hui le principal

bique et entièrement isolés du r cher dans lequel ils ont été unlés, comme ceux de .lérusalen Leurs faces latérales, ornées <frises et de pilastres , converger;:

au sommet comme dans les monuments égyptiens. l'npeu plus io:i> et sur la Vive g., on remarque un autre tombeau ortie de $tx colonne

lieu habite du canton. Ce vil- I ionique* ; directement au-dessus de

lage occupe une position pit toresque sur la pente d'une montagne calcaire, à la jonction de deux wadis. 11 est entouré d'un mur percé de trois portes .

et renferme environ 250 maisons. On y remarque une quantité de grandes pierres taillées qui semblent indiquer que ce village occupe l'emplacement d'une ville antique ou d'un des faubourgs de Pétra. Le Aïn-Mouça reçoit au-dessous du village les eaux d'un petit ruisseau, et descend la vallée qui s'enfonce au S.-O.

pourarriver à Pétra. Dans la même

direction, on aperçoit le sommet I une vallée montant au S.; eUi du mont J/or, sur lequel s'élève le ! S.-O. une gorge sombre et étroit' Nébi-llaroun (tombeau d'Aaron).

Les environs de Eldji sontfertiles et riants. D'immenses terrasses de construction antique s'étagent sur les flancs des montagnes et soutiennent de frais jardins arrosés par des source* nombreuses.

En quittant le village, on suit le cours du Aïn-Mouça, a travers des champs bien cultivés. A dr. s'étendent de vertes prairies ou paissent des vaches et (les mulets ; h g. de

celui-ci, et dans une position de* plus pittoresques , se trouve un second tombeau surmonte de <ju<îir' pyramides, comme l'était celui d'H'lcnc (V .p. 816). On remarque" tout de suite la ressemblant frappante «le ces monuments avei ceux de Jérusalem que Ion a voulu donner comme de* exemples d'un art national juif.

La vallée se resserre entre defalaises de grés rouges percées iK nombreuses grottes sépulcrales, & semble, au premier abord lô ni.

se terminer par un amphithéâtre, mais bientôt on remarque à ^

et a»

A l'entrée de la vallée s'élève un grand tombeau monolithe serooJ*; ble à ceux que nous avons «ty* décrits. Il a 3 met. 18 de largeur et 5 met. 50 de hauteur. Les sculptures qui le couvrent sontenra(,,>,-<' on distingue encore sur la «nse des ornements en forme d'escaliers.

La gorge du S.-O., dans laquelle nous allons pénétrer, porte en arabe le nom de

Es-Sik. Il e«t imposable uVcon-

Rot te 151 PETRA.

cevoir quelque rhose de plus imposant et de plus .mi Idime que ce défilé. Sa largeur surlit tout juste au passage de deux cavaliers do front. Les deux cotés se dressent à pic, et ont en quelques endroits une hauteur, de 80 à 100 mèt. ; à cette élévation ils semblent parfois se rapprocher au point d'intercepter la vue du ciel, et ils ne laissent arriver au fond du ravin nu'unc demi-clarté semblable à 1 obscurité d'une caverne. A l'entrée du Sik, on aperçoit, à une trentaine de mètres au-dessus du torrent, une arche hardiment jetée d'un coté à l'autre. C'était peutêtre un pont ou plutôt un arc de triomphe; il était orné de pilastres et de niches pour dix statues.

On trouve à g4, du coté du Sud, un peu avant l'entrée du Sik et près d'un tombeau, un passage avec quelques marches qui permettent Je s'élever sur la hauteur et d'arriver sur le pont même. Des deux côtés du pont, les rochers degrés rouge, coupés et minés par les

comme par un effet de diorama, un monument éclairé d'une vive lumière , appelé

Khaznèh-Fir'oun (le, Trésor de Pharaon, car tout ce qui est grand ici est rapporté aux anciens rois d'Egypte C'est un temple tout entier d'ordre corinthien, dont la façade, qui a deux étages d'élévation, est richement ornée de colonnes, de sculptures et de statues.

L'édifice est entièrement taillé dans la paroi rosée du rocher. La salle principale de l'intérieur est grande et fort élevée, mais d'un style très-simple; trois portes, l'une au fond et les deux autres sur les côtés, ouvrent sur autant de petites cellules sans ornements. Il y a en outre deux chambres à tir., et à g. de la nef centrale , qui ont leur entrée directe mit le portique. Le centre de l'étage supérieur est une élévation circulaire entourée de colonnes, avec un dôme extérieurement surmonté d'une urne à plus de 30 mèt. du sol. Les Arabes croient que de

eaux de la façon la plus pittorcs- j grandes richesses y sont déposées,

que, sont creusés de nombreuses tombes qu'il serait très-intéressant d'explorer en détail . On y remarque également de nombreuses rigoles destinées à recueillir les eaux de pluie. Le ravin, sans changer de direction générale, présente tant de coudes et de détours que le regard peut à peine se porter à quelques mètres en avant, et que souvent on ne distingue plus dans quelle direction le passage va s ouvrir. Le chemin a été autrefois pavé de larges dalles , dont il reste encore des débris où l'on* peut distinguer les ornières creusées par les roues dés chars. A g., un aqueduc avait été taillé dans le roc pour contenir les eaux du Aïn-Mouça. On avance ainsi pendant troisquarts d'heure au moins, jusqu'à un point ou une raie lumineuse apparaît tout à coup entre l'étroite tissure du défile. C'est une expansion formée par la rencontre de plusieurs gorges étroites.

En face se montre tout d'un coup,

Oriext.

et les traces de balles, dont est martelée cette urne inaccessible, montrent qu'elle a été bien souvent prise pour but par ces barbares, qui, ntf pouvant y atteindre, cherchent u la briser ou t\ la renverser.

En face du Khaznèh, un escalier taillé dans le roc conduit sur les hauteurs, où l'on pourra visiter de nonibreux tombeaux jusqu'à présent inexplorés.

A partir du Trésor de Pharaon, le Sik tourne assez brusquement vers le N.-O. et s'élargit peu à peu. Les hautes murailles de grès rouge qui le resserrent sont remplies d'un nombre infini de niches, de* grottes sépulcrales et de tombeaux de- toutes les formes et de toutes les dimensions, qui s'étagent les uns au-dessus des autres à une grande hauteur. Quelquesuns des tombeaux sont fort grandg et remarquables par la beauté de leurs façades, dont la forme habituelle est une pyramide tronquée flanquée «le deux pilastres. Plu-

VJ

myt>

ARA BIK. — SINAl.

Roi te l'i

le terrain inouïe irrégulièremev nu S. et nu X. vers les hauteur* A l'E. et à VO. cet amphithéArest fermé par d'immenses fait:.-a pic. Du coté X. les montaçr • coupées de gorges innombrable s'éloignent à l'horizon, où l'on t se dresser de grands pics df ucaire jniïnAtrc. Au S., 1 onceint?

bornée par des plans de roi -h j>eu élevés. Ses parois, formée* grés bigarrés qui revêtent tourles nuances de l'arc-en-ciel, percées d'une variété infinie &>■:

cavntions tumulaires, présenter.' spectacle le plus singulier; talque leur partie supérieure anVv

sieurs de ces monuments sont surmontés d'un fronton en forme d'escalier double. Ce genre «l'ornement, qui se reproduit Quelquefois dans les frises, semble être particulier à Pétra. L'inscription grecque signalée par Laborde sur une de ces tombes, n'existe plus.

La gorge fait un nouveau détour et se dirige vers le N. Sur la gauche, on aperçoit le :

Théâtre, creusé dans le grés rouge et encore bien conservé. On compte 33 rangs de gradins. L'orchestre avait 35 mét. de diamètre.

La scène était formée par une bâtisse extérieure dont il reste encore

Quelques substructions et des fûts | les formes les plus sauvages de colonnes. On remarque dans le 1 plus bizarres, leur base, couv.-rr rocher au-dessus du théâtre de j de façades ornées de colonne* nombreuses excavations quel'on a [ de frontons, est travaillée if-' regardées comme des loges pour les spectateurs; ce sont plus probablement d'antiques sépultures.

Un escalier taillé dans le roc gravit la hauteur à partir du théAtre et conduit a une tombe en forme de pyramide (Y. p. 868). Un peu plus naut, on jouit d'une vue magnifique sur Pétra.

En quittant le théâtre, on suit le Aïn-Mouça, qui se dirige au N., le Sik s'élargit considérablement ; à g., les hauteurs disparaissent; à dr., se dresse la falaise orientale avec Bes magnifiques tombeaux.

Au N. le regard se perd dans un j l'entourent. Un piédestal et grand wadi qui monte vers d'im- i débris de colonnes semblent immenses rochers calcaires jaunes. | quer qu'il v avait autrefois i~

toute la recherche et toute la symétrie de l'art.

Pour décrire la ville avec r— thode, nous diviserons l'entetr en deux parties S. et N., entr lesquelles la rivière sera la lijrr-.

de démarcation.

1° partie sud.

Fomm. La plate-forme, où no::sommes arrivés, est le plus ?ra: •' espace plan que l'on trouve Av.cette localité. C'était peut-êtr.' forum, à en juger par les nom breuses ruines de monuments m"'

•olonnnde sur la plate -fornif. A l'O et au S., elle est formo* yv dos rochers d'environ (i met

Au delà d'un bouquet de figuiers sauvages, le chemin tourne rapidement h g. avec la rivière, on

quitte (5 min.) le Aïn-Mouça pour I hauteur qui ont été aplanis. A 1 1 grimper a g. sur une plate-forme elle est soutenue par un mur J où les voyageurs ont l'habitude grosse maçonnerie encore de camper. On a alors devant soi i conservé. Au N.f on remarque u: l'emplacement de la ville propre- mur de soutènement et desdétn* ment dite.

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