‹ Itinéraire descriptif, historique et archéologique de l'OrientChapitre 150 sur 408 · X. EflotelciMiiieais wéoénux · texte numérisé non relu

X. EflotelciMiiieais wéoénux

En arrivant 'au Caire par le chemin de fer, le voyageur trouvera à volonté les omnibus des hôtels, des voitures particulières, des ânes et des drogmans. Il s'arrangera avec les uns ou les autres, suivant sa convenance, suivant surtout le bagage drmt il est chargé, pour aller immédiatement s'installer à l'hôtel de son choix {V. Rcnteignemenls généraux).

n. Blitolre.

Gewhèr, général des sultans fa mites du Maghreb, après avoir co quis rÉgypte au nom d'El-Moêzz, »

souverain, en Tan de l'hégire 3 (969 de l'ère chrétienne), y fit élev un peu au-dessous de la ville ara] de Fostàt, et à une petite distajice l'orient du Nil, une nouvelle cit qu'en commémoration de sa co quête il nomma eUKdlnrah^ la Yj torieuse, mot dont les Européens c fait par corruption le Caire. Dès T; née 362 (973), les Fatimitas y avai^ transporté leur résidence, et elle év reconnue comme la capitale de 1^ gypte. Les^ Arabes lui donnent^^ nom de l'Egypte même, Masr; désignent l'ancienne Fostàt sous dénomination de Masr-el^Atikah^^ vieux Masr, ou, comme disent ,^ Européens, le vieux Caire. La p ancienne partie de la ville de G^ hèr, dans laquelle est située la m' .

quée d'el-Âzhar, fut ce que >* nomme encore e^Kasreîny les d / palais, dont l'un, habité au xii* ^ cle par Saladin, fut plus tard ot pé longtemps par la cour du G- ' à quelque distance d'el-Azhar, ^ le N. Cette partie primitive d^^ ville est aussi désignée sous le o de Médinèhy comme en Europe^ nom de cité est souvent resté al ché au quartier le plus ancien d1 grande ville. L'établissement dû dynastie des Fatimites ouvrit à I gypte une nouvelle ère sous le H port de l'architecture; jusqu'ak l'Egypte avait été gouvernée par lieutenants envoyés par les kbal' de Damas ou de Bagdad, et qiv que fût la sollicitude de ceux-ci p les habitants de cette contrée, 4 ils tiraient une grande partie del revenu, elle n'allait pas jusqu*à b une grande capitale ou à remU au préjudice de leurs propres!

dences. Le khalife fatimile Hakl bi-amr-illah, quoique, dans uu r^*-^ ment de lolu*, il ail lait meiutf

PARIS.HACHETTR ET C«

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