D. NOMS ÉCRITS PAR DES COMBINAISONS EMBLÉUATIQUB
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AmmoD. Osiris. Hathor. isii. Mephthys. Naith.
ÉGRITUHES HIÉROGLYPHIQUES,
lions erofoDa utile d'insérer ci-&près les cartouches des rois égyptiens les }lia céiêbres, de ceaz dont les noms se lisent sur les plus grandes construc- '.ais de la TaLlée du Nil. Le Toyageur fera bien de s'exercer à les reconaitre iiii-méme sur les monuments.
Aiosi que nous Fa vous dit, les noms royaux s'inscrivent dans un encalisent elliptique, appelé earkmehe. Jusqu'à la vi' dynastie, nous ne con- Gttsttspoor la plupart des rois qu'un seul nom et un seul cartouche. Depus k règne de Papi-^Mérira (vi* dyn.) on en trouve d'ordinaire deux : le prôua^quele roi prenait en montant sur le trône, et le nom propre ou nom dêsKssaiioe, qui sert à le désigner habituellement dans l'histoire. Nous don- -^»k transcription et l'épellation de ces cartouches, qui, comparée aux alpi2^ d-dessus, pourra servir à nos lecteurs d'exercice de déchiffrement. C'mçBes signes, qui ne se trouvent pas dans ces alphabets, rentrent dans la oiEçde des idéogrammes et doivent être cherchés page 112, soit au § B, %?csdes dieux, soit au § C, figures des animaux sacrés, par exemple l'ibis
^ consacré au dieu Thoth devient la première syllabe du nom de Thoutmès. U égare d'Âmmon if entrera dans le nom de Meîamoun. Celle de Set ^ dans
!c sâffl de Séti, celle de Phtah tt dans Ménéphlhah. Celle du dieu Râ. ^ ou
^ Soleil (£) dans le nom de Ramsès et dans la plupart des cartouches préscias. Noos prévenons que le disque o Rd par lequel débute la plus grande
;3nie des cartouches prénoms doit être reporté i la fin du nom. o mmà t |
'il se lire Menk^rd, comme le prouve la transcription grecque Menkerês 9yk«rtnoc), et non pas Ramenka. — Un grand nombre des signes sont em- [bjés comme compléments (c), ou comme déterminatifs (d). On remarquera pie la disposition des signes sur les cartouches est loin d'ôtre régulière; i^aa lieu de se lire de haut en bas quelques-uns doivent se lire de bas ^ haut, ou bien en commençant par le milieu pour finir par les extrémités i^-^ttx de Séti I*', de Ramsès II, de Ménéphtah), et quelquefois il faut ctieKher en haut et en bas les signes qui complètent un même nom : le compositeur du cartouche dans l'écriture monumentale se préoccupait plus de la bonne apparence de l'ensemble que de la régularité de l'écriture. 1^03 récriture cursive au contraire, l'ordre des signes étant toujours obienré, on a pu obtenir une lecture certaine de tous les cartouches.
I" DTXASTn.