BUSTES
Washington^ président des États-Unis.
— iMaréciial Lefebvre. — RaucJi. — L abbé Siéyès, — ^^a0^l Rockttts — J. Isthièrs»
— Cautnarhn.— Maréchal Gouvion Saint- Cyr. — Berzélius. — Béranger. — M. Urbin Chartier, — D' Carus (de Dresde). —
Canaris, amiral grec. — Merlin de Dcmai — Comte d'Andigné. — Mme Opte. — Adtm MitcimicM. — Général Hulm. — Camille Jourdan. — Amhroise Paré. — JoHivet. ~~ Mlle Mars. — L'abbé Maureau (Maine-et-Loire). — Marécliai Mon- «•y. — Charité Nodier, -> XamorltiM.
DumùiU (de G«QdT6).
GRANDS MiDAlLLONft.
Rouget de l'isle, auteur de la MarseilteiM. — Keratry. — Cagimir Périer. — Les massacres de Gallinp (bronze). — Esquisse du groupe équeetre du général Gobert. — Modèle de la peUte Grecque. — Modèle de Vmfant à la Gra|qw*— Modèle da BicKoL
BA8-RBLIBFS ET lIOliniISMTS.
Ttch bae-rettefii do mommeni de Go' iMrf. — Trois du monument du général Drouot. — - Une Néréide apj^ortant un casque à Achille* — Deui bas-reliefs du théâtre de BéMfere, —Un Iwe-relief : Vabbé Montgason diePribuani des prix.
Dans la galerio David d'Aagers, s'ouvre le musée des Antiquités, fondé en 1841, restauré et réouvert en 1855. Ce musée a pour directeurfondateur M. Godard-Fauitrier, l'auteur de VAnjou et ses monuments.
Les divers objets qui y sont exposés poriciit une (Hiquette contenant les renseigiiemeiili» nécessaires. On remarquera surtout, dans la première salle, un auiél romain du iii° s., un hahut du ch&teau de Landifer (xV s.), etc. La seconde salle, consacrée aux antiquités de TAnjou, contient les tombeaux romains découverts, à la gare du chemin de fei , dans les fouilles qu'ont nécessitées les travaux d*établissement.
le Logis Barrault renferme aussi le musée d'antiquitéSj légué à la ville en 18Ô9 par M. Turnin de Crissé, et le muséum : d histoire naturelle.
Les étrangers trouveront dans ce dernier muséum : une collection des roches et espèces minérales propres au département de Maine-et-Loire; une collection des coquilles terrestres et iluviatiles de ce département, ainsi que des diverses espèces d animaux \
des oiseaux conservés par M. Deloche, etc.
Les Archives du déparlement, confiées à Thabile direction de M. Cé« lestin Port, occupent la sacristie (boiseries admirables) et la salle capitulaire de l'abbaye Saint- Aubin , c'est-à-dire tout un côté du rez-dechaussée de l'hôtel de la Préfecture.
Ces archives sont riches en collections monastiques, en chartes des x% xi*, XII" s. et en documents révolutionnaires « détruits à Nantes, à Poitiers, à Rennes, dans toute la Vendée, et ici recueillis par masses.
Le Jardin botanique, situé au delà du champ de Mars, au N. E. de' la ville, dans la vallée Saint-Samson, a été fondé, en 1777, par une société de naturalistes, au nombre desquels se trouvait Laréveillère -Lepeaux.
Jusqu'en 1859, il resta dans le faubourg Bressigny, où il avait él6 établi à son origine. Depuis sa translation dans la vallée Saint-Samson, il s est constamment agrandi et embélll. (Test ai^ourdliui une promenade charmante : un ruisseau d'eau vive augmente sa fraîcheur et varie, ses aspects. Sa richesse en végétaux classés est remarquable. Deux fort belles serres lui conservent le trésor de nombreuses plantes exotiques. Une salle, qui renferme les collections, sert aux cours donnés par le directeur. Derrière cette salle, la vieille chapelle Saint-Samson se cache sous le lierre et la glycine.
Angers |iuss(-de plusieurs Sociétés savantes : — une Société d'agi iculture, sciences et ans, à laquelle se rattache une commiifton arcMoiogique; une Société académique; — une Société dliorliculture ; — une Société linvéenne et une Société de médecine; — une Société d'encouragement ^ouv renseignement mutuel; — enfin une SocUul industri^i fondée en 1830 et ayant pour but « le développement, l'amélioration et la propagation des industries agricole et manufacturière, ainsi que le progrès des arts divers. » \