‹ Itinéraire général de la France (volume 2)Chapitre 84 sur 257 · SS · texte numérisé non relu

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Carner, comme une béte immonde, vécut dans la crapule et dans Torgie, avec des

actrices, des filles et d'abjects séides. Enfin, le secrétaire de Ro'tiespierra, Julien (de Paris)) Tint à puiser à Nantes et lut témoin de toutes ces horreon. Il ent le courap:e de dénoncer Carrier à la Convention et de le faire révoquer deux jours avant la chate de Robespierre !

En 1 799, Nantes fnt nn moment envahie par les Vendéens, qui ne purent s'y maintenir. L'Empire ruina son commerce, et ce fut en quelque sorte à titre de consolation que Napoléon décida rétablissement du canal de Bretagne. 11 apprit à Nantes la capitulation de Baylen. En 1830i Nantes fat une des premières villes à se prononcer contre Charles X. Un engagement y eut lieu, le 30 juillet, entre les soldats du iû*^^ icger et les jeunes gens de la ville, dont dix forent tnës sur la place XionisXVI. En 1832, la duchesse de Berry fut arrêtée à Nantes, après avoir vainement essayé de soulever la Vendée.

Nantes est aujourd'hui le cheMien de départ, de la Loire>lnférieure, le siège du toutes les administrations départementales, d'un évéché, d'une division militdre, etc. Elle possède un tribunal de première Instance, un tribunal et une chambre de commerce, une banque, une bourse, de nombreux consnlats et Tice> consulats, otc

Nantes a vu naître Anne de Bretagne, le marin Cassard, le théologien Nicolas Travers, Ogée, l'antenr du Dieftonnatre historique de Bretagne^ les frères Cacault, les architectes CeinerayetMathurinCrucy, Ëlisa Mercœur, le général Cambronnc, camUle Meilinet, te jarisconsulte Lncasduunpionnlère, Édonard Ricber, eto.

édifices r»ligieiuK.

La cathédrale de Nantes (mon.

hist.), consacrée à saint Pierre, est encore inachevée. Sa longueur, qui sera, d'après les plans, de 102 mèt., n'est actuellement que de 40 mèt. sur 26 mèt. 15 (le largeur à llntérieur, et 37 m ë t. 30 de hauteur sous voûte. Les tours ont G3 mèt. d'élévation; on découvre tle leur sommf't un beau panorama de ia ville et des environs (a^adresser au concierge).

Commeneâe,ditpon, par les druides pour sen'ir à leur culte, la cathédrale de Mantes fut achevée et consacrée

en 559 ; mais, au xv» s., elle fut démolie à 1 exception du chœur, et le duc Jean V commença, en 1434» le nouvel édifice, que les Nantais espèrent toujours voir bientôt terminer.

A l'extérieur, on remarque surtout les sculptures des trois portails de la façade, malheureusement endommagés par le temps et par les hommes.

La statue de saint Pierre j placée sous le poriail du milieu, est de M. Grootacrs. L'intérieur ne se compose encore que d'une nef et de deux bas côtés. Le chœur, du style roman (ï*ou XI* s.) et trop çetit, doit être entièrement reconstnut dans le style ogival, avec d'autres proportions. A son entrée, se dresse un jubé (xvjv s.), qui contraste aussi avec le reste do l'édilice. — Les bas-reliefs des piliers destinés à soutenir la voûte du buffet d'orgues (xv« s.) ont été restaurés avec goût, il y a quelques années^ par M. Thomas Louis, artiste nantais. Des dais de dentelles de pierre surmontent des tableaux naïvement composés, qui représentent Adam y Noé, Jacob, Laban, etc. Â dr. et à g. de l'orgue, sont quatre statues (trois évâques et un duc de Bretagne, par M. Thomas Louis). — La galerie du triforium se fait remarquer par sa richesse et son élégance. — Quelques chapeUfs des bas côtés méritent une aUeiiUua paï uculière , surtout : la deuxième à g. en outrant (sculptures de H. Thomas Louis), consacrée à saint Donatien et à saint Rogatien, patrons de la ville de Nuit s; la troisième chapelle du même côté ou chapelle du SaitU-Sacrement (belle verrière, peinture de M. Coutan) ; la dernière, du côté dr. (boiserie 8culp« tée par M. Thomas Louis; tableau d'H. Flandiin, saint Clair guérissant des aveugles; vitrail reproduisant la même scène) ; — Les deux bras du transsept sont d'un effet grandiose; celui du est décoré de verrières modernes.

Dans le transsept situé à dr. du chœur^ et où se voient encore des por-

biyilizûu by GoOglc

[ROUTE 5] NANTES. ^. ÉDIFICES fiEUGIfiUX. 209

tions de murs d'une haute antiquité, se trouve le tombeau de François II, duc de Bretagne, et de Marguerite de Foix, sa seconde femme. Ce chefd'œuvre de la Renaissance, sculpté en 1507 par Michol-Gnlomb, se compose d'un massif rectanoriilaiic de marbre blanc (3 mèt. de longueur, sur 1 mèt. 41 de largeur et 1 mèt. 62 de hauteur), établi sur un socle de marbre btanc, et recouvert d'une table de marbre noir, sur laquelle reposent les statues en marbre blanc du duc et de la duchesse. Aux angles sont placées les quatre statues, debout, de la Justice (portrait de la duchesse Anne), de la Force , de la Prudence, de la Sagesse (tête double : a isa?e de jeune fpmme et visage de vieillard).

Les niclifis des côtés latéraux contiennent 16 statuettes (69 cent.) : les ApôireSi sotnl Ftmçoit é^Ainse, gainte Mar guérite ^ Charlemagne et latiU Louis. Au dessous 16 autres niches sont occupées par des pleureuses en marbre vert, dont les mains et les pieds sont en marbre blanc. Ce tombeau I érigé primitivement dans l'église des Carmes, violé et mutilé pendant la Ré volution; n'a été restauré qu'en 1817 et placé alorsdans la cathédrale. Les cendres d'Arthur III, duc de Bretagne et connétable de France, y ont été renfermées à cette époque.

L*égUs« Saint^Nieolas (près de la place Royale), commencée en 1844, sur l'emplacement d'une église du IV* s., a été construite dans le style ogival du xni* s., d'après les pians de Lassus. La ia^ade devait avoir deux tours, mais elle n'en a qu'une placée au centre et encore inachevée. La plupart des sculptures sont de M. Grootaers. L'intérieur, dont la décoration n'est pas terminée , mais qui offre un bel aspect, comprend une nef avec quatre bas odtés, deux transsepts, peu profonds, un choeur avec collatéral et cinq chapelles absidales.

L'église Sainte Croix (derrière ia place du Boutlay), élevée dans l'origine sur les ruines d'un temple païen,

BRETAGNE

a été reconstruite en 1685; mais le chœur date seulement de 1 840. On y remarque une fort belle verrière et un autel de M. Thomas Louis. Cette

église a été récemment l'objet d'importantes restaurations. L'ancien bef- IVoi (lu palais de Bouffay y a été replacé dans une tour que surmonte un campanile richemeot ouvragé.

L'église Sàint^Jacqnes (près de l'hôpital du même nom), rebâtie en 1484, est un charmant échantillon de l'achitecture du xv« s, (mon. hist.).

La façade a été réédifiée en 1851, dans le style roman, d'après les dessins de H. Nau.

La chapelle de V Immaculée-Conception (place des Minimes), était autrefois l'église des Minimes. Le 6 août 1G26, le mariage de Gaston d'Orléans, frère unique de Louis XllI, avec mademoiselle de Montpensier y fut célébré. Le portail, qui date du XVII" s., est surmonté depuis quelques années, d'une statue de la Vierge^ œuvre de M. Suc. L'archiconfrérie de r Immaculée Conception a pris,depuis 1850, possession de cette chapelle, restaurée par M. Nau, quia construit à côté la maison des missionnaires diocésains.

Uéglise 5atnf-.S'îmt7 i>n, la première qui ait été érigée à Nantes, si Ton en croit la tradition, fut reconstruite en 959; mais les constructions afoutées depuis 1826, empêchent de distinguer les parties anciennes de cet édifice.

L'église de Nofrr Dame de Bon-Port j commencée en 1846, d'après les dessins de M. Chenantais , n'est pas encore entièrement terminée. La coupole est très-hardie. Le fronton du portail est décoré de belles sculptures. A l'intérieur, nous signalerons:

de riches peintures, particulièrement dans la chapelle de la Vierge , ornée aussi de vitraux; le parquet en marqueterie et la balustrade en pierre sculptée du sanctuaire, etc.

Les églises Saint- Dori a tien (1805), Saint-Clément, Sainte- Anne ^ de la Madeleine (haut clocher), et la cha-

Digitizeo lj vjOOgle

pelle Saint-François^ sont des coasU uctioQs modernes.

Lo TempkprùteÊktnt (place Gigant) eât roeuTre de H. OrioUet.

Edifices clvUa.

Le château'de Nantes (mon. hist.), dont la fondatioQ remonte, dit-on, au ix° ou au X' s.^ a été .rebftli à la fin du tv^a., pft^ le duo f rancis II, qui flanqtia la façade de quatre grosses tours, dont ttois spul^ment subsistent aujourd'hui. Une cinquième tour, que Ton remarque du côté du quai, a été découverte en 1852, lors de la démolition d*uB bastion élevé par le duc de MdfccBur et qui Tentourait complètement. Le château de Nantes est plus Intéressant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Le grand logis (à dr. de la cour), dont la restauration a été ré-

eeameot confiée à M. MétiaM, oflVe un tlchè apécimaii du style qui a

précédé la Renaissance.

Outre ce bâtiment, on peut visiter dans lo château : les sidles d'armes, qu'y a établies la direction d artillerie, le grand puits de la couf surmonté d'une femleturè rediBA|ttable, etc. | Anne de Bretagne fut mariée à Louis XII dans la chapelle du chAteaU de Nantes. Cette chapelle a été détruite par l'expiobion de lâ poudrière, eu 1800.

Le ch&teaude Mantes a été souvent la réslddnce des àvLti de Bretagne. Il a reçu la visite de presque tous les rois de France, depuis Louis XI; Mme de Scvigné y séjourna en 1075.

Il a aussi servi de piisun d'État, et, panni les prisonniers qui y ont été enfermés, quatre méritent une mention spéciale : Gilles de Retz (F. Champtocé) ; le cardinal de Retz, qui s'en écliappa en descendant, à l'aide d'une ciiide, du haut du ijastion Mercœur ; Fouquet. qui y passa peu de temps; et Mme la duchesse de Berry, qui y entra seulementpour quelques heures 4 la suite de son arrestalion.

A peu de distance du château, sur

DB PARIS A SAOrr-IfAZAIRE. [ROimB 5]

encore, le palais du Bouffay, bflti vers la fin ou x* s., par Conan, comte de Bennes qui s'était emparé de Nantes en 990; les derniers débris de

ce palais ont été récemment démolis.

— f.a place du BoulJhy, a été, jusqu'en 1830,1e théâtre des exécutions capitales ; pendant le moyen âge, elle servait de champ^los pour les tournois et les duels judiciaires.

La préfécinre (place de ce nom) y bâtie en 1703 par l'architecte Ceineray. est l' incien palais ffc !a chambre des coUjptes. On v mnar jue un bel escalier à deux rampes qui conduit

aut âppartoinents.

Llidiel dé irillê (entré les rues

des Carmes et Saint-Léonard), ancien h6tel Bizard, dont le portique (statues de la Loire et de la .Serre par Debay), a été construit en 1B08, est un édiflce indigne de Nantes. On y Conserve un bijou en ot et en émail véritable curiosité qui renfermait le cœur d'Anne de Bretagne. Dans les murs des galeries sont incrustées des inscriptions latines découvertes en 1580 et en 1805.

Le palais de Jnstiee (à l'extrémité

de la rue La Fayette), achevé en 18.j3, sur les dessins do MM. Scheult et Chenantais, a 55 mèt. de largeur sur 66 mèt. de longueur. Une belle grille sépare la cour d'honneur de la place du palais. Un escalier monumental précède le portique et une riche colonnade supporte la frise, audessus de laquelle se trouve un remarquable groujie de Sue, artiste Nantais (la Justice protégeant l innocence conUn k Mme), tes dent statues de la Força et de la iM^ placées dans les l i l es des pieds-droits de l'arcado, sont dues â M. Ménard. — Près du palais de justire sont la gendarmerie et les piisons. — Sur la place du Palais-de-Juslice a été érigé (18(j7) le piédestal destiné à supporter In statue élevée pat ht ville de Nantes A M. Billault.

La Bourse (quai de la Fo<<e) ,

le quai, s'élevait, il y a peu d'années' date des premières années de ce

Digitizcû by GoO

[ROUTE 8] NANTES. — ÉDUîlGES QVILS.

rifeele. L'intérieur laissé tout à désirer; la façade de TE. est médiocre;

seule, la façade de VO., a quelque caractère. Elle se compose de dix colonnes ioniques surmontéeti de dix statues emblématiques représentant les quatre parties du monde, la ville de Nantes, la Loire, l'Abondance, etc.

CebAliment renferme, outre la Bourse, le tribunal et la chambra de commerce.

Le théâtre, qui passe pour le chefd'œuvre de Mathurln Crucy, et qui est, en effet, l'un des plus beaux théâtres de France, a été achevé en 1787. Sa façade monumentale, d'ordre corinthien , est surmontée de huit statues, représentant huit des Muses.

La neuvième, n'ayant pu trouver place à côté de ses soeurs, à dd se réfugier à la Bourse! L'intérieur du théâtre, incendié le 7 fructidor an iv (24 août 1796), pendant une représentation de Zémyri' et Azor, a été reconstruit en lëil, restauré en 1844, fvàs plus complètement en

Hous ne ferons que mentionner :

— La Poissonnerie, joii bâtiment circulaire qui orne, d'^puis 185], k place Neptuue (biatues anéi^uriques de la Loire f par M. GruuLaurs, de i'irdff et de la Sèwe^ par M» Ménard);

Vahatioir (rue Talensac), b&tt en 1829; — la halle aux grains (1786), dont le premier étage renferme la bibliothèque publique; — la halle aux toilex (182Ô), i|ui contient, au rez«de- «liaussée, le marché aux toiles, et, au premier étage, le musée des taliieaux et des sculptures; — les SalorgeSj vastes magasins de granit (100 met.

de longueur, sur 74 mèt. de largeur et 10 mèt. de hauteur), construit;» en 1778 et servant d'entrepôt réel pour les marchandises coloniales; la easeme de la Douane (rue du Roi- Baco, à l'extrémité de la Fosse) , construite eu 1843; — et îa caserne de la Visitation (rue Traversière), qui a reuiplacô Tancien couvent de la Vi:»itation, immortalisé par Gtessel dans son poème 4« Verl-Ven.

établiAsemenU d iiuitractloo pultUqoe.

•oeiéMs Mvaalee «t miMm.

Le lycée occupe les bâtiments de l'ancien couvent des Ursulines et du séminaire. Nantes possède, en ouire^ un grand séminaire de constmctioû récente, un petit séminaire, une école d'hydrographie y une école professionnelle communale, une école publique et gratuite de dessin , une école des sour ds -muets ^ à l'hôpital Saintr Jacques, et un grand nombre d'écoles, de suies-d'asile, etc.

Les diverses sociétés savantes de Nantes, sont : îa Société académique de la Loire-lnférteure (4 sections, lf)0 membres); la Société archéolo' giquê de la Loir^InfMeure; les Soeiétéi du Pharmaciens, des Beaush ArtSj Industrielle y des courses, des régates, le Cercle du Sport, le Comics agricole central, etc.

La bibliothèque publique, iondée en 1753, inaugurée en 1809 (quai Brancas, au-dessus de la Iialle aux grains), se compose de vol.

imprim(^s, de 197 vol. manuscrits, de 3 à 4U0 médailles et de près de 10000 estampes. Les volumes manuscrits sont preâ(|ue tous relatifs à l'histoire de la ville ou de la province. La bibliothèque possède une Cité 4e Dieu de saint Augustin, admirable manuscrit sur vAlin, orné d'enluminures et de dessins (jui sont le chef-d'œuvre du ^eure. Parmi les livres imprimés, on compte environ 120 incunables, dont la plupart sont très»rareset tr^ précieux, etune magnifique collection d'Aides, de Juntes, d'Est^ennes, d'Elzevirs et autres imprimeurs renommés. — La porte de la rue de Langle a été restaurée d'après un monoUthe apporté d'Egypte par M. Caillaud.

La bibliothèque est ouverte tous les jours, excepté les lutiJis et jours de féte et le premier ifiardi de chaque mois, de 1 1 h. du matin à 4 h. du soir. ii.iie n'est pa» fermée le dimanche.

Les vacances durent du 16 septembre au 15 octobre.

DE PARIS A SÂINT-NÂZAIRB. [ROUTE 5]

I Musée de tableaux et de sculptures esl situé rue de Fcltre, dans let h&timents de la halle aux toiles. En 1810, la ville de Nantes ;ic quit la collection Cacault, à laquelle elle joignit plus tard celle de M. Fourmer , ancien architecte-voyor de la ville. Le musée ainsi loimé s'est enrichi successivement par divers envois du gouvernement, par des dons particuliors, par les acquisitions de l'adminislralion municipale, par le don de M. Ur%'OY fie Sainl-Bédan. et enfin par le legs de la colleclion Llaïke df Feltre.

Le musée de Nantes a été inauguré le l*' avril 1830. Jusqu^à cette époque,

les tableaux possédés par la ville avaient été disséminés dans les établissements communaux : ie musée a élu restauré en 1861, mais si bien diminué que presque toutes les statues et un grand nombre de toiles ont dû être reléguées dans les greniers. 11 se compose de cinq sallos éclairées par le haut, et dans lesquelles les tableaux privilégiés reçoivent maintenant un jour excellent. Au fond, dans une sorte de niche théâtrale, apparaît la CléopâÂTP de M. Ducommun.

Le musée de Nantes est ouvert au public les mardis, jeudis et dimanches, de midi a 4 h. Les éLidu^eis y sont admis tous les jours aux mêmes heures. Le catalogue, daté de 1859 , se vend 1 fr. et se loue 25 c. ; il contient rcxplication de plus do 1000 tableaux et de plus de 300 statues, bustes, plâtres ou bas-reliefs, etc.

Hous sigxîalerons, à des titras divers, les muvres suivantes :

ÉCOLë FRAM^iSS*

6. Barrias. La Floraja (marchande de fleurs). — 12. Blanchard âls. Portraits des révérends LeMor et Jacquier, mathématiciens et astronomes à Rome (1772).

— 17. Bon lan fier {Clément). La procession des Ardents. — 20. Bourdon (^Sébastien), Martyre de saint Jean. — «. £« fnimt.

Portrait de Christine, reine de Suède. — 24 et suivants, f^ra^rassat. Arnmnux. — . tirton. Hécuiie dus puiumc)» de terre

pendant Tinoadation. — 39. Cabot (I«ou<«), Paysage. — 49. Cùriimt {Jacqu$i'Leniày, S.dntc famille. — 43. Le nn^me. Jupiter et Antiope. — 52. Corot. Paysage. — .'«4.

Courlois {Jacques), dit le Bourguignon.

Champ de bataille après le combat. — 56. Dnubigny. Vue prise si:r ]os bords de la Seine (en I85l). — 5tf. Uebay. Épisode de 1793, à Nantes (1838). — 6o. Eugène Delacroix, Chef arsibe acceptant l'bospi* talité que lui offrent des pasteurs. — 78. Destouclus, L'attente du bal masqué.

— 91. Furtin (fihart»). Intérieor brvton.

— 9:«. Fromentin {Euffèiif). Chasse à la '.la/pllc d ins le Botin.t (Algérie). — 96. Gpri( auil. ulûcier de chasseurs à cheval de la garde impériale. — VI, Gérêm§, Tôte d'étude. — 98. Le même. Vue de la plaine de Thèbes (haute Égypte). — 99. Giraud, Enrôlements volontaires au xviu* s. — 103. GrùB. Combat de Nasantli. — 114. Ingret. Portrait de femme vêtue en velours rouge. Signé sur une carte de visite aeerochée à la ^ace : Ing. Roma. On voit dans la glace le dos et le derrière de la tète. Les mains se distinguent par leur forme bizarre. Les doigts, aplatis au milieu, te tenainent en pointe. Les partie* les plus remarqi::iMes de ce portrait, que certains amateurs regardent comme l*nn des plus beaux du grand artiste, sont la robe et les ajustementa. — 119. Lafosie, DéiGcation d'^née. — 122. La Hire, Sainte Famille se reposant sur des ruines. Ce taliteau a été gravé plusieurs fois. — 125. Lancret. Bal costumé. Un de sespibs jolis tableaux. — 126. Le même. Une jeune dame arrive dans une voiture traînée par des cldeBS. C'est le pendant dn a* 4SS. —

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