‹ Itinéraire général de la FranceChapitre 166 sur 489 · C'EST LA QUE J'AI RESSENTI LES PREMIÈRES IMPRESSIONS DE L'HOMMK · texte numérisé non relu

C'EST LA QUE J'AI RESSENTI LES PREMIÈRES IMPRESSIONS DE L'HOMMK

Cô monument a été inauguré le 29 mal

Le château, élevé sur une motte artificielle et qui domine les forêts voisines, a été magnifiquement reconstruit, après la Révolution, dans le grand style français du xvm° s,, par l'architecte Fontana. 11 est entouré de tres-beaux jardins et appartient à M. le prince de Beauffremont.

V église est un bel édifice du xvie s., où l'on remarque dy charmants vitraux, principalement celui qui représente le Martyre de sainte Agathe; un bénitier en fonte et un joli retable en pierre de la même époque.

Le bois du Défaut, qui s'étend du parc de Brienne aux bords de l'Aube, renferme les ruines de l'ancienne abbaye de Basse-Fontaine. U n'en reste que le péristyle do l'ancien cloître du xna s., qui a été réparé par M. le prince de Beauffremont. A peu de distance du péristyle, une fontaine qui coule dans un bassin va, do là, se jeter dans la rivière.

A 6 kil. de Brienne, près de Lassicourt, on rejoint la route de Troyos à Vitry (R. 19).

36 kil. du point de jonction à Vitry (H. 19).

66 kil. Vitry-le-François (R. 1).

A. Par Soulaines, Montierender et iclaron.

56 kil. — Route de voitures. — Service de correspondance de Bar-sur-Aube à Montierender (30 kil.; trajet en 3 h. 45 min., pour 3 fr. 50 c. et 3 fr.) et de Montierender à Saint-Dizier(26 kil.; trajet en 3 h. 15 min., pour 2 fr. 50 c).

Sortant de Bar-sur-Aube par le faubourg d'Arsonval, la roule de Montierender croise le cbemin de fer et franchit la petite rivière de la Bresse, avant de laisser à dr. le chemin de (5 kil. de Bar) Arrentières , c. de 616 hab. (fossés et tour, restes d'un château fortifié construit, dit-on, au xiv- s.). On s'élève par une rampe assez forte, sur un plateau (328 root, d'altit.) dont le versant S. est baigné par la Bresse. A 1 kil. au delà des bois d* Arrentières que l'on traverse, la route forme deux embranchements se réunissant à Ville sur-Terre. Celui de g. y conduit, par ( 9 kil. de Bar-sur- Aube) Lévigny,c. de 300 hab. .(église moderne avec nef du xvi» 8.); celui de dr. passe près de la source du ruisseau de Laines, et à (U kil.) Fresnay, c. de 147 hab. (nef de l'église remontant au xiic s.).

13 kil. Ville- sur- Terre y c. de 472 hab. {église des xvr9 et xvii* s.), oû il existe deux fosses ou sources profondes dont les eaux se perdent sous terre et vont rejoindre ainsi le ruisseau de Laines. A 4 kil. environ «le Ville-sur-Terre, on découvre à g.

la belle forêt de Soulaines, au delà du ruisseau de Laines, dont on s'est rapproché.

20 kil. Soulaines, ch.-l. de c. de 866 hab., traversé par le Laines , est situé sur la route de Troyes à loinville que l'on y croise. L'église, du xvf s., est précédée d'un porche et surmontée d'une belle tour carrée;

[ROUTE 21] BRIENNE-NAPOLÊON. — MONTIERENDER. 259

à la croisée s'élève une flèche récemment reconstruite. A l'intérieur de l'édifice, on remarque les culs-delampe des retombées de voûtes et de belles clefs pendantes. — Soulaines possède, en outre, une chapelle construite en bois, avec porche également en bois (xivc s.). Au N. E. du village, se trouve un terrassement sur lequel s'élevait autrefois le château de Villemahu. — Le Laines jaillit, à Soulaines, d'un gouffre profond qui débite dans les temps secs 3 met.

cubes d'eau par seconde et jusqu'à 10 mèt. cubes dans les temps de pluie. — Un cercueil gallo-romain a été découvert sur le territoire de Soulaines.

A 2 kil. au N. de Soulaines on passe du département de l'Aube dans celui de la Haute-Marne.

23 kil. Anglus, c. de 202 bab. sur lé Laines. — Château sans intérêt.— Église ogivale moderne.

25 kil. Sauvage- M agnil, c. de 130 hab. On côtoie pendant quelques temps, sur la dr., la lisière du bois de Thu ; puis, au delà du hameau de la Grève (225 hab.), on rejoint à g. la route de Troyes à Vassy, par Montierender.

29 kil. Ceffonds, c. de 765 hab. sur la rive g. du ruisseau de Ceffonds et près d'une dérivation de la Voire.

L'église de Ceffonds (mon. hist.), construite en forme de croix latine, à 41 mèt. de longueur sur 19 mèt. de largeur. La tour du clocher, autrefois terminée par une flèche, est romane; le chœur et les transsepts appartiennent à l'époque dite de transition; le portail et une porte latérale sont de la Renaissance.

L'intérieur est éclairé par 22 grandes fenêtres ogivales, flamboyantes, garnies en partie de belles verrières peintes du xvi's., qui représentent des sujets tirés des légendes de différents saints , de l'histoire de la Vierge, etc. — C'est à Ceffonds qu'est né Jacques d'Arc, père de l'héroïne de Domremy.

30 kil. Montierender (hôt. des Voyageurs), ch. -1. dec.de 1487 hab., situé près de la belle forêt «lu Der, au milieu de prairies arrosées par la Voire, affluent de l'Aube, doit son existence à une abbaye célèbre fondée vers 671, par saint Berchaire, dans la forêt du Der.

L'abbaye de Montierender (communauté d'hommes), supprimée à l'époque de la Révolution, avait été souvent troublée, depuis sa fondation, par des désordres intérieurs et par I des luttes contre la commune de Montierender et les villages voisins, qui relevaient du monastère. Ses revenus annuels étaient évalués à 125000 livres, outre le produit des coupes de bois qui rapportaient environ 16 000 livres. Les titres et les livres de l'abbaye de Montierendersont aujourd'hui conservés à la bibliothèque de Chaumont et dans les archives départementales.

Les bâtiments claustraux ont été entièrement détruits.— Le Haras et le dépôt d'étalons occupent de magnifiques écuries construites il y a quelques années.

L'ancienne église abbatiale (mon.

hist.) aujourd'hui paroissiale, est un édifice remarquable, composé d'une nef du x° s. présentant tous les caractères du style roman et d'un magnifique chœur du xme s. La nef, simplement couverte d'une voûte en bois, avec entraits apparents, est percée d'arcades romanes, et surmontée d'un triforium ouvert à l'origine et dont les colonneites géminées portent des chapiteaux cubiques rappelant l'architecture romane des bords du Rhin; de larges fenêtres plein cintre pratiquées au-dessus du triforium éclairent la nef. L'abside est du plus beau style du xui* s. Le déambulatoire, sur lequel rayonnent cinq chapelles, s'ouvre sur le chœur par sept arcades ogivales, surmontées d'un vaste triforium a baies ogivales géminées; au-dessus règne un

deuxième triforium éclairant le com- ♦

blc qui couvre le triforium inférieur.

Ce deuxième triforium est des plus originaux comme construction et comme architecture. Chaque travée se compose de trois arcades trilobées, portant des tympans découpés en dentelle et reposant sur de fines colonnettes. Derrière l'arcade centrale sont disposées deux grosses colonnes portant les meneaux des quatorze fenêtres qui , au-dessus de ce triforium, éclairent le chœur et l'abside. Cette église, construite sur un terrain vaseux, menaçait ruine lorsqu'en 1849 le gouvernement, de concert avec la ville de Montierender, entreprit la restauration du chœur, la partie la plus compromise. M. Bœswillwald a été chargé de ces travaux.

Quatorze fenêtres pareilles éclairent la chapelle de la Vierge, qui a 10 met. 50 de longueur, sur 7 mèt.

de largeur et de hauteur.

Montierender possède une fabrique de bougies, deux corroieries,et la pépinière Guillaumet, dessinée en jardin anglais, et renfermant de bizarres inscriptions.

[A 7 kil. environ au N. 0. de Montierender, se trouve Puellemontier, c. de 468 hab., où saint Berchairc avait fondé une communauté de femmes. V église de Puellemontier, dont le portail et la nef sont romans et dont le chœur ogival appartient au xv* s., renferme des vitraux de couleur qui passent pour les plus beaux du département de la Haute-Marne, avec ceux de Ceffonds. Plusieurs de ces vitraux, qui avaient été gravement détériorés, ont été complètement restaurés dans ces dernières années. — Sur le territoire de Puellemontier se trouve le château de M. le marquis de Meyronnet.]

34 kil. Planrupt, c. de 34t) hab.

On franchit THéronnc sur un pont célèbre dans le pays, par un engagement qui y eut lieu, en 1814, entre lus Français et un parli de Cosaques; puis on traverse une contrée maréca-

geuse où l'on aperçoit plusieurs étangs, entre autres l'étang lies Dames, à g., entre la route et la forêt du Der, à 2 kil. environ en deçà de

38 kil. Braucourt, c. de 188 hab.

Uéglise, dont le portail et la nef offrent les caractères de l'architecture romane, et dont le chœur et le transsept paraissent dater du xnr s., renferme une belle statue de la Vierge.

On traverse la forêt du Der, sur un parcours de 4 à 5 kil. Cette forêt, arrosée à TE. et au N. par la Biaise, est l'une des plus belles et des plus considérables du département. On n'y a découvert aucune trace de constructions des périodes celtique et gallo-romaine; mais, d'après la tradition, les Druides auraient célébré leurs mystérieuses cérémonies sous ses chênes chargés de gui. Au delà de la forêt du Der, on franchit Ta Biaise, sur la rive g. de laquelle on aperçoit à quelque distance, une forge avec un haul-fourneau.

46 kil. Éclaron — rive dr. de la Biaise — est une c. de 933 hab. sur le territoire de laquelle ont été trouvées des antiquités gallo-romaines.

Il ne reste aucun vestige du château seigneurial ni de l'enceinte fortifiée du village, dont Véglisc, datant du xvi* s., est inachevée. — Dépassant le bois de Jord, on atteint la rive g. de la Marne à

50 kil. Moeslain, c. de 235 hab., qui passe pour avoir été l'un des villages les plus considérables du Perthois, au moyen âge. Uéglise paroissiale (mon. hist.), bâtie sur une éminence à g. de la route, présente plusieurs parties intéressantes : la nef est du style roman primitif; le sanctuaire, ainsi que les transsepts, datent du xm* s. On remarque, au-dessus du maître autel, une statue colossale de saint Aubin, patron de la paroisse.

[lin face de Moeslain , avec lequel il communique par un pont à péage, se trouve, sur la rive dr. de la Marne,

[R. 21J MONTIERENDER. — ÉGLARON. — DOULEVANT. 261

Ilœricourt, v. de 441 hab. (le chœur de l'église date du xie s.) , d'où un chemin qui longe la rive dr. de la Marne conduit à (4 kil.) Saint-Dizier.]

Tournant à dr. à l'extrémité N. E.

de Moeslain, on côtoie la rive g. de la Marne.

51 kil. Valcourt. v. de 336 hab., où l'on rejoint la route de Vassy à Saint-Dizier, qui se confond, 4 kil.

plus loin, près de la forêt du Val, avec la route de Joinville à Saint- Dizier. On franchit la Marne, en arrivant à

56 kil. Saint-Dizier (R. 23, B).

li. Par 8 oui aines, Doulevant et Vaaay.

72 kil. — Route de voitures. — Service de correspondance jusqu'à Doulevant (34 kil). — Trajet en 3 h. 4fi min. — Prix unique, 3 fr. 50 c. — N. D. On change de voitures à Soulaines.

20 kil. Soulaines (P. ci-dessus, À).

— De Soulaines à Doulevant, on suit la route de Troyes à Joinville.

23 kil. Tremilly, c. de 250 hab., sur le ruisseau de Ceffondez. — Restes de lours et de murailles d'un ancien château fort. — Belle église du xv°s., renfermant quelques anciens vitraux de couleur.— Joli châteaudu xvmes., entouré d'un très-beau parc.

25 kil. Nully, c. de 510 hab., sur une colline. — Véglise, bel édifice du xvi« s. , renferme un caveau sépulcral des sires d'Orgemont. — Le château seigneurial t dont l'enceinte flanquée de quatre grosses tours à meurlrières, était en outre défendue par des fossés remplis d'eau, n'offre que des ruines; mais il en reste un beau et vaste parc.

[Un chemin , qui se détache à g.

de la route de Doulevant, conduit de Nully (6 kil. N.) à Sommevoire, c.

de 1267 hab. qui possède une magnifique usine métallurgique (forges, hauts-fourneaux et fonderie) renomméO pour ses fontes ouvrées. Soramevoire renferme, en outre, une filature de laine et exploite des carrières

de pierres de taille. — Ce bourg a deux églises : l'une, reconstruite récemment, ne présente aucun intérêt ; l'autre, sous l'invocation de la Vierge, est un édifice romano-ogival; Ja tour, le porche et la nef sont du xne s.; le reste de l'édifice appartient au xme.

Dans cette église on a retrouvé sous une couche de badigeon, des fresques représentant les douze Apôtres (saint Thomas est représenté lisant, avec des lunettes sur le nez).]

29 kil. Blumerey, c. de 333 hab.

32 kil. Villiers-aux-Chênes, c. de 166 hab., où ont été découvertes, au commencement de ce siècle, des médailles romaines ei une pièce de monnaie de Louis le Débonnaire.

— Fabrique de machines à battre.

— On descend vers la vallée de la Biaise.

34 kil. Doulevant- le- Château ,

ch.-l. de c. de 702 hab., sur la rive g. de la Biaise, faisait autrefois partie du domaine de la maison de Joinville.

— Véglise date du xni« et du xv° s., à l'exception du portail qui est de la Renaissance. On y remarque, audessus d'une porte latérale, un basrelief représentant une Procession, et, à l'intérieur de l'église, quelques restes d'anciens vitraux. — L'ancien château fort a été remplacé par un beau château moderne, avec parc, appartenant aux propriétaires des forges de Doulevant. L'existence de ces forges, situées au N. du village, remonte au xiv« s. , elles faisaient partie du domaine seigneurial. — Le roi Charles X s'est arrête au château de Doulevant en 1828, lors de son retour d'Alsace.

36 kil. Dommartin-le-Saint-Père, c. de 722 hab., sur Ja Biaise que l'on y franchit et dont on longe la rive dr. jusqu'à Humbécourt, au delà de Vassy. A g., au delà de la rivière, bordée de prairies, on commence à découvrir au loin la grande forêt du Der.

39 kil. Courcelles, c. de 285 hab.

41 kil. Dommartin-le-Franc , c. de

564 hab., possède des forges dont l'exploitation primitive date du xve s.

— Vestiges d'un prieuré dépendant de l'abbave de Montierender.

43 kil Villc-enBlaisois, o. de 438 hab., située près de la Biaise, a conservé le bâtiment conventuel d'un ancien prieuré, relié à l'église par une arcade servant autrefois de passage.— Exploitation de minerai de fer.

La plupart des villages que Ton rencontre entre Ville-en-Blaisois et Vassy, exploitent du minerai de fer ou possèdent des forges et des hauts fourneaux. Ce sont : — (44 kil.) Doulevant-le-Petit (64 hab.) ; — (45 kil.) Suzémont (46 hab.) ; — (46- kil.) Hache court-sur -Biaise (155 hab.); —(48 kil.) Vaux -sur- Biaise hab.);

— (49 kil.) Montreuil -sur-Biaise (174 hab.); — (50 kil.) Brousseval (610 hab.).

51 kil. Vassy (hôt.: du Commerce, des Voyageurs, de la Pomme-d'Or) , ch.-l. d'arrond. du départ, de la Haute-Marne, V. de 3105 hab., est située dans une vallée agréable sur la rive dr. de la Biaise.

Vassy est une localité ancienne dans laquelle les historiens croient reconnaître une cité incendiée en 232, par Caracalla, et détruite de nouveau lors de l'invasion d'Attila. Sous les Mérovingiens, elle parait n'avoir plus formé qu'une villa royale, que les rois de la première race visitèrent souvent. Toutefois, l'existence de Vassy n'est constatée historiquement qu'au vu* s., par la charte de fondation de l'abbaye de Montierender. Les principaux faits qu'aient enregistrés les annales de cette ville sont : le siège qu'elle soutint, en 1544, contre les impériaux, et surtout le tragique événement connu sous le nom de Maieacre de Vassy et qui fut le signal de la première grande lutte du xvic s., entre les catholiques et les protestants. Le dernier jour de février I5G7, le duc François de Guise, qui fut assassiné l'année suivante au siège d'Orléans, avait quitté Joinville pour se rendre à Paris. Il arriva le 1" mars à Vassy, où l'attendaient soixante hommes de sa compagnie. Celait un dimanche, et les protestants, dont les doctrines avaient de nombreux adhérents dans; cette petite ville, étaient réunis au

prêche dans une grange voisine de l'église où le duc, de son côté, assistait à la messe. Leurs chants se faisant entendre au dehors et jusque dans l'église, les gens du duc de Guise voulurent pénétrer dans le temple protestant. Une rixe s'engagea, dans laquelle le duc, sorti pour connaître la cause du tumulte, fut, par hasard, atteint d'une pierre. Alors les catholiques mirent 1 epée à la main, forcèrent l'entrée du temple, massacrèrent soixante des assistants et en blessèrent plus de deux cents. Cet acte de violence eut un grand retentissement, et il excita une telle indignation que le duc de Guise crut nécessaire de publier une lettre de justification. Il prétendit, et cette assertion est généralement admise, qu'il ne s'agissait pas d'un acte prémédité, mais d'une rencontre fortuite. Malgré ces explications, la renommée du prince demeura gravement entachée par cette sanglante agression, qui porta au plus haut degré l'exaspération des protestants.

Vassy, dont une grande partie de la population était restée fidèle à la réforme, fut pillée et incendiée, en 1591, par les ligueurs de Chaumont. Vers la fin du xvnc s., l'édit de Nantes chassa de Vassy les prolestants, qui y avaient de nouveau formé une église, et entraîna en même temps la ruine de cette petite cité, dont les réformés avaient considérablement développé le commerce et l'industrie par leur activité.

Vassy offre un caractère assez pittoresque, et l'on visite avec intérêt les rues étroites de cette petite ville, où Ton remarque un grand nombre d'anciennes maisons.

Véglise paroissiale, dédiée à la Vierge, a remplacé une chapelle fondée par saint Berchaire. Le sanctuaire, les transsepts et la tour sont du xi* s.; les chapelles latérales datent des xve et xvi* s. Le portail, œuvre magnifique du xiii° s., a été malheureusement mutilé à l'époque des dissensions religieuses. La. tour du clocher, carrée et entiï'rement romane, est remarquable ; une flèche en pierre, qui la terminait anciennement, a été détruite par un incendie, en 1591. On voit dans 1 église un bel autel en marbre et des boiseries (dans le chœur) provenant de l'abbaye de Saint-Ur-

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