VOITURES DE CORRESPONDANCE ET VOITURES PARTICULIERES
Lorsque l'on est obligé de quitter les chemins de fer pour prendre les routes de terre proprement dites, on doit le plus souvent se contenter des voitures de correspondance. Or, sauf sur certaines lignes importantes, ces voitures, indignes du nom de diligences, laissent généralement tout à désirer. On n'y a jamais, même dans leurs prétendus coupés, la place nécessaire; elles manquent trop souvent de propreté; presque toujours elles sont dures; parfois môme elles marchent avec une lenteur désespérante ; veut-on s'y mettre à l'abri