‹ Itinéraire général de la NormandieChapitre 101 sur 499 · D’ÉTRETAT A FÉCAMP · texte numérisé non relu

D’ÉTRETAT A FÉCAMP

16 kil. — Route de voitures. — Voit, de corresp. ; 2 départs par jour; prix unique, 1 fr.

6 kil. d’Ëtretat aux Loges (R. 4, en sens inverse).

La route, bordée de fermes, qu'entourent de beaux massifs d’arbres, passe devant te château d'Hainneville, entouré d'un beau parc, en face duquel se détache, à g., un joli petit chemin qui descend, par un charmant vallon boisé, à (45 min.) Y port.

La route d'Yport (R. 1) vient s’embrancher un peu plus loin (K. eidessous) sur celle d’Étretat à Fécamp, mais les piétons feront bien de suivre le sentier que nous venons d’indiquer.

11 kil. Froberville, v. de 688 hab., situé sur un plateau que recouvrait autrefois la forêt de Fécamp. Il est borné aujourd'hui au N. et .4 l’O. par le bois des lloyucs qui s’étend jusqu’à Yport.ll ne reste qu'une tourelle et des ruines du château des Hogues.

Après avoir traversé la lisière E.

du bois des Hogues et franchi le vallon, par lequel descend à g. la route d’Yport (3 kil., R. 7), on traverse un plateau où se trouve

13 kil. Saint-Léonard, (1058 hab.) « L’aspect des fermes cauchoises, dit M. Joachim Michel, doit sembler étrange au voyageur qui n’a encore vu que des bâtiments d'exploitation, enserrés dans de hautes murailles ou agglomérés en villages.

« La maison du cultivateur, les granges, les écuries sont placées à quelque distance l’une de l’autre, dans une vaste cour, l>ordée d’un fossé saillant sur lequel deux lignes d’arbres de haute futaie sont plantées.

Les pommiers lleurissent à l’abri de ce rempart de verdure naissante sans ressentir les effets des brises de la mer.

« Des plaines, entrecoupées de vallons, entourent ces enclos qui semblent des redoutes destinées à arrêter une armée d’invasion.

« C’est plaisir de voir les fermiers cauchois venir au marché dans d’élégantes voitures traînées par des chevaux de luxe : on devine de suite l’aisance due à l’intelligente direction donnée à l’industrie par excellence. »

Au delà de Saint-Léonard, la route descend, par une étroite vallée dépouillée d’arbres, mais d'où l’on découvre la mer, à

16 kil. Fécamp (R. 6) .

DE PARIS A FÉCAMP

220 kil. — Chemin de fer ; 2 convois par jour. — Trajet en s h. 15 min. parles trains express, et 7 h. 50 min. par les trains omnibus; lr* cl. 24 fr. 85 c. ; 2» cl. 18 fr. 65 c.; 3* cl. 13 fr. 70 c. -

214 kil. De Paris aux Ifs (R. 4).

I.a voie ferrée, laissant à g. Tourville (R. 4)j court pendant 3 kil. en viron ur un plateau élevé, puis entre dans une longue et étroite vallée qui se prolonge jusqu’à Fécamp. On découvre une belle vue sur la mer, Fécamp et ses falaises. En arrivant à (220 kil.) Fécamp, on traverse deux petits tunnels creusés sous une partie de la ville, et ayant, le premier R4 mèt. 40 c., le seoond 121 môt.

Page 1