‹ Itinéraire instructif de Rome ancienne et moderne, ou, Description générale des monumens anciens et modernes, et des ouvrages les plus remarquables en peinture, sculpture, et architecture de cette ville célèbre et de ses environsChapitre 51 sur 94 · JARDINS FARNÈSES · texte numérisé non relu

JARDINS FARNÈSES

Paul 111 de la Maison Farnèse» fit cons-> truire ces jardins » qui appartiennent aujourd’hui à la Cour Royale de Naples»aiusi que tous les biens de la Maison Farnèse, La principale entres est sur le Purum » vis-à-vis la Basilique de Constantiii » ov) est un portail d’une belle architecture de Vignolcjorné de deux colonnes d’ordre Dorique » qui soutiennent un balcon . Ççç

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Ithiraire de Rome .

jardins étaient autrefois aussi agréables par les allées 3 les bosquets et les foiitai~ nés qu’ils renfermaient , que riches par les statues , bas-reliefs et autres marbres que Paul l ll y avait fait transporter du Colisée et des Thermes de Caracalla , et qui , dans, le dernier Siècle , ont été envoyés à Naples. .

Ou voit maintenant dans ces jardins une partie des portiques extérieurs qui décoraient le palais, des Césars y des restes, des salles 5 et d.u théâtre bâti dans, l’intérieur du palais par Caligula deux petites, chambres, dont les. peintures et les dorures sont fort bien conservées , et qui paraissent avoir servi de. bains ; ces chambres sont connues, sous le nom. de Bains, de Livie et enfin beaucoup, de fragmens. de marbre qu’ on a rassem-

blés. sons, un petit bosquet d« chênes, verts. Ce sont des restes de l’entablement de la frise , des corniches et plusieurs, chapiteaux Corinthiens 3 JoniqueSs et. Composites 3 tous d’un travail exquis qui fesaient- partie du célèbre Temple d’Apollon 3 bàd par Auguste 3 après la victoire d’Actium3 sur le Palatin , et qui était dans ces.environs . C’est pour cela, qu’on, voit parmlles ornemens.de la frise et de la corniche des griphons j Ct des tridens avec deux dauphins entortillés ; ces derniers, étaient- placés comme un symbole. de h. victoire navale y les griphous ér

Seconde Journée .

taiciit des animaux fabuleux consacres Apollon ; on y voit aussi des trophées C; des victoires sculptes • La Société littéraire j connue sous le nom d a tenu } dans le Siècle passé y ses séances sous ce bosquet ; c’ est pour cela qu’on voit son emblème la syrinü de Pan cou- Tonnée d^ une bTanche de p!fi et de laurier ) sculptée sur un disque de marbre .

En continuant à monter sur le Palatin, on trouve la njUla Spada, bâtie sur les ruines de la maison d’Auguste, Dans une chambre du rez-de-chaussé de la maison on voit un joli portique formé par quatre colonnes de granit gris avec des fresques de Jules Romain, qui représentent des Vénus, dont l’une , dit-on- par Raphaël» Ces fresques sont en bien mauvais état, mais la voûte , peinte en arabesques dans la manière antique, est belle et bien cout servée 5 il y a deux petits tableaux , l’un représeiite Hercule et d’âûtres divinités , et l’autre les Muses . Dans cette même <villa @n descend dans, trois chambres antiques fort bien conservées, découvertes en 1 777 par le chevalier Rancoureil . El. les appartiennent au premier étage de là maison d’Auguste , et ne sont point des bains comme on le dit ordinairement. On doit admirer le beau plan de ces chambres , et la perfection de leur structure * Dans le jardin contigu à la villa Spada sont les restes d’une grande cour oblon-

ltîf]éTah‘e de Æovje-,

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gue, qu on croit avoir servi d’Iiippodrome ail palais , et une grande salle dont la voiite est parfaitement conservée et décorée de caissons en stuc .

Après ce^jardin vient celui du collège Anglais , où l’on peut monter sur tes por« ti^qnes de 1 ancien palais j et jouir de là d’une vue magnifique . En sortant de ce jardin et en prenant la rue à gauche vers le Colisce 5 on passe près de i’acqueduc qui portait- l’eau Cluudienne au.palais des Césars ^ et q-u on croit bâti par Septinic Sévère . Ensuite ou trouve

L’ARC DE CONSTAMTiN.

Cet Arc triomphal est le pins. magnifique , le plus riche et le mieux conservé; de ceuJt qui existent dans Rome moderue .. Il fut élevé et dédié > par le Sénat et Je Peuple Kornain^à Constantin le Grand,, à la mémoire de la célèbre victoire qu’il i'emporta.sur Maxence U est à trois arcades j orné- de huit belles colonnes cannelées et d’ordre Corinthien > dont sept sont de jaune antique et une de marbre blanc,, et de plusieurs bas-reliefs qui ne sont pas d’un égal mérite ..

Les bas-reliefs de la frise , représentant la prise de Vérone et la victoire .:àpcfjte-rrjoùs: 3 aind que les qwatre Renommées et les deux ronds qui sont aux côtés de l’Arc J sont fort mauvais et se ressen- ^üt de, la décadence des arts , sous.Ccn-

Al’CO di Coslantino Mag’iio Arc.de Coiistaniia leGrmid

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Seconde JcuYfî > .

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stantin : les autres sont très bien sculptés : ils ont été tirés d’un des Arcs de Trajan, leqnel fut construit dans un te-ms où fleurissaient les beaux arts . Ces superbes bas-reliefs qui représentent divers exploits de Trajan j sont au nombre de dix huit : il y en a dix de forme carrée , dans TAttique ^ huit roads sur les deux petites arcades • Les deux autres plus grands j au dessous de la grande arcade sont aussi du teras de Constantin , mais ils ne sont pas si mauvais que les autres • Les quatre bas-reliefs » situés dans t’Attique j entre les statues ? sur la faça. de qui regarde le Colisée j représentent l’entrée triomphale de Trajan à Rome ^ la voie Appicnne prolongée par luijjusqu’ à Brindesî le même Empereur qui pourvoit de vivres toute l’Italie ; et Trajan qui est supplié par Parthimasire , de lui rendre le Royaume d’ Arménie ^ ôté' à son Père . Les deux bas-reliefs situés pareillement daasl’Attiquejaux côtés de l’ArCj formaient auparavant , un seul morceau ; on y voit la bataille donnée par Trajan 5 et la victoire qu’il remporta sur Décébale , Roi des Daces . Les quatre bas-reliefs de l’autre coté de l’Attique , représentent Trajan qui déclare Parthénaspate , Koi des Parthes; la découverte d’une conspiration tentée par- Dé’cébale contre Trajan : le meme Empereur qui fait un.

dise, ours ;V scs Soldats;, et enfin Trajan

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Itinéraire Je Rome

offrant^ le sacrifice appelé suoveiaurliia . l-es mm ronds qui sont stir les petites

• arcades , représentent différentes chasses €le^ rrajaij , et des saoifices offerts pir le

meme Empereur, à Mars , Apollon , Uia, lie et Sylvain .

Ees huit prisonniers Daces , sculptés en marbre violet 5 que l’on voit sur l’entablement , appartenaient aussi au meme Arc de rrajan j ainsi que les superbes colonnes de j>mne antique et toutes les corniches . On lit dans plusieurs livres que laureutin dé Medicis en fit enlever les têtes , qu’il envoya à Florence ; mais cela n est pas confirn-é par les critiques modernes , surtout depuis que l’on a trouve. 1 une des tetes dans une ouille faite au pied du même Arc . Clément Xll fit refaire ces têtes par Pierre Ilracci , sur des modèles antiques • Cei Arc, avait aussi des ornemens en porphyre , en bronzes, et il y a une chambre dans l’Attique . La partie supérieure devait être ornée du char triomphal de Constantin , attelé de quatre chevaux de bronze. Pie VII en 18043 le fit entièrement découvrir , ainsi que celui de Septime Sévère ; on a ainsi le plaisir de voir l’ancienne voie Triomphale .

Entre le Colisée et l’Arc de Constantin on voit un pan de mur en briques de fi* gure Conique ; c’était une fontaine ancienne pour le service de TAmphithcàtre,

Seconde ^otirnês*

qu’on appelait meta iudans y parcequ’elic avait la même forme que les bornes du Cirque qu’on appelait Metae .

On passe <i’ici au fameux

amphithéâtre FLAVIEN, VUL-

GAlREMfcN r APPELÉ COLISÉE .

L’Empereur Flavius Vespasien j après son retour de la guerre contre les Juifs j l’an 72 de l’ère Chrétienne j fit construire ce merveilleux Amphithéâtre , dans l’endroit oîi étaient auparavant les étangs et les jardins de Néron, c’est.à.-clir.c près, que dans le milieu de Rome auciemie , Beda, écrivain du. huitième Sièciejest à.no- • tre connaissance le premier qui ait appelé l’xAmphithéa.tre du nom de Culhte , Il paraît que ce nom lui a été donné à cause de sa grandeur gigantesque . On prétend que le meme Empereur employa pour le construire 5 cinquante trois milîons et demi de francs-, et douze mille Juifs de ceux , qu’il avait fait esela.Ves à la prise de Jérusalem \ et qu’il fut terminé en cinq années . Ce fut Titus qui l’acheva et le, dédia à..; Vespasien 3 son

père

On sait que les dédicaces étaient différentes , suivant les. édirices qui enétaii nt 1 objet : la dédicace des T luatres se fai.’.' sait par un jeu scénique ; cellt' des,Ciro ques 3 par la course des chars ^ celle des; Naumacliies 3 par des combats sur l’eau

littéraire de Rome •

et celle des Amphithéacres, par des corn* Dats de Cïladiatcurs et des chasses de bé* tes Féroces . On raconte que Titus fit paraître 5 le jour de la dédicace de cet édifice J cinq mille animaux de toute espèce, qui furent tous tués t outre ces jeux on y fesait des combats navaux , par la faciHte que 1 on avait de l’inonder , quoiqu il y eut des Naumachies • II n’y avait d autre différence entre les Amphithéâtres^ et les Théâtres , sinon que ceux-ci avaient la forme d’un demi-cercle, et que les Amphithéâtres formaient un cercle entier ^ de manière que c'était comme deux Théâtres réunis •

Ce superbe édifice , presque tout composé de blocs de travertin , est élevé sur ueux degrés où sont posés les arches extérieures . On reconnait , par ce qu’il en reste actuellement, que tout l’édifice était extérieurement environsé de trois rangs d’arches , elevées les unes sur les autres, et entremêlées de demi-colonnes qui soutenaient leur entablement . Chaque rang était composé de quatre vingts arches , aveo autant de colonnes 5 c’était par là que les doubles portiques recevaient la lumière. Tout l’édifice était terminé par un quatrième rang de pilastres, beaucoup plus haut que les autres , et formé par un mur circulaire , percé de quarante fenêtres intermédiaires • Le premier des quatre ordres d’architecture qui ornent

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Seconde Jour fiée » JivJ

^es arches j est Dorique , le second Joniqiie ; le troisième et le quatrième sont Corinthiens . •

Les arches du premier ordre sont marquées par des chiffres Romains $ ces arches étaient autant d’entrées qui 3 par le moyen de 20 escaliers intérieurs, conduisaient aux portiques supérieurs et aux gradins ; de manière que chacun pouvait aller sans difficulté à la place qui lui était destinée ; et que les jeux terminés 3 les Spectateurs pouvaient sortir sans confusion et en très peu de tems . '*

Eatre les deux arches numérotées XXXVllI et XXXIX , on en voit une qui ne l’est pas , et tout l’entablement manquant entre les deux chapiteaux des colonnes de cet arche jusques au piédestal des colonnes supérieures : cela fait croire que c’était là qu’appuyait le Rropylée,ou portique , qui partait du palais et des Thermes de Titus , sur Je mont Esquilin et servait à cet Empereur de passage et d’entrée particulière au Colisée ; il aboutissait à une espèce de salon 3 qui est ancore orné de stucs , d’oîi les Empereurs passaient pour aller sur le podium .

La Forme de ce vaste édifice est ovale :

lia 1641 pieds de circonférence extérieure et 1 57 de hauteur . On peut dire que tout y est fait avec la simplicité et la so- 'dite qu exigent la grandeur et la masse ü un SI magnifique monument, dont l’im-

Itinêrahe de Rome .

mensité ne se peut bien comprendre qa’en

le voyant du premier et du second étage des portiques °

Ou a démoli dernièrement les murs qui fermaient les arches du premier ordre, et on a découvert les colonnes et les pila-, stres qui se trouvaient presque à, moitié sous terre : tous les; doubles portiques ont été déblayés j' de manière que l’on peut sé promener par dessous'et admirer l’élévation étonnante et. l’enceinte intérieure de ce süpérBe édifice .

Au dessous du niveau actuel de l’arène' bnf été trouvés des murs parallèles et elliptiques* 5 qu’on a dit avoir servi à soutenir l’arène même j mais leur construction paraît plutôt' un ouvrage. du moyen âge. On a découvert en cette occasion des allées et plusieurs escaliers souterrains, dont le plus remarquable fut celui qui servait aux Empereurs pour' passer secrètement du palais Impérial du Palatin à l’Amphithéâtre j et oh Comniode fut attaqué en vain par des conjurés .•

On y a trouvé aussi plusieurs' morceaux de colonnes de marbre, de statues , de bas-reliefs, et • d’inscriptions , dont la plus intéressante est celle de Lampadius , Préfet de Rome environ l’an 4J0 de l’ère Chrétienne , parce qu’on y lit qu’il restaura l’arène , le podium , les portes posti«hcs et les gradins pour les spectateurs .

Seconde Jottrtiée»

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L’arèisCjOU la place intérieure , avait deux entrées ; l’une vis-à‘ vis le Temple de Vénus et Rome ; l’autre du côté opposé à celle-ci vers Saint Jean de Latran . Près- de cette entrée on voit le magnifique soutien que la munificence de Pie VU a fait bâtir pour prévenir la chute d’une grande partie de l’Amphitéâtre.

La place 5 où l’on donnait les jeux et les spectacles , s appelait ûYttîS j à cause du sable dont le sol était couvert pour la commodité de^ ceux qui exécutaient les jeux . Cette arene est aussi ovale i sa longueur est de 285 pieds sur 1 82 de large et 748 de^ circonférence ; elle était environnée d un mur assez élevé > pour empêcher les animaux de s’y lancer. Il y avait dans ce mur plusieurs ouvertures fermées par des grilles de fer , par où entraient les Gladiateurs et les bêtes féroces . La^saillie'du mur qui entourait l’ar ne 5 s appelait Podium ; c’étaient - là

Fa^milU^* destinées à l’Empereur et à sa famille , aux Sénateurs v aux principaux Magistrats et aux Vestales .

Au-dessus du Mw, commençaient le degrés pour les autres Spectat'eurs : plus eurs portes conduisaient à cette pla.

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irérok n,ê;- '*‘8''^^, étaient divisés ou ni. » ■ P^tcies y nommées praeciactiones ou P' tôt : la pren/ière était dé

gradins: la seconde , de ij : et la'

ittnêratre àe Rome .

troisième j qui était en bois j en avait 105 celle-ci s’etant brûlée ^ fut restaurée par Héliogabalc et par Alexandre Sévère , comme on le lit dans leurs vies . Cette partie était eavironnée de So colonnes de marbre , qui soutenaient un plafond de bois ) sur lequel se tenaient les ouvriers destinés au vdariam. l.t^ meniana étaient subdivisés par de petits escaliers , pratiqués dans les degrés mêmes qui en faisait la séparation en forme de coins 5 et ils étaient appelés Cunei . Tous les dégrés pouvaient contenir jusqu’à 87 raille spectateurs y et la terrasse qui était au-dessus 5 pouvaient recevoir plus de vingt mille personnes •

Les fenêtres du dernier étage 3 dans la partie extérieure de l’édifice 3 sont surmontées par des trous , qui correspondent à des modillonsy oû Tout croit que posaient les poutres , auxquelles on attachait des poulies et des cordes pour soutenir le l^elarium , c’est-à-dire la tente qui couvrait l’Amphithéâtre 3 pour garantir les spectateurs du soleil et de la pluie •

Ce magninque et superbe édifice est sans contredit 5 le monument le étonnant de l’ancienne Kome • Il ■ a cte ruiné en grande partie par les injures du tems et par les tremblemens de terre • Il est certain qa’une partie était déjà détruite ^ans le XIV Siècle . On a profite des

Seconde Jour niée

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pierres tombées successivement j pour bâtir le palais de la Chancellerie 5 celui de Venise et le palais Farnèse. Presque tous les trous que l’on voit dans ce monument et dans plusieurs autres ,ont été faits dans le moyen âge > pour extraire les crampons de fer 5 qui liaient les pierres ensemble . Ce chef d’œuvre de l’antiquité a acquis insensiblement tant de pittoresque par sa destruction , que l’on est généralement bien éloigné d’en désirer la restauration . L’ imagination peut suppléer à ce qui y manque , et voir ainsi en entier cet étonnant édifice .

La tradition pieuse que des Chrétiens ont souffert le martyre dans cet endroit, ob il* étaient condamnés , par la cruauté de quelques Empereurs, à être la proie des bêtes féroces , y a fait ériger tout autour quatorze petites chapelles avec les mystères de la Passion de N. S. , et l’on y fait la ceremonie de la Cvueis •

Annexe à 1 Amphithéâtre est une belle prorhenade et un joli jardin public . Deg trois rues qui s’ouvreiit près de l’entrée principale de ce jardin , celle à droite va sur le montCc(?/;»î ; celle du milieu va directement à St. Jean de Latran , et celleà puche était l’ancienne Suburre a voie b plus fréquenté.^ et la plus agréa! blede Rome : mais lorsque Robert Gui.

scard vint àla défense du Pape St. Grégoire Vil en 1084 > il incendia tout cc

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ItïnèvatYt ds Fonte

qui SC trouvait depuis le Capitole jusqu* à St* Jean, de X^atran i les habitans qui transportèrent alors leur domicile dans le Champ ,de,Mars et sur l’autre côté du mont Bsquiliu, vers St. Pierre V'mcolh^ donnèrent, à la rue qui de l’hglise de Ste. Marie des monts va à Ste. Lucie in Selci , le nom de Suhurra qu’elle porte encore aujourd’hui . La rue du milieu va directement à la Basilique de St. Jean de Latran 5 et on y trouve sur la gauche j

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