‹ Ivan Tourguéneff d'après sa correspondance avec ses amis françaisChapitre 55 sur 91 · Le Nabab · texte numérisé non relu

Le Nabab

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IVAN tourgui:nefk

Bougival (Seine-et-Oise) Les Frênes.

Mercreçli, 5 septembre 1877.

Mon

clier anii.

Je n'ai pas voulu vous écrire avant dayoir vu Stassulevitch ; il devait venir me voir ici au commencement daoùt, et cela a traîné jusqu'à présent. Je l'ai vu enfin et nous avons parlé de votre roman '. 11 serait enchanté de le publier, mais il lui est impossible de le faire avant Tannée 1878, et vous me dites que la publication en France doit commencer le 20 novembre. Si cette date est immuable, cela rendrait la traduction russe impossible. Il a déjà fait tant de dépenses pour cette année-ci, c[u il lui serait difficile de donner encore votre roman aux abonnés de 1877. Il m'a aussi témoigné des craintes que ce nouveau roman ne soit comme V Assommoir (dans le sens de la censure, censura morum\ Je lui ai assuré que ce que vous faisiez maintenant était dans un tout autre ordre didées. Vovez ce que vous avez à dire à tout cela et ré'poudez vite. Je crains bien que cette aHaire ne soit impossible.

Je vous suppose encore à lEstaquc.

Je l'cste ici encore un mois. J'ai été bien diablement travaillé par cette chienne de goutte. (^Quant

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