‹ Ivan Tourguéneff d'après sa correspondance avec ses amis françaisChapitre 61 sur 91 · Bouvard et Pécuchet · texte numérisé non relu

Bouvard et Pécuchet

d'après sa correspondaxce 257

XLYI

50, rue de Douai, Paris.

Vendredi, 28 novembre 1880.

on cher ami.

Je suis allé hier frapper à votre porte et j'ai appris que vous étiez encore à la campagne et n'cn reviendriez que dans un mois. C'est bon signe : vous travaillez et nous donnerez pour cet hiver quelque belle nouvelle œuvre. En même temps, je voulais vous prier de me donner (comme au viceprésident du comité Flaubert) une acceptation écrite d'en être membre. Je possède déjà les acceptations de tous les autres. Envovez-la moi, s'il vous plait. Vous savez que ce comité n'aura jamais à siéger: nous avons nommé un sous-comité exécutif les deux vice-présidents, les deux secrétaires, Concourt et Meyer du Gaulois, dont nous voudrions faire notre caissier) qui prendra toutes les mesures nécessaires et les soumettra à l'approbation de tous les membres du comité. Le sous-comité se réunit pour la première fois chez moi aujourd'hui.

Mes amitiés à INIme Zola. Je vous serre cordialement la main, et au revoir, n'est-ce pas ? dès que vous serez de retour.

Votre

ly. ToURGUÉXEFF.

258 IVAN TOLRGUÉNEFF

XIMT

50 rue, de Douai, Mardi, 2i Décembre 1880.

Mon cher ami,

Notre sous-comité ^ se réunit ^ endredi à quatre heures, chez moi ; nous comptons sur vous, et nous avons besoin devos conseils. Vous viendrez, n'est-ce pas ?

Tout h vous,

Iv. TOUUGUÉNEFF.

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