Du monument Flaubert
maison Goubonine, Qu'on s'adresse h lui, en lui recommandant de ne pas être trop prolixe, mais que mon nom ne soit pas prononcé.
Mille amitiés.
Tout à vous.
Iv. TOURGUÉNEFF.
Mercredi matin, ' 50, rue de Douai.
(janvier 1881).
Mon cher Zola,
J'apprends à l'instant par les journaux que votre pièce ^ passe le vendredi, 30, c'est-à-dire aprèsdemain.
J'ai été tous ces jours-ci retenu h la maison par un gros rhume, mais j'espère bien pouvoir sortir après-demain. Vous m'avez gardé un billet, n'estce pas? Faut-il que je l'envoie chercher ? J'attendrai toujours un mot de vous pour la répétition.
Stassulevitch devait télégraphier à Charpentier, l'a-t-il fait?
Au revoir après-demain. Dans tous les cas,
Tout à vous,
Iv. ToURGUÉNEFF.
1 Nana.
IVAN TOLItGUENEFF
Lundi soir.
(janvier 1881.)
iNlon cher ami,
Je suis à peu près guéri, mais j'aurais été malade que je n'aurais pas voulu manquer la première de A^<7/ia. Je vous remercie beaucoup d'avoir pensé à moi. Vous pouvez donner le livre au porteur de ceci.
Mille amitiés cordiales.
Iv. TOUROLÉXEFF.
50, rue de Douai, 14/1 mai 1881
Vous êtes bien gentil, mon cher ami, de vous informer de ma santé. J'ai été assez gravement malade ; cela va un peu mieux maintenant, mais je ne quitte pas encore mon lit. Mon docteur m'assure que je pourrai percher dans un fauteuil la semaine prochaine, ce qui me fera grand plaisir, je vous assure.
Je vous serre cordialement la main.
Tout à vous,
Iv. TOURGUÉNEFF.
P. S. — Vous allez bien -à Médan, j'espère ?
LU
Paris, 50, rue de Douai.
Jeudi, 22 décembre 1881.
Mon cher ami,
Comptez-vous rester longtemps encore à Médan et ne pensez-vous pas venir un de ces jours à Paris ? Je serais bien content de vous voir, et puis mon ami le peintre Verestchagin, dont vous avez certainement entendu parler, serait heureux de vous montrer quelques-uns de ses nouveaux tableaux qui sont en ce moment exposés aux bureaux du Gaulois.
Ecrivez-moi un mot si en effet vous avez l'intention de venir à Paris, et dites-moi l'heure et le jour où je pourrai aller vous chercher chez vous, pour déjeuner ensemble, si vous voulez, et puis aller voir les tableaux.
Je vous serre cordialement la main. Mille amitiés a ^Ime Zola.
Tout à vous,
Iv. TOURGUÉXEFF,