I. ToURGUÉNEFF
Bade,Thiergarteiistrasse, 3.
Ce 8 mai 1868.
Monsieur,
Je viens de recevoir votre lettre et je me hâte d'y répondre. Je vous prie d'agréer l'expression de mes regrets bien sincères et de la part que je prends à votre affliction.
288 IVAN TOUHGVÉXEFF
Vous ne vous êtes pas trompe en ni'attribuant l'envoi de mon livre ' ; votre nom a dû se présenter il mon esprit un des premiers, et je suis Tort heureux d'apprendre que vous êtes content de mon travail. Je vous remercie de me l'avoir dit.
Je demeure maintenant dans la maison que je me suis bâtie à côté de celle de Viardot, et j'espère bien avoir le plaisir de vous y recevoir cette année a Bade. Car il faut que vous veniez ici respirer un peu de notre bon air.
Viardot vous remercie de votre bon souxcnii- ; il a été assez gravement malade pendant cet hiver, mais il va bien maintenant.
- Au revoir et mille amitiés et compliments.