Maria Nicolaïevna
338 IVAN TOURGUÉNBFF
tout en regrettant de n'en pas avoir de meilleure; votre désir est trop flatteur pour que je ne me hâte pas de le remplir.
Agréez, INIadame, l'expression de mes sentiments les plus distingués.
Iv. ToURGUÉNEFF.
p. s. — J ai appris par \n Rii>ista que mon ami, M. le comte Alexis Tolstoï ' se trouve h Florence ; oserai-je vous prier de lui transmettre, ainsi qu'à Mme la comtesse, mes meilleures amitiés ?
50, rue de Douai, Paris Mardi, 20 février 1877.
Mada
.le m'empresse de vous donner l'autorisation pour la traduction de Noi> - que vous désirez, persuadé que je suis que je ne saurais me trouver dans des mains plus compétentes et plus habiles •^.
Je suis très heureux, Madame, que la première partie de mon roman ait mérité votre approbation, et j'espère que la seconde partie, ([ue vous devez avoir reçue à l'heure qu'il est, ne gâtera pas trop votre impression.
Vous trouverez à la seconde feuille de cette
1. Célèbre poète et romancier ; il n'est pas parent du comte Li'on Tolstojf.