‹ Iz ukransko starinyChapitre 2 sur 6 · partie de leurs biens et de l'argent apporté aux pèlerins · texte numérisé non relu

partie de leurs biens et de l'argent apporté aux pèlerins

des saints monastères, ne gardant pour soi que le strict

j nécessaire, de quoi pouvoir rentrer chez elles, dans leur

' «pays natal». Le voyage, de retour de tous ces pèlerins

I des lieux saints offrait, sinon des dangers plus grands, du

moins des dangers nullement moindres que ceux de leur

; premier voyage à ces saints lieux.

Groupe de joueurs de pandore et de bardes à une foire petite-russienne.

Soldats en temps de guerre, les cosaques zaporogues

et petit-russicns .se transformainet en temps de paix en

Заиорожск1е и м.1Лоросс1Йск1е козаки вь военное chanteurs et musiciens. Selon les dires des contemporains,

время бь1ли воины, вь мирное время — нГ.виь! и му- les zaporogues aimaient beaucoup A chanter, .i taire de

зыканты. По отзывамъ соврсменнпковт., запорожцы ^la musique et Л danser, surtout Л danser leur danse natio-

O'iciiL любили И iiouLti., Il пошр.пъ, и iior.iiiHDH.ii i.'''ii.ilc. Les /.apord^ucs joiMiLiit de iiius ks iiistrumenb Je иаиюнал1Л1,1ГО тапцл, козлчк,!. Ilip.i.in ii.inopd'.Kui.i на [ musique possible, de la panduie, de la Kre, du vKikm, всевоз.моичныхъ музнклльнмм. ппефу.менгах!, - на коизлхч., лпрлхъ, скрипкам,, г,лгаиахь, пасахь, тлм-

Ga.MXi.. ко:!,\х1.. еопплк-лхь и ipyiiixi. пиструмеп uixi.: «(umiMb елоиом!., ил чем i, поил, 10, ил ю.м 1. 11 m рл.и1>>... Изъ всЬхъ му и.и<ал1.т,1х 1. ииструмеиюш. плиГюлЬе люби.мымъ и oiioro иаибол Ье раеироечрлнеппммк пиструмситомъ была у козакосъ кобза. Кобза (по тюркски «кабызъ, кобызъ, кобозъ») несомпГ.нио занесена къ козака.мъ ci. Востока, 1акъ 1<а1ч ь она н

de la basse, des evnuxiles, du clialumeau, du !;л||)иЬе1 ei слс1ега: <iils ]оил1епС en un mot de tout ce qui leur tombait sous la main...»

De tous les instruments de musique, l'instrument de prOdiIcction et le plus répandu chez les casaques ctait l.i pandore. C'est de l'Orient que ^et instrument de musique л dû être importé ciiez les cos.iques, слг il est tmijours fort usité рлгпп les indigènes de l'.Vsie (л1Пгл1е, (he/ le^ Kirghiz le nom de pandore est л1к\Пе ,i un instrument musical ressembhuit quelque peu au violon ; il n',\ pas de

зсмцсвъ Средней Asiw. i' кнрт.ювъ кабызо.мъ на зиваетси музыкальный ныструменть, нЬсколько схо ж1й со скрипкою; онъ не н.мЬстъ верхней лек'и и со-

j couvercle et consiste en un demi-globe creux ,\ s.iillic ли

bout d'en bas et .'i manche au bout d'en haut; ,1 snn manche sont attachés des grelots qui se mettent en mou-

no.iviuapa ci> выпускомъ 1 ^''^"i'^"' lorsqu'on jnue de l'instrument; une pandore de ce

внизу H ручкой вверху; къ ручк'!', его прибиваются i •"'^"''с ^'^>\ pourvue de deux cordes en crin et d'un archet жел-Ьныя 'побрякушки, которыя приводятся пъ двп- , '"" priuiitit du même crin; pour jnuer de cette pandurc-

1л, on la dresse entre .ses deux genoux et on passe l'archet sur les cordes. On rencontre des pandores de ce цепге à

vueme во время самоп игры; къ такому каоызу полагается двЬ изъ коискихъ волост, струны и пзъ таivHXL. же велось самый незатЬйливын смычокт,; m рлютъ пл тако.мъ кабызК, поставииъ ею между двухь колЬнъ и воля но струнамъ смычкомъ. Подобный кабызъ можно видЬть нъ ФеркшЬ, БухарЬ и Xiip/h. Перейдя изъ Аз1и въ Запорожье, кобза въ новомъ

Fergлnлh, au Boul;hara et au Ivhiva. lai p.Ksant .unsi de l'Asie au Zaporojié, la pandore a subi d.ms va ivuxelle patrie une modification notable. La pandore /.iponi^ue est un instrument musical assez compliqué, dillérant l'oitement tant de la «musette» que de la <'Ivre". Lille

oTe4eCTBt значительно измЬнилась. Запорожская \ Г['^'^ ^'^'" e-ouvercle, c'est à dire d'une t.iblette supérieure,

d'une boite arrondie d'une large tablette o\ale inférieure

et d un manche très court terminé par un bout recourbe ;i gauche; il л 12 cordes, dont l.i moitié (6) sont les cordes principales et l'autre moitié (également 6) les cordes auxiliaires; une partie de ces cordes est en nerf de boeuf et l'autre partie est enroulée de cannctille.

Quant ,1 la lyre des bardes petit-russiens aveugles elle représente une boite en bois, fermée, l'uigue d'une archine Д peu prés Д cordes fixées sur un cylindre placé à l'intérieur de la boite et mis en mouvement par un manche de 1er à l'extrémité de la boite, ainsi que par des clés lixées sur les parois de la susdite boite. A l'heure лctuelle 1л pлndore ne se rencontre plus dлns 1л Petite-Russie que bien rarement, c'est la lyre qui la remplace partout.

Les cosaques prétendent que la pandore a été inventée par Dieu en personne, et cela exjilique jv>iirquoi elle était tellement en honneur chez eux. Pour le zaporogue solitaire, errant dans; les steppes désertes sans pouvoir bien

. X, . ,1 souvent «échanger une parole avec un être vi\ant'> pen- Bo всей Малоросст кооза составляетъ bc.ihkvio р^д- I , , . , • , , . , L л " dant des )ours et des jours, la pandore était une véritable

кость и ce Besat зaмtняcть лира.

amie, une compagne fidèle Л laquelle il confiait .ses plus intimes pensées, qui Jissip.iit sa tristesse, sa "n(.)ire» mélancolie,

«Mes cordes, mes belles cordes dorées.

"Chantez-moi quelque chose de bien doux. «Dissipez la tristesse du cosaque, "Faites-lui oublier tous ses maux.'>

Si on veut juger à quel point le cosaque chérissait sa

pandore, on n'a qu'à prendre connaissance d'une ballade,

dans laquelle un cosaque expirant, solitaire, au milieu d'une

I steppe déserte «stérile et aride '>, s'adresse .\ sa pandore

V avant de mourir, et, lui prodiguant les épithétcs carcssan-

Il.icKo.ii.Ko дорога ôu.ui Koôn.i для коз.и;а, ипдно'чсч Je l'Compai;!!!.- liJclc", Je nbcllc paiijorc à couleurs

1иъ TOli K03auuoii ду.мы, гдЬ louopinoi, какь козакь, vives», il lui dit J un ton Jésuk : \Miipa)i одпиокпмъ въ дпко!! cieiiii огь «бслшдья ii

ôe:;x.môbii», m. самый 1юс.г1.дн1я минуты своей жизип "Que vais-je laire Je toi Jaiis ce moment suprême?

ойратаегся къ коизГ. ii uaBuiuen. ce «дружппок^ <'Dois-jc donc te brûler en plein clinmp?

niipiioio», «оа|1лу|юю м;Г1ёвапою» ii г.ъ loph ciipauni- «Dois-je disperser tes ccnJrcs à tous les quatre vents-

1застъ ее: «Ou bien Jois-tu reposer sur ma tombe?»

Chanteurs et musiciens Jaiis l'àme et Jans la vie réelle. les cosaques savaient presque tous jouer de la panjorc. 11 iloiiil.ièui. по Birrpy iiycTUiiJ? Mais les véritables musiciens professionnels étaient les

A Mil ua moi'UjIII по.тожыты?» joueurs Je pandore, aveugles de naissance ou atteints de

cécité plus tard, à Гаце mCir, à la suite d'un accident quel-

Будучп въ душ!. Il на дкгк пЬвцамн и музыкан- conque. Par exemple, il arrivait parfois que des joueurs

памп, козакп почти всЬ ум!„1п играть ыа кобзахь. de pandore, faits prisonniers par les turcs et tentant

llo собственно npotl)cccioHa.ii,iii.iMn музыкантами y d'échapper à leur captivité en regagnant l'Ukraine étaient

1Н1ХЪ были слЬпцы-кобзлрп, Г10терявш1е spisHie или repris par leurs persécuteurs qui les aveuglaient pour les

iipn рожде1Н11, ii.iii Bi. зр1'..то.\1ъ возрастЬ вcлLдcтuie punir. Les joueurs de pandore cosaques. — ce sont les

Несчастны.хъ случаевъ, или въ турецкой нсволЬ, от- trouvères français, les maîtres chanteurs allemands, les bar-

куда пытались бЬжать на Украину, но попадалнс!. des aveugles serbes; ils étaient toujours des hôtes bien-

въ руки иреслЬдователей и чрезъ то лишались зpЬнiя. venus chez les cosaques, ces joueurs de pandore qui «er-

Козацк1е кобзари— это тоже что с])ранцузск1е труверы, rent de par le monde en chantant de belles ballades». Ces

ni.MCUKie мейстерзингеры, cepôcKie сл'Ьпчаки — пьсвакн; bardes errants étaient encore chez les zaporogues les gar-

oiiii пссгда были желанными гостями для козака, по- diens des vieilles tr.'iditions, sacrées pour eux, et de toutes

тому что кобзарь "iio всему свиту вемитастця и долю les «coutumes» militaires; ils savaient comment se pro-

спивас». КромЬ того, кобзарь у запорожцевъ былъ nonçaient les jugements selon l'us.ige antique et solennel,

хранитсле.чъ зав-Ьтныхъ козаш<ихъ предан!» и всЬхъ comment se pratiquait le partage des terres, comment on

вопскоЕЫ.хъ «звычасвъ»: онъ зналъ, какъ творились s'y prenait (X)ur élire un doyen, comment et quand on

суды y козаковъ по старинЬ; какъ д'Ьлплись зе.чли; [ devait organiser contre l'ennemi une campagne navale ou

какъ выбиралась старишна, какъ и когда сыаряжа- de terre ferme. Et dans toutes les occasions de ce genre

лпсь .MOpcKie или сухопутные протп1п> испр1ятелей les bardes avaient voix au chapitre, exerçant quelquefois

походы. Во 1;с1хъ такпхъ и подобных!, и.мъ д-ктахъ une iniluence directe sur la décision finale, si la com-

кобзарп иногда имЬ-Тн рЬшающее значе1не, действуя pagnic s'adressait à eux pour trancher une question; d'autres

то прямо, когда къ ни.мъ обращалось товарпство за | fois ik exerçaient une influence indirecte en tentant de

р1.шен1е.\1Ъ того пли другого вопроса, то косвенно, ; gagner à leur opinion les membres les plus intluents et

когда они сами старались вл!ять ыа самы.чъ снльны.чъ ; les plus populaires de la compagnie cosaque. 11 arrivait

и самы.чъ популярныхъ людей среди войскового то- parfois que les bardes, à force de jouer et de chanter aux

luipncTua. Въ такихъ случаяхъ кобзари д1иалп иногда cosaques des airs héroïques nationaux, exaltaient l'ardeur

то. что своей шрой и и'Ь1ПС.мъ козаикихъ героиче- , guerrière des cosaques qui quittaient alors la Siétcha et

скихъ пЬсснъ заста1ияли подниматься козаковъ пзъ ' s'en allaient à la Мег Noire combattre les mécréants ou

С1,чи и идти ua Черное .море протпвъ невЬрныхъ bien passaient la frontière du territoire concédé à leur

бусурмаыъ, или же двигаться походо.мъ за юго- ', compagnie pour entreprendre une campagne contre les p('>-

западныя границы козаш<и.чъ вольностей, противъ j lonais abhorrés. Xon contents d'insulfler l'ardeur guerrière

ненавпстныхъ ляховъ. Возбуждая къ походам ь коза- aux cosaques, les bardes, quoique privés de vue, prenaient

ковъ, кобзари, не смотря на то, что были лишены fréquemment eux-mêmes part aux campag.ies, pendant les

зр'Ьн!я, нер+.дко и сами отправлялись въ походъ. Въ quelles, tout comme dans la Siétcha en temps de paix, ils

ио.ходахъ, гакъ же какт. и въ са.мой С1.чп, они étaient des membres fort utiles de la compagnie cosaque.

были весьма иолезны.мп членами козацкого юварп- Sans parler de leur musique, ils égayaient encore les co-

СТГЛ: кро.чЬ того, что своей игрой они развеселяли saques de toutes façons, les empêchant de s'abandonner

козаковъ II EMtcTO унын!я вызывали въ ни.чъ духт. à l'abattement relevant leur moral, exaham leur vaillance;

бодрости, они такъ же нерЬдко исполняли роль во- souvent aussi ils remplissaient le rôle de médecin, parce

снныхъ врачей, такъ какъ, кро.м-Ь неподражаемаго qu'en outre de l'art incomparable avec lequel ils maniaient

искусства в.тадЬть струнами 1Собзы, они знали силу les cordes de la pandore, ils possédaient la science des

и тайны ц+иебныч1. травъ, которыми лЬчпли забо- vertus cachées des herbes médicinales et savaient les ad-

Л Ьвшпхт. въ пут и пли ранены.чъ во время схватокъ ministrer à propos aux cosaques tombés malades en route

i;o3ai;o: ■ ■■ :!нали и то, какь изгонять пзь гЬла ou blessés dans des èchaullourées; ils savaient aussi chas-

ôo.ii.Hi . ласппиу», T. e. лихорадку, и какое ser la fièvre appliquer sur une blessure d arme л leu le

зел1л; KOI да прикладывать кь огнестрГоьпой ранЬ, и simple propre à la guérir: ils savaient quelles étaient les

кактя шеитап, слова для того, чтобы остановить те- paroles magiques qu'il fallait murmurer рот arrêter 1 hé-

4eiiie icp<)Bii ii::t. раны. Независимо отъ всего ;л oi о, ^^ morragie d'une plaie. Xon contents encore, ces mêmes

A.i^3MV УчгдингйоА Статичны. />

T'h же icoô:upii, uoiiiîiiaiiuiiici. lixiLcrt. сь ко:(пк.1МИ iiii." ПОХОДОВ!, m, Ci.'ii,, ôpa.iiicb за к-обзы, звонко \ члря.т iio 11X1. сгруиам!. ii т\ ri. же «рокотали c.iauy» пли »m.ic laii.ifLiii» саммхъ CMLii.ix'b и самых к m\-/i;cствсиныхь козацкпхъ гсросвъ только 'ПО окоичсннаю похода.

Чп ПС знаспп. про Iloiàii?

Гаткмаит. пдс, nii'icKo поде»...

"l'aicona ôr.i.Ta роль и такопо зпачсшс псторпчс- СКМ1ХТ. коозарсГк Ро.ть тепсрспшихт. Koû.iapcii п лирппкоиъ coBct.MT. лрчтая: «псппаясь» по ярмаркам!., опп i!i.iiipainnnaioT I. ссбЬ 1!одая1мс и т 1.мъ содержат ь себя п сг.оп ссмспстпа. Весьма neMiioiic изт, пихт. cvM'IiiOTT. ci.iipaiT. 11 cirhTi, козацкуш irbcmo п.тп думу. — так1е кобзари теперь ьеличаГипая р1.лк"ость; соирсмеппыс к'обзари и лприпкп сети и пграютъ п.тп поютъ что-.тпбо, то про страпшьп! судъ, про святого Николая, про злую с1х)ртуиу об1.т1г1.вша1 о богача; 11но1да «вы1!С.гутъ са.тьну Сковородыпа» и Всякому городу cnoii праш. п npaini», а большею частью — пот'Г.шаютъ .тюдеп с(1111чпточкою» п.тп «попадепькою", НС то ушкиарятт. «мете.тыпю» плп чтрыидыка» Тлкь, вес проходптъ п изменяется па зс.мл!., а в.мГ.етЬ

Було ко.тысь, — мыпулося, Мынудось, пропало; Булы ко.тысь II кобзари, ТепСрт. пхъ не стЛ.то. .

bai'des, revenant dans la Siételia avec les ecisaqiies après une campagne terminée, reprenaient leur pandore, en pinçaient gaiement les cordes et .se mettaient immédiatement à «chanter" la campai;ne terminée ou à en «célébrer" les héros les plus hardis et les plus valeureux.

«Ohé, ohé! nu milieu de la mer. de la mer azurée,

Sur un rocher, un beau rocher tout blanc.

On voit l'aigle et le faucon s'ébattre dans les flots.

Et voici le 1'аис(Я1 qui demande au bel aigle:

«.-\s-tu traversé le Danube, dis-moi, bel aigle noir

As-tu appris ce qui se passe chez les Xog.iisr

As-tu entendu le nom du brave .Michel?"

\on, je n'ai rien entendu, mais je sais tout moi-même:

L'armée polonaise couvrait trois routes entières.

L'armée tatare en couvrait encore quatre.

Alors les zaporogues out choisi tout un champ.

Qj.ii est devenu tout noir .sous leurs belles bottes

Et tout étincelant sous leurs sabres luisants.

Et tout rouge au-dcs.sus à cause de leurs bonnets.

Et l'on voyait riictman qui marchait à leur léte

Leur brave hetnian qui menait toute l'armée.

Tel était le rùle, telle était 1 importance historique des joueurs de pandore. Tout autre est le rôle des joueurs de pandore et de Ivre de nos jours: «errant" de loirc en loire ils demandent l'aumône ce qui leur permet de subsister eux-mêmes et d'entretenir leur lamille. Très peu d'entre eux sont capables de jouer et de chanter un air cosaque ou une ballade, — et des joueurs de pandore de Cette espèce sont devenus à pré.sent une grande rareté. Et si l'un d'eux exécute un air ou une ballade quelconque, le sujet du morceau sera toujours le jugement dernier, ou bien Saint-Xicolas. ou encore la légende du riche devenu pauvre; de temps en temps ils vont jusqu'.i dire une des pièces de vers de .Sl;ovoroda, généralement celle «des moeurs et des lois». .Mais le plus souvent ils se contentent de divertir leur auditoire par un morceau gai et égrillard ou bien de lui jouer un air de danse échevelée. C'est ainsi que tout passe, que tout change sur cette terre, en même temps que changent les goûts même des hommes.

Les choses d'autrefois — .sont des choses bien passées. Les cho.ses passées — sont des choses bien perdues. Jadis ilori.ssaient les joueurs de pandore, Mais il ont passé... hélas! on ni:n voit plus..."

РбЪЯСНЕНШ ТАБЛИЦЪ, " EXPLICATION DES TABLES.

/. Гетманъ Петръ Номашевичъ Сагайдачный, ,\V1 вЬка. одинс изь 11011улярн+.иши.\о rcT.waiioub запорожскаго поиска. '

Ничье тк il: t?Aiia изо поиЬдь иадь тур-

ica.wu подр (XoTUMO.wT.. '

// ЗиновШ Богданъ ХмельнициЮ, змалуснит-ый гст- .\\ань ^'кpaullн, осмободинш!» ее оть пладычестпа Польши U ирисосдииимшИ! ^\\а.1оросс1ю ко .\\о- CKoucKo.wy гоеударстну (по граиюрЬ Hondius. Haga. Balavus. 1651 г.). i

Виньетка: Koiia-iiii отрядь иь ио.ходЬ. |

JJI. Воевода Адамъ Григорьеаичъ Нисель. проподипш1й | 11ри.\\ирит-с.1ьмую политику л\с>кду |;озака.\\и и Р-Ьчью-Посполитии (по coiipc.wcHHO.wy портрету). Виньетка: Цсркопь-за.\\ок5 пь Сутковиua.\ê., Иолннск. губ. Крсстини .чодр, иратмики. j

1\ '. Полновнинъ реестровыхъ малороссЮснихъ полновъ (по изобра"л;он1ю на :iiia.\\ciia.\b).

J ". ХорунмШ (по coiipcwcniio.wy портрету).

Виньетка: Эпизодь изь взят1Я гандал\а- ; Ka.wu ^'.\\aнu. подь прсдводит-сльстволчь гНслкзняка U Понтм. I

Виньетка: ТГринадлеясности писаря: чернильница, печать. фол1антн, унимсрсалт. сь автографо.иь 4>огда11а ^^«ельиицкаго, кресты. (Со- 6panie I'. 11. ^\лекс-Ьева).

У1П. Пушкарь времени гет.\\ана Ивана ^\\азспн: при hc.wp .wopTupa, литая по приказаи{ю /\\азспн, иад;|аящаяся теперь вь ^\ртиллср1иско.\\о .«узе-к вь С-1 Гстербур14|.

1. Pierre Konachévitch Sagaïdatchny. — un des hctmans Ils plus populaires de l'armée zaporoguc. Vignette: une des victoires des turcs sous le Kiiotine.

11. Zénobie Bogdane Khmelnitsky, — célèbre lictman de l'Ukraine qui l'a délivrée du joug polonais e; qui a réuni la Petite -Russie à Tempire russe (d'après une gravure de Hnndus, Haga. Batavus, 1 6 5 1 ).

Vignette: dét.ichement de cosaques en marche.

III. Le vayvode Adam Kissel, — agent de politique conciliatrice entre les cosaques et les polonais (d'après un portrait de l'époque).

Vignette: l'église -manoir à Southovitsy. province de Vollivme Procession religieuse, confrérie.

1\'. Colonel de I armée régulière, ^(d'après des peintures de drapcau.x).

Vignette: attaque du train des bagages par les cuira.4siers polonais.

\'. Cornette, — (d'après un portrait de l'époque).

Vignette: lances, yatagans, marteaux d'armes, sabres, pistolets, poires à poudre, gamelles, etc. (Collection de \\. M. AléxéielT à St.-Pétersbourg et Paul à léknterinoslaw).

VI. Le centenier Jean H onta,— (d'après un portrait de l'époque).

Vignette: épisode de la prise d'Oumarie par les haîdamaqucs, commandes par Jélezniak et Honta.

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