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haiisscinoiits d' épauli-s) LE Iif)CTFl'li HLA^(:: Vous doutez? Eh bien je veux vous convaincre.
Sur un signe de Pieirot sortent 1? tempo 100=J
de derrière la voiture deux pai'alyliqiies, à gauche, deux paralytiques, à droite; iis
arcbent sur des béquilles; ils se traînent à peine et sont vêtus de loques très
sombres. l.E DOCTEUR BLANC Tàlez-les! àssui'ez -vous qu' ils sont infirmes eu effet!
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Les paralytiques, que talent les gens do la foule, défaillent, se tordent de douleur; ceux à
qui l'on retire leui's béquilles tombent de tout leur long...
Alors, le Docteur Blanc s' avance; il a pris, dans sa voiture, un vaporisateur énorme; il
arrose les quatre infirmes. Et les qiiatre paralytiques, soudain redressés, et
Moiiv! de gfalop 160=J
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leurs défroques jetées au vent, sont deux clowns et deux ckmnesses, ceux-ci tout verts.
celles-là toutes rouges, qui dansent une danse extravagante, siu' le fond blanc du cortège.
se disloquent, se roulent, font le saut périlleux (etc, etc) Véritable intermède d' acrobatie.
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Applandit-semcnts do la foule.
l'IKltllOT. Mais ce n' est pas tout. Sur une S''^'"''^' alTichc déroulée par Mai'avilha on peut lire: Grande fête offerte par le Docteur Blanc à 'I. très -précises. Résurrection de toutes les belles Dames du temps passé. On verra Eve, Salomé, Hérodias, Gléopâtre, etc, etc, etc Prix d' entrée Deux
Muiiis \i\e (mouvt du cortège)
roubles par personne. Prenez vos billetsl Et les trompettes sonnent, plus triomphales. Une partie de la foule se retire trouvant les places trop chères. Mais les riches étrangers s'em. pressent devant les serviteurs blancs qui distribuent les billets.
Mais tout à coup arrive Frissclis, en courant. Ah! enfin il a trouvé Un poeo meno 132 =J
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Pierrot. Il lui fait signe et 1' appelle.
Pierrot l'aperçoit,
le reconnait, s' inqiiiolo, ne \eiit pas descendre.
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Mais sur un signe de Fi'issclis
Il le faut* il s' approche. Mai'avilha, occupée à dislribuer des billets de 1' antre côté du char
n'a rien \»i. FKTSSELIS: L'agent de la sûreté est ici! Il le poursuil, il est allé à la
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diredion de la police. Tu es perdu si tu ne disparais pas. PIERHOT: Aïe!
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Et il treinhlc de tous ses nienibres. Oui, il fuira et il \a remouter sur le char
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FKISSEIJS: Tu es fou! fuir a\ec un pareil cortège? il faut t' échapper seul
PIERKOT: Tu as raison. Et il va s' échapper, par la gaucho.
Il se trouve en face de deux policiers français, en costumes circassiens; il su Allegro i"6=J
tminip instinctivemeni pour fuir par la droite, mais il rencontre 1 agent de la sûreté
costume circassien aussi, suivi de deux policiers russes, et qui montre
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le Mandat d' amener remis par le juge d instruction.
Dénégations de Pierrot.,
L' agent Eh bien! donne une preuve de ton innocence.
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PIERHOT, après un instant de réflexion: Oui je donnerai une preuve. Vous verrez. Il montre
au commissaire l'affiche de la représentation du soir.
Ce soir, à 9., je donne une fête;venez-y et je vous prouverai que ma conscience est blanche comme l'habit que je porte.
LE COMMISSAIRE: Reste donc libre jusqu'à ce soii-. (Joie de Pierrot qui es
nère s'échapper) D' ailleurs nous ne te Piei-rot, affreusement inquiet, remonte dans le char où il ne quitterons pas d'une semelle. ^„o ,„^estoso
répond pas aux questions de Maravilha
et le cortège se reforme.
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Les policiers français suivent le Docteur Blanc.
Toiile la foule suit le cortège
Frisselis, resté seul à droite
de la scène, tombe lentement sur les deux genoux et prie à \oix basse
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pour sa chère Maravilha!
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Fin du 6. Table