FA
Le papa alla trouver ses amis et leur dit cela.
Un de ses amis dit: “Allons voir?
“Ca me va!” dit le papa.
Tout le monde y alla.
“Nous allons le trouver, votre ours,” dit le papa.
Puis, 1l dit: “Est-ce par 1c1?” “Oui, Papa,” dit Rose.
“Et ce n’est pas loin!
Attention! C’est un-gros ours?’
Le papa, qui allait devant, se mit tout à coup à rire.
“Je vois votre ours!” dit-il.
Luc et Rose allèrent à leur papa qui était près d’une vache.
était une grosse vache.
“Est-ce bien ça?” dit Rose.
“Oui,” dit le papa, ‘c’est ça ‘ours que tu as vu, Rose?’
onsieur Dubois
Monsieur Dubois était un matelot.
Il était trop vieux pour aller sur l’eau.
Mais 1l aimait encore la mer.
Il aimait le bruit qu’elle fait.
Et il aimait aussi le vent froid qui vient de la mer.
Il n’y avait rien sur la terre qu'il aimait mieux que la mer.
C’est pour cela que bien souvent il allait la regarder.
Pas loin de chez Monsieur Dubois, il y avait une autre maison.
Dans cette maison-là, 1l y avait, tous les étés, deux petits garçons.
C’étaient deux frères.
L'un s'appelait Jean, et l’autre s’appelait Guy.
Souvent, Guy allait avec Jean voir Monsieur Dubois.
Le vieux matelot avait toujours de belles histoires à leur dire.
146 üf
Un jour d'hiver, Monsieur Dubois se cassa une jambe.
Cela ne lui avait pas fait mal.
C'était sa jambe de bois.
Il s’en était fait une autre, mais elle ne lui allait pas bien.
Elle lui faisait toujours mal quand 1l voulait aller vite.
Aux vacances d'été, Guy et Jean allèrent le voir.
Le vieux matelot leur dit ce qui était arrivé à sa jambe.
Cela fit beaucoup de peine
aux deux petits frères.
Un jour, Jean dit à Guy:
“Je crois qu’il n’a pas d’argent pour s'acheter une jambe de bois.
Il fait pitié, n'est-ce pas?”
Après ce temps-là, le petit Guy pensait souvent à Monsieur Dubois.
Jean aussi pensait souvent à lul.
Un jour, Guy dit à Jean:
“Pauvre Monsieur Dubois!
Est-ce que nous ne pouvons pas, Jean, faire quelque chose pour lui?
Est-ce que nous ne pouvons pas faire de l’argent pour lui acheter une jambe de bois?”
“Il faut beaucoup d’argent, Guy,’ dit Jean, ‘pour acheter une jambe de bois.
S'il y avait beaucoup de poissons, ic. Mais, comme tu le sais,
il n’y en a pas beaucoup.”
Un beau jour, les deux petits frères allèrent loin loin, bien plus loin que les autres Jours.
Tout à coup, le petit Jean vit quelque chose dans le sable.
Il alla voir ce que c'était.
“C’est une malle!” dit-il à Guy.
Guy courut à Jean.
“Il y a peut-être quelque chose dedans?” dit Guy.
‘Allons chercher Monsieur Dubois.”
Vite, les deux petits garcons allèrent chez le vieux matelot.
“Monsieur Dubois!” dit Jean, ‘il y a là-bas, dans le sable, une malle, une grosse malle?’
“IL y à peut-être quelque chose dedans!” dit Guy.
‘Nous ne pouvons pas, à nous deux, la sortir de là,” dit Jean.
“Elle est trop grosse pour nous.
Pouvez-vous venir nous aider?”
“Dépêchez-vous, s’il vous plait,” dit Guy. ‘La mer vient vite.”
Le vieux matelot y alla.
Il n'allait pas vite.
Sa jambe de bois lui faisait mal.
Mais il allait beaucoup plus vite qu’il le pensait.
Il arriva longtemps avant la mer.
AT s