Journal delà Munlar/ne, p
2. LOraleiir du peuple, 29 fructidor an H (lo septembre 1194), p. 21.
s'entendre à l'amiable sur des mesures secrètes, et essayer, en dernière analyse, de nous rendre le doux régime des charretées à la Fouquier^ »
Quelques jours plus tard, paraissaitvm pamphlet intitulé : lea Noyades ou Carrier au Tribunal révolutionnaire, qui, au dire de tous les journaux, faisait la plus grande sensation.
De pareils articles, dont le i)ublic se montrait très friand, exaspéraient les Jacobins. Aussi ne faut-il pas s'étonner de leur insistance à demander la suppression de la liberté de la presse. Fayau, Levasseur, Vadier, Léonard Bourdon, étaient les plus ardents meneurs de cette campagne liberticide-, pour employer un mot du langage révolutionnaire, sans le détourner, cette fois, de son véritable sens.
1. Numéro de la 2" sans-culoUide (18 septembre), cité par M. Aulard, Réaction llier)nidorienne, p. 104.
2. Journal de la Mon/affne,3' sans-culottide de Tan II et l'"' vendémiaire au III, pp. 115'J, 1161, 11'.I9.