‹ J.-B. Carrier, représentant du Cantal à la Convention, 1756-1794, d'après de nouveaux documents (volume 2)Chapitre 83 sur 198 · Moniteur du 20 nivôse an 11 {Réimpression, XIX, 161J · texte numérisé non relu

Moniteur du 20 nivôse an 11 {Réimpression, XIX, 161J

citèrent aussi, dans le môme rapport, ces deux lignes d'une lettre de Prieur et Turreau à l'un d'eux : « Goncerle avec les généraux les mesures propres à exterminer les brigands sur la rive droite, nous nous chargeons de la gauche. Ce n'est plus des ennemis à combattre, mais des ennemis n assommer^, »

Polybe raconte que, lorsque l'armée des mercenaires fut devenue un sujet d'inquiétude pour la république carthaginoise, Hamilcar réussit à les envelopper si habilement que, de quarante mille hommes, pas un seul ne se sauva. Michelet, eu rapportant ce fait dans son Histoire romaine,d.'p\\\Q qu'en cet âge de fer, cette extermination souleva l'horreur de tous les peuples, et qu'on appella la guerre des mercenaires la guerre inexpiable . Après quinze ou seize siècles de civilisation chrétienne, la République delà Convention avait ramené la France au temps dHamilcar.

\. Bapporf (Je Henlz et Frmicoslel sur leur missio7i avec Prieur et (icDTau, p. 4 et 33.

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