‹ J. J. Balechou Graveur du Roi 1716-1764Chapitre 16 sur 31 · Archives nationales, 0*, 1909, pl.»3, n · texte numérisé non relu

Archives nationales, 0*, 1909, pl.»3, n

2. Archives nationales, O*, 1909, pi. 5, n* a5. — Cette minute (Tun rapport du Directeur générai des Bâtiments du Roi est eniTe^sArée 4 la dato du aa juin 1759, comme la suivante 4piit la date d'CAVQl Mt dn 29 mars.

Roy a accordé le même honneur, c'est à dire vous piacèfés les armes du Roy au milieu avec ces mots

Dédié (icy les armes) au Roy

Par son très humble, très obéissant et très fidèle serviteur et sujet, BALECHOU.

Vottsdevés cortnoistredeô estampes qui sont ainsi, vouâ vous y côTîformerés. Je suis, Monsieur, votre très humble et très obéis» sant serviteur.

Signé : le Marquis de Marîgnv *.

Monseigneur,

Votre manière généreuse à obliger me pénètre d'une inclination respectueuse pour votre personne, Monseigneur, et me fait désirer de vous pouvoir témoigner personnellement ma juste reconnaissance. La crainte de manquer d'attention si je vous faisais passer un nombre d'estampes sans être perfectionnée, me détermine à vous en faire parvenir qu'une sur laquelle M. Vanlo pourrait me faire faire des observations, afin que le travail répondît davantage à vos bontés pour moy. J'écris à M. Vanlo qui se transporterat en votre hôtel.

Permettez, Monseigneur, que je vous expose qu'il m'a semblé que je ne devoispas manquer de deffereraux avis d'un si célèbre artiste pour un ouvrage traduit d'après le sien que s'il trouvoit que je ne me fusse pas trop écarté de son original, vous jugerez Monseigneur si l'estampe peut être mise sous les yeux de Sa Majesté.

J'ose, Monseigneur, vous suplier de me continuer vos bontés en me faisant sçavoir si je puis après la corection de M. Vanlo en continuer l'impression et tout de suite j'auroy l'honneur de vous en faire parvenir un nombre d'épreuves.

La présente peut être mise sous une bordure telle que vous jugerez convenable.

Vous êtes, Monseigneur, le protecteur de cet ouvrage et votre faveur excitant mon émulation deviendrat comme le père de mon talent.

I. Archives nationales, OS 1909, pi. 3, n* a6. — Faitte de la main de M. le Marquis de Marigny.

Je seray avec le plus profond respect, Monseigneur, votre très humble et très obéissant serviteur,

Balechou.

D'Avignon, le ii may lySg*.

A Versailles, le 7 juin 1759.

J'ay reçu, Monsieur, avec votre lettre du 11 du mois passé l'estampe que vous m'avez envoyée, ensemble les deux lettres que vous m'aviez adressées l'une pour M. Vanloo et l'autre pour M. Cochin qui les ont reçues, ils sont en état l'un et l'autre de juger sainement de votre ouvrage et leur avis joint à votre goût doit vous promettre le plus heureux succès de votre estampe. Je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.

Signé : le Marquis de Marigny •.

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