La servante congédiée; haut. 309, larg
1877. Behague, 20 fr.
M. Pailheiret, à Trets, possède une importante collection des estampes de Balechou qui a été formée par son grandpère maternel, M. Degut, d'Arles, contemporain et ami du graveur. Quelques-unes des pièces qui la composent ne figurent pas dans le catalogue de Le Blanc et dans les Graveurs du XVÎW siècle de Béraldi et Portails et leur attribution à Balechou devrait être vérifiée. Sous cette réserve, je citerai :
— Un portrait de femme, avant la lettre.
— Un portrait de Jean-Baptiste Oudry, peintre du Roi, d'après
Largillière, 1729. Il est signé J. Balechou, mais ce nom paraît être une surcharge. Serait-ce une de ces œuvres du graveur, dont parle Beauvezer, et dont un de ses maîtres se fit honneur en les signant? Mais Le Bas n'a jamais exécuté de portrait d'Oudry.
— Un groupe de femmes se soumettant à un vainqueur. — Cette
estampe serait-elle Tune des trois que Jean-Charles Martinet, marchand mercier, à Paris, dit avoir remises à Balechou, afin qu'il les « parachève», ou l'une des planches où il lui demanda de mettre son nom « afin de leur donner de la vogue ». (Déposition devant le commissaire Le Clair), Ces planches représentaient des épisodes de la vie d'EnéQ et des batailles d'Alexandre.
— Un lion couché. Haut. 160", larg. lyS".
M. l'abbé Requin possède un cahier de fantaisies décoratives qui porte le nom du graveur, orthographié Balchou.