I. Archives nationales, Y
dernier ; et les trente estampes parfaittes du portrait du cotnte de Bruhl, que la dite partie de Deyeux suivant ses offres réelles, est aussi condamné de fournir à la dite partie de Douêt d'Arcq par notre ditte sentence, sinon et faute de ce faire dans le dit delay de huitaine, et iceluy passé en vertu de notre présente sentence sans qu'il en soit besoin d'austre, condamnons la dite partie de Deyeux à paier à la partie de Douët d'Arcq le prix de ses quarante cinq estampes d'une part, et trente d'austre, à raison de vingt-quatre livres chacune avec les intérêts au dit cas de la somme de dix-huit cent livres montant de la dite somme à compter du jour de la demande, suivant l'ordonnance à ce jointe de laquelle somme de dix- huit cent livres et intérêts, la dite partie de Deyeux sera contrainte par toutes voyes dues et raisonnables ; condamnons la partie de Deyeux aux dépens, ce qui sera exécuté nonobstant et sans préjudice de l'appel et soit signifflé. Fait par le lieutenant civil.