C.-G. DE MONTMOLLIN A DE MONTMOLLIN
ne méritent pas qu'il daigne en parler, moins encore dans un sermon que dans la conversation. Tout ceci me fait une véritable peine, parce que je crains que mon cousin n'en ait du chagrin. Au reste, la prudence et la modération lui donneront le dessus sur ses ennemis, qui ne peuvent pas éviter d'être condamnés par les honnêtes gens.
« Je ne peux pas m'étendre davantage; il faut envoyer ma lettre, il se fait tard.
« Présente mes honneurs à mon cousin, etc. »
Le même jour précisément, M. Ch.-G. de Montmollin, ancien maître-bourgeois, frère du ministre de Motiers^ lui écrivait ceci :
« Neuchâtel, 26 septembre 1765.
« Mon très cher frère,
« La Suzette arriva hier heureusement avec
' Charles-Guillaume et Frédéric-Guillaume étaient fils du chancelier Emer de Montmollin, auteur d'un mémoire sur Vindigénqt helvétique de la principauté de Ncuchdtel et Valengin, publié en 17 10.