C.-G. DE MONTMOLLIN A DE MONTMOLLIN
« de l'écrit qui a paru sous son nom avec le titre « de Réfutation d'un libelle, désaveu qui serait
« public, » c'est-à-dire que Ton mettrait
dans les gazettes, et c'est pour ne rien me reprocher que je vous envoie cet écrit que je suis persuadé que rejetterez. J'ai parlé au dit Dupeyrou avec fermeté; je lui ai (dit) que, dans notre famille, nous n'avons jamais rien fait de bas, que je ne crois pas que vous voulussiez rien faire qu'après une assemblée de nos parents, qui serait aussi respectable par la qualité que nombreuse, tous d'honnêtes gens, qui déciderait cela, et que même quelques personnes qui pensent comme lui y seraient demandées et requises comme parents, et que, dans de pareilles assemblées, l'on mettait à l'épreuve les bons parents et les mauvais; qu'ils seraient obligés de parler comme parents ; que j'étais surpris qu'il voulût faire le don Quichotte du sieur Rousseau, qu'il n'avait aucun titre pour cela, qu'il devait examiner, si, en se transformant en Rousseau et Rousseau en lui, s'il ferait pour lui ce qu'il faisait lui-même; qu'il devait faire attention que notre famille avait