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de l'analyse morale. Toutes les actions de cette fille dépendaient d'une cause élémentaire, la stupidité; — cette stupidité malsaine et hargneuse qui engendre nécessairement la malignité, Thérèse s'ennuyait profondément avec Jean- Jacques; nous le savons pertinemment par son propre témoignage et par celui de ses contemporains. Elle était, de plus, quémandeuse, brulate, susceptible, médisante, buveuse, libertine, prompte au mensonge et portée à inventer de grossiers artifices. Comme elle n'avait aucune ressource intérieure, aucune activité propre et qu^elle ne se sentait aucun goût, non pas pour le bien, mais seulement pour le passable et le convenable, elle se déplaisait partout, prenait les gens en grippe, se faisait mépriser, détegter, puis cherchait à convaincre Rousseau que le mépris et la haine soulevés par elle s'adressaient à lui, et elle n'y réussissait que trop facilement. C'est ainsi, selon ma ferme et intime persuasion, qu en suscitant autour de lui des tracasseries sanis nombre et en remplissant son esprit de terreurs imaginaires, elle lui fit quitter successivement Moliers -Travers, Wootton, Tryele-Châtciau, et, à la 4ong.ue, mina, ébranla, ruina sa raison. L'avouerai-je? J'ai toujours douté et je doute encore de la lapidation de Motiers-Travers. Une discussion détaillée sur ce chapitre nous mènerait trop loin; mais je veux, à l'appui de mon opinion, citer une curieuse anecdote que j'emprunte au piquant et instructif opuscule de M. Gaberel, intitulé : Rousseau et les Genevois^. Je la donne comme importante, non comme décisive; laissant, bien entendu, au lecteur sa pleine liberté d'appréciation.
* Chex Joël Gherbuliei.
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« En 1840 vivait encore k Genève une femme âgée de quatre-vingtneuf ans, nommée Madelon Mecsner, originaire de Motiers, et qui avait beaucoup connu Rousseau; elle nous a maintes fois raconté rattental des pierres en ces termes :
« Âb! nous étions de vilains polissons dans le village pour tourmenter ainsi ce bon monsieur Rousseau. On le disait un peu timbré, il se croyait toujours poursuivi par ses ennemis, et, pour lui faire peur, les Hlles et les garçons se cachaient derrière les sapins et lui criaient : c Prenez garde, monsieur Housseau, demain ils viendront vous prendre. » Et c'était d'autant plus mal à nous, que ce bon M. Rousseau se dépouillait de tout pour les pauvres ; il partageait son diiier aveo les plus misérables et bien souvent, ayant faim à la maison, c'est lui qui nous a nourris. (Juant à l'affaire des pieiTOs, c'est Thérèse qui nous les a fait porter sur la galerie, dans nos tabliers; c*est nous qui en avons jeté deux ou trois petites contre les vitres, et nous avons bien ri quand nous avons vu le lendemain monsieur le châtelain qui mesur;)it les gros cailloux posés dans la galerie, croyant qu'ils avaient brisé les fenêtres, comme si des pierres grosses comme le poing pouvaient passer par des trous de noix. Et puis M. Rousseau avait l'air si épouvanté qu'on s'étouffait de rire... Mais quand il est parti, quelques jours après, et que nous n'avons plus rien reçu à manger, on a eu pour longtemps à se repentir de nos sottises. >
Il me serait facile cTe poursuivre, de compléter ma démonstration, de faire voir Thérèse fidèle à son système ou plutôt à sa déplorable nature, employant à Wootton et à Trye des moyens analogues à ceux qui lui avaient si bien réussi en Suisse. Je pourrais aisément la montrer sottement exigeante et blessante chez M. Davenport, acariâtre et disputeuse en Normandie, accusant, dénonçant à tort et à travers les valets du prince de Conti. Je n'aurais enfin qu'à interroger les actes, les paroles de Rousseau, à dépouiller les lettres de ses amis dont nous voici en possession, grâce à M. Streckeisen, et Ton assisterait au spectacle vraiment tragique d'une folie qui va croissant, se développant, devenant irrémédiable, à mesure que les obsessions et les inventions d'une misérable
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créature obtiennent plus d'empire sur une imagination naturellement sombre et exallée. Mais à quoi bon retourner, fouiller dans tous les sens, une situation douloureuse? à quoi bon prouver Tévidence? D'ailleurs on ne saurait, en insistant sur les torts de Thérèse Levasseur, franchir un certain degré, sans que la sévérité du blâme dont on la frappe tombe d'aplomb sur la tête de ^on malheureux compagnon. Coupons donc court là-dessus et concluons avec madame Sand, dans Tarlicle que j*ai déjà cité :
« La véritable faute de Rousseau, c'est d*avoir persévéré dans son attachement pour cette femme qui, plus ou moins coupable, était, à coup sûr, indigne de lui, et qui exploita misérablement à son profit les défaillances de ce caractère endolori et cette cruelle imagination, si habile à le torturer. On ne vit pas impunément avec un petit esprit : on ne contracte pas ses défauts, on ne perd pas sa propre grandeur quand on est Jean-Jacques Rousseau ; mais on la sent troublée, combattue, exaltée, égarée, et on fait en pure perte d'immenses efforts pour la mettre au niveau de misères indignes d'elle. »
Nos documents s'arrêtent au moment où Jean-Jacques s'éloigne de Trye-le-Château pour se rendre dans le Dauphiné. Nous savons, par les Dialogues et les Rêveries^ que son état mental ne s'améliora point pondant les dernières années de son existence. Les lettres du prince de Conti que nous avons sous les yeux établissent à quel excès d'inquiétude, d'égarement et de délire ét^it arrivé, dès 1767, le grand écrivain. On sait que pendant son séjour à Trye Rousseau traversa une crise terrible. Le concierge du château, nommé Deschamps, avec lequel il était ou croyait être au plus mal, étant mort quelques jours après avoir accepté de Jean-Jacques je ne sais quel cadeau de comestibles, celui-ci s'imagina aussitôt qu'on allait l'accuser d'avoir empoisonné cet homme ;
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il pria instamment le prince de Conti d'ordonner Tautopsie, et Ton eut toutes les peines du monde à le rassurer. Après cette anecdote, après celle qui se rapporte à sa fuite de Woolton et qu'on peut lire dans la Relation de Corancez, il me semble qu'au sens précis et médical du mot lu folie de Tillustre philosophe doit être regardée comme un fait incontestable.
Est-il besoin d'ajouter qu'en m'étendant sur ce triste sujet j'ai agi non-seulement dans un esprit d'exactitude rigoureuse, mais aussi dans un sentiment de piété. La folie de , Rousseau — j'ai eu plus haut occasion d'insister sur ce point — n'a rien enlevé à la beauté de son talent, à la puissance de son génie ; même surabondamment prouvée, elle n'enlèvera rien à l'autorité de ses écrits, à la gloire de son nom. L'intérêt qui s'attache à sa personne, à ses épreuves, à ses souffrances, augmentera encore, lorsqu'on saura qu'il n'a pas toujours été strictement responsable de ses actes ; on sera plus indulgent pour ses fautes.
L'indulgence, il la sollicitait déjà dans ces quelques lignes d'une lettre adressée à Coindet. « Mon jeune ami, plaignezmoi, plaignez cette pauvre tête grisonnante qui, ne sachant où se poser, va nageant dans les espaces, et sent pour son malheur que les bruits qu'on a répandus d'elle ne sont encore vrais qu'à demi. »
11 y a bien des douleurs poignantes, bien des larmes contenues dans cette courte phrase. Je ne l'ai jamais lue sans être attendri jusqu'au fond du cœur, et je n'ai cessé de l'avoir présente à l'esprit, comme indication à la fois et comme frein dans cette difficile partie de mon travail où je me suis proposé de Concilier avec la fermeté nécessaire de
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rappréciation un profond sentiment de reconnaissance cl de respect filial.
Cette distincjion que, dans l'intérêt de la vérité historique et morale, en cela d'accord avec les égards dus a une glorieuse mémoire, nous sommes contraint de signaler, de maintenir invinciblement entre Thypocondriaque et Thomme de génie, les contemporains la firent également. Les deux ordres de faits en quelque sorte parallèles, qui résultaient de ce double état mental, trouvèrent en eux des témoins attristés, mais assez sympathiques, assez inteUigents, assez équitables, pour ne pas confondre ce qui devait être soigneusement séparé, pour applaudir aux parties élevées, aux mérites supérieurs de la doctrine, sans donner trop d'importance à des bizarreries individuelles, inévitable et affligeant contre-coup de la dureté des circonstances, aussi bien que des défaillances momentanées de l'organisation.
En lisant les lettres des véritables amis de Jean-Jacques, de ceux qui, malgré lui, et tant qu'il consentit à correspondre, persistèrent, avec une généreuse obstination, à Téclairer, à le servir ; en recourant au témoignage non suspect de milord Maréchal, de madame de Chenonceaux,--de madame de Yerdelin, de Moultou, il est aisé de reconnaître qu'au fond ils ne se faisaient aucune illusion sur la malheureuse disposition intérieure, sur l'infirmité désolante et incurable de celui qu'ils auraient voulu voir calme, confiant, moins sensible aux attaques de ses ennemis, moins tourmenté et obsédé par les sombres fantômes qui hantaient perpétuellement son imagination maladive* On devine que, dans le secret de leur
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conscience, ils n'étaient pas éloignés de se tenir à peu près le langage suivant : « Sans doute, les craintes de nofre ami sont exagérées, son excessive misanthropie le rend souvent méGant, quelquefois injuste envers nous, et, ce qu*il y a de pis, envers l'humanité; mais ses erreurs et ses torts ne sauraient nous faire oublier ni méconnaître les rares qualités de son cœur, l'incomparable puissance de son génie. Continuons donc à l'aimer sans lui témoigner une sévérité inutile, continuons surtout à jouir de sorî œuvre en toute sûreté et tranquillité; profitons de ses lumières en adoucissant autant que possible les amertumes de son sort. »
A l'époque de la Révolution française, les enthousiastes, les fanatiques du philosophe, ne surent point demeurer dans cette juste mesure. Ingénieux à se créer une idole au gré de leur caprice, de leurs passions et se complaisant à la douer de toutes les perfections imaginables, ils entrèrent sans restriction, sans discernement, à pleines voiles, dans la voie dangereuse de l'apothéose. On aurait, je crois, été mal venu à leur parler de la folie de Rousseau. Ils rejetaient même absolument l'hypothèse, pourtant si soutenable, d'un suicide ; et ses derniers moments, représentés, glorifiés au théâtre, se passaient en attendrissements puérils, en déclamations. Ces sentimentales admirations, indiscrètes et aveugles, ont compromis la mémoire du grand homme qu'elles avaient la préten^ tion de célébrer, d'honorer. Par une conséquence trop facile à prévoir,elles ont fait naître et provoqué un mouvement de réaction qui, systématiquement, a pris pour but de ses atta-* ques l'auteur du Contrat social. Depuis quelque temps, cette tendance défavorable et hostile, loin de s*affaiblir, a semblé s'accroître et s'étendre* Tout récemment encore, des écrivains
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considérables, dont il est inutile de rappeler ici le nom, puisque nous ne voulons pas engager avec eux ou renouveler une polémique, n*ont pas hésité à montrer une i igueur très-voisine de Tinjustice et, dans tous les cas, visiblement inspirée par la prévention à l'égard des ouvrages et des actes de Jean-Jacques.
Les deux volumes publiés par M. Georges Streckeisen contribueront, nous en avons la persuasion intime, à ramener sur ce sujet Topinion publique à une manière de voir moins exclusive, plus tolérante, plus impartiale. En un siècle qui se pique d'être le siècle de la critique, c'est-à-dire de la justice par excellence, il serait de notre part singulièrement injuste de rendre Rousseau responsable des inepties et des contre-sens commis par des adeptes inintelligents et forcenés. Nous remettre en communication avec ses amis, ses correspondants, ses appréciateurs légitimes et naturels, c'est nous fournir le moyen de renouer la tradition au point même où elle a été soudainement et malheureusement interrompue.
Je recommande ce point de vue aux esprits studieux et consciencieux. Ils pourront, grâce à lui, s'orienter dans cette ^vaste correspondance et en interroger fructueusement les diverses branches. En ce qui nous concerne, nous ne saurions, on le conçoit, entreprendre l'examen détaillé de la publication que nous signalons actuellement. Il faut laisser quelque chose à faire au lecteur, et, à force de zèle, de précautions et d'éclaircissements, ne pas lui gâter son plaisir. Notre intention, en écrivant ces pages, n'est certainement pas de dispenser les curieux de recourir à ces précieux documents, mais de leur en indiquer la valeur, l'opportunité et
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l'usage. Jusqu'à présent, nous n'avons considéré cette importante collection que dans son ensemble ; jetons maintenant un coup d'œii rapide sur les principaux éléments qui concourent à la former.
Nous ne reviendrons pas, bien entendu, sur les parties que nous avons déjà, en les consultant, implicitement appréciées. Nous avons dit de madame de Luxembourg, du prince de Conti et aussi de Diderot, de madame d'Épinay, de madame d'Houdetot , cp que nous avions à en dire. Nous ne nous y arrêterons donc point davantage. D'ailleurs, leurs leltres,indispensables comme renseignements biographiques, et sans lesquelles on serait souvent fort embarrassé de contrôler la véracité des assertions de Rousseau, n'offrent pas autant d'agrément littéraire, autant d'intérêt psychologique et moral, que celles du marquis de Mirabeau, du duc de Wirtemberg, de Deleyre, de milord Maréchal, de madame de Verdelin, de Moultou.
Le caractère, les étrangetés, les talents mal employés, mal dirigés, l'organisation stérilement extraordinaire du marquis de Mirabeau, père du futur tribun et surnommé rAmi des hommes j tout cela est trop connu et ne se rattache pas assez à notre sujet, pour qu*ilsoit nécessaire d'y insister ici. Les lettres que ce terrible bourru, en cette occasion bourru bienfaisant, adresse à Jean-Jacques, sont ordinairement incorrectes et indigestes, mais toujours pleines de verve, de feu, d'originalité, de mots spirituels, profonds, nettement accen tués et frappés. Il n'y en a pas une, à mon avis, qui, dans sa' substance encore plus qu.e dans sa forme, ne soit vraiment très-remarquable. Le marquis commença d'écrire à notre philosophe au moment où celui-ci, à peine établi en Angleterre, venait de se brouiller avec Hume. Il jugeait aussi sai-
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nement, aussi sagement de cette querelle qu'on pouvait le faire à distance; et, tout en ne ménageant pas Filluslre his* torien, il disait son fait avec beaucoup de verdeur et de gaieté au misanthrope incurablement aigri. En même temps, peu soucieux du simple rôle de conseiller, de prêcheur, et passant volontiers à celui d'ami actif et serviable, il lui proposait une retraite dans Tun de ses sept ou huit châteaux, car il en avait tout autant, et il en fait la description, dès sa première lettre, avec une pompeuse naïveté.
Ses brusqueries de langage, son adroite franchise, son bon sens habillé d'extravagance, sa cordialité brutale, sa bonhomie homérique firent beaucoup d'impression sur Rousseau. Il acceptait de lui des critiques, des reproches qui, venant d'un autre, eussent probablement été fort mal accueillis. Ainsi, lors de sa rupture avec David Hume, madame de Boufflers lui ayant manifesté, à propos de sa conduite dans cette circonstance, des sentiments à peu près semblables à ceux que lui avait exprimés Mirabeau, il se fâcha contre elle et le lui témoigna assez vivement, tandis qu'il ne parut pas s'offenser du tout des fermes et sincères observations de rAmi des hommes. Enfin il donna au marquis une sérieuse preuve de confiance; car c'est chez lui, à Fleury-sous-Meudon, qu'il vint passer les premiers jours de son retour en France, avant d'aller se fixer à Trye-le-Château.
Quoique son séjour à Fleury ait été très-court, il n'est pas inutile de remarquer que c'est un des rares endroits où il parait avoir été heureux. Entre Jean-Jacques et Mirabeau la plus parfaite concorde n'aurait cessé de régner, si ce dernier, out épris, tout imbu des idées de l'école de Quesnay, de ce qu'on appelait alors la secte des économistes, n'avait voulu
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contraindre son ami à lire les livres de Técole, à étudier le produit nety à disserter sur des questions qui Tennuyaient et auxquelles il était étranger, s'il n'avait essayé de le convertir. Nous devons dire toutefois que ces dissentiments, rendus comiques par la mnussaderie de Jean-Jacques et l'extrême ardeur du marquis, n'amenèrent jamais dans leur amitié le moindre refroidissement. On sent jusqu'au bout, dans leur correspondance, l'invincible et inaltérable estime qu'ils éprou^ vaient Tun pour l'autre.
Je ne sais trop lequel de ses ouvrages avait attiré à Jean- Jacques la chaleureuse et solide affection du marquis ; ce qu'il y a de certain, c'est que ï Emile lui valut un disciple et un fidèle de plus dans la personne du prince de Wirtemberg. Ce prince, qui ne devint duc que beaucoup plus tard, et qui ne gouverna que pendant deux ans son modeste et tranquille pays, étaity à l'époque où il fit appel aux lumières de Rousseau, un brave général longtemps au service de T Autriche et que des intrigues de cour avaient forcé à prendre sa retraite. Marié un peu tardivement, ce semble , à une jeune femme qu'il aimait passionnément, il vint s'établir près de Lausanne, à Monrion, pour s'y consacrer à l'éducation de sa fille.
Il s'y prit littéralement dès le berceau ; car l'enfant n'avait pas encore quatre mois, lorsque le prince écrivit à Jean- Jacques, qui habitait Motiers*Travers , pour solliciter en quelque sorte la collaboration du maître dans l'œuvre délicate et sacrée à laquelle il voulait dévouer son existence. Au début, la correspondance ne roule que sur les soins matériels qu'il convient do donner à la petite fille, sur l'hygiène qu'il faut adopter, sur la nécessité de veiller à ses entours, et particulièrement au choix des domestiques qui doivent Tappro-