MUSIQUE
T^ de la maiû droite, et la note ut de la maia gauche. II répète jusgu*à ce qu'il sache imperturiDable^aeiit faire p^Ier ces deux notes avec les doigts qu'il faut.
Jacotot, qui a déjà fait Tintéressant plaidoyer que Hious savons pour la main gauche, raille ici agréab^oaeint ç^uo;: qui prétendaient que les progrès seraient « bi^jQ pl^ rapides si on commençait par exercer la main droite d^'^bçird. Peut-être les enfants marcheraient-ils plus tôt, s'ils com*. mençaient à ne marcher d'abord que d'une jambe ; c*^s.^ ^Ba expérience digne delà vieille méthode. Quant i yous, çpatinuez à faire jouer les deux mains en moiin^ teo^p^ ;. çe^ serait, s'il fallait choisir, la maia gauche qu'il conviendrait d'exercer la première, puisqu'elle est censée mçias ^p^iye que l'autre ; mais enfin nous les mettons ensemble à Toii^ vrage ; nous ne préférons point le pouce à l'iAde^ ; .&9US suivons la méthode d'Adam (1). »
Mais voici une objection bien plus grave : Tél^ve commence à apprendre le piano sans connaître la mu^iqu^. Il ne connaît pas le nom des notes I Eh bien, c'est i lui de les apprendre : il a des yeux, il n'a qu'à regarder. \j^ notes ont une forme et une place différentes : si l'élèy^ ce trompe et prend un doigt pour l'autre, le chiffre plac^ $ludessus de chaque note lui indiquera, pour les deux m^inSi le doigt à poser sur les touches. On laisse l'élève trouver lui-même. Quant aux signes de pure convention, qu'il liii est impossible de deviner, le maître peut lui donner brièr vement les indications indispensables.
Quand la première note est parfaitement sue, on ^ppx;en4 la seconde, puis toute la mesure, puis les deux me^ure^i et ainsi de suite, en répétant toujours les notes et le» me-