‹ J. M. GuyauChapitre 7 sur 98 · INTRODUCTION XI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XI

comme des ondes qui, ayant pu venir jusqu'à nous, iront plus loin que nous, et pout-èlre, en se réunissant, en s'ampliliant, ébraideront le monde. Je suis bien sur que ce que j'ai de meilleur en moi me survivra. Non, pas un de mes rêves peut-cire ne sera perdu ; d'aulies li'.> i-^pieiidront, les rêveront après moi, jusqu'à ce qu'ils s'yclièvcnt un jour. C'est à force de vagues mourantes que la nier réussit à façonner sa grève, à dessiner le lit immense où elle se meut. »

Alfred Fouillée.

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