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Bach's Texibehandlung (1900), p

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encore le choral parsemé de réflexions personnelles dans la cantate ]Vo Goitder Heir nicht bei uns hàlt^. Dans la cantate Ich elender Mensch^, le choral est simplement joué par les instruments, pendant le premier chœur, et chanté à quatre parties, à la fin.

Les cantates sur des chorals de cette dernière partie de la vie de Bach ont maintenant pour nous, arrivés à ce point de notre étude, moins d'originalité que de puissance. Dans les œuvres qui précèdent, le compositeur a montré toutes les ressources de son imagination. Son vocabulaire expressif est fondé depuis longtemps, il ne s'enrichit plus, à vrai dire, et son style n'a point de qualités à gagner. Mais s'il ne nous révèle pas de merveilles nouvelles, le maître nous étonne, du moins, par l'autorité avec laquelle il parle ce langage que nous connaissons déjà. Il le rajeunit par des audaces et par d'admirables excès. Comme le vieux Josquin de Prés qui seul, disait Luther, « faisait des notes ce qu'il voulait », Bach domine implacablement le peuple des mélodies.

D'après Ph. Spitta, les cantates les plus anciennes de ce dernier groupe remontent à l'année ijil^. Ce sont les cantates W a s frai;' icii

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