‹ J.S. Bach (volume 2)Chapitre 45 sur 64 · Voyez p. 10 de ce volume · texte numérisé non relu

Voyez p. 10 de ce volume

igS J.-S. BACH

pieds assure Tharmonie des voix, quelquefois

inadmissible sans ce complément à roctave grave \

Nous ne pouvons parler ici avec tous les développements qu'il faudrait des œuvres profanes de Bach. Quelques-unes ont été déjà citées au cours de cette étude : ce sont des cantates de circonstance, faites en Thonneur de personnages de la Cour de Saxe ^ Si Ton veut énumérer ces œuvres dans Tordre chronologique, il convient de citer en premierlieula cantate Was mir behagt, ist iiur die miiutre JagcP, donnée à une fête de chasse organisée pour l'anniversaire de Christian, duc de Saxe-Weissenfels. Elle fut exécutée pendant le repas (aS février 1716). Je rappelle que la basse de l'air que Pales chante dans cette cantate a été employée dans l'air si connu dé la Pentecôte (cantate A/50 ^«i Gottdie Weltgeliebt^). En 1717, Bach composa, pour l'anniversaire de Léopold d'Anhalt Kiithen (10 décembre), la can-

1. Zeilxchrift der Internationalcn i\fri.ii7tf;e.<iel/xrfia/l VI, p. 107 ('904).

2. Hercules auf dent Schcidewege (173$), Tônet ilir l'anken (1733), et Preise dein Gliiche, pieset^nctex Snclisen (i73(). Ci's trois oeuvres sont publiées dans le vol. XXXIV de l'édilion eoniplMe.

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