‹ J.S. Bach (volume 2)Chapitre 46 sur 64 · lî.-G · texte numérisé non relu

lî.-G

tate pour solistes Durchlauchtster Leopold ^ Pour Tanniversaire de la seconde femme du prince, Bach écrivit la cantate Steigt f'/'eudig iii die LiifC- (1726).

Dans quelques-unes des cantates profanes, se révèle, plus encore que dans les œuvres d'église, le sentiment de la nature qui est si particulier à Bach. La cantate Weichet nur, betrilbte Schatten^ dont le premier air est exquis, est un poème du printemps, la cantate Zerreisset, zerspreiiget^ zerstrummert die Gruft\ faite en 1723 en l'honneur du professeur August-Friedrich ^liiller est toute inspirée, au mois d'août, de la poésie de l'automne proche : la fureur des vents d'équinoxe v est dépeinte avec un réalisme violent, et la « chute des feuilles » y est chantée avec une douce mélancolie. Dans le Dramma per Masica composé en 1734 pour l'anniversaire d'Auguste III [Schleicht, spielende Wellen) *, Bach décrit, avec une variété merveilleuse, les jeux et les colères de l'eau.

D'autres cantates profanes ont un caractère tout particulier. Bach fait du Streit zu'ischen

1. B.-G., XXXIV. Cette cantate est employée dans la ranlate pour la Pentecôte Erhôlites Fleisch und Blut (B.-G., 173).

2. Celte œuvre fut plusieurs fois remaniée. Elle fut même transformée en cantate d'égUse [Sc/m'inql freudigeuch empor, B.-G., 36).

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