Voyez p. 10 de ce volume
i9« J.-S. BACH
pieds assure l'harmonie des voix, quelquefois inadmissible sans ce complément à l'octave grave l.
Nous ne pouvons parler ici avec tous les développements qu'il faudrait des œuvres profanes de Bach. Quelques-unes ont été déjà citées au cours de cette étude : ce sont des cantates de circonstance, faites en l'honneur de personnages de la Cour de Saxe2. Si l'on veut énumérer ces œuvres dans l'ordre chronologique, il convient de citer en premierlieula cantate Was mir behagt, ist nur die munira Jagd*, donnée à une fête de chasse organisée pour l'anniversaire de Christian, duc de Saxe-Weissenfels. Elle fut exécutée pendant le repas (23 février 1 7 1 G) . Je rappelle (|ii<- la basse de l'air que Pales chante dans cette cantate a été employée dans l'air si connu de la Pentecôte (cantate Also hat Golt die Weltgeliebl''). En 1717, Bach composa, pour l'anniversaire de Léopold d'Anhalt kothen (10 décembre), la can-
1. Zeiischrift der Iniernalionalcn Musikgetellschaft VI, p. 107 ('9°4)-
1. Hercules auf de m Scheidewege (17'i'i), Tiinet ihr Pauhen (173'i), et l'rcisc dein Glûcke, gesegnetes Sachsen (17'!',). Ces trois œuvres sont publiées dans le vol. XXXIV de l'édition complète.