Nouv. Archiv. Art français, 1877, p
3. D’après une lettre au Comte d’Angiviller, du 23 juillet 1788, collection F ossé-d ’ Arcosso , Duplessis avait déjà indiqué les moyens de réduire le prix île l'outremer.
l'érable à toutes les autre laques. L’Académie a témoigné à M. Duplessis sa satisfaction sur les recherches auxquelles il se livre, et dont il en doit résulter un bien réel pour la conservation des ouvrages des artistes : mais la Compagnie, pour se conformer à l’usage, et pour voir confirmée la découverte de M. Duplessis, a nommé pour examiner ladite laque, formée avec la garance, MM. Bachelier et de la Grenée jeune, tous deux professeurs. »
Pierre ajoute quelques détails à ce procès-verbal dans sa lettre du même jour au comte d’Angiviller :
L’Académie s’est occupée d’un mémoire de M. Duplessis sur la perte des anciennes laques et sur les recherches qu’il a fait pour en obtenir de bonnes et surtout de solides La garance lui ayant procuré des résultats dont il espérait plus de solidité que de la cochenille, il s’est adressé à M. d’Arcet1 2 qui l’a confirmé dans ses aperçus. La matière a été débattue et l’on a terminé en nommant des commissaires.
La poussière des livres.
M. Noël Charavay a bien voulu me communiquer l’analyse d’une lettre autographe, datée du 3o janvier 1780 (3 p. in-4) adressée par Duplessis à l’abbé Deshoussayes, bibliothécaire de la Société de Sorbonne, qui avait témoigné des inquiétudes, dans le Journal de Paris, au sujet des effets malfaisants de la poussière des livres et invoqué le secours et les conseils de la médecine. Duplessis lui indique un moyen employé par les Chinois pour y obvier, mais le sommaire de 1 autographe ne le divulgue pas.