Pastel. Appartient à Mme veuve Jourdan, à Aubignan
83. Lamballe (princesse de). Portrait donné par la princesse à M. Bonnard,
avocat au Parlement de Metz, n° 70 du cat. du musée de Metz. Notre reproduction est faite d’après YAustrasie, revue du pays messin, avril-juillet 1907.
84- Lassone (de), conseiller d’Etat, premier médecin du roi et de la reine. Haut. 3 pieds 3 pouces; larg. 2 pieds 8 pouces. Salon de 1 885, sous le n° 44- « Le peintre Duplessis a fait peindre, je crois, sous sa direction, trois tableaux de mon grand-père d’après le tableau original. J’en possède un qui a du prix. Un d’eux, qui appartint au baron Portai, est maintenant à l’Académie de médecine de Paris. » Lettre du lieutenant-colonel Lassone, du i3 juin 1847, au Dr Barjavel. Ajoutons qu’un autre exemplaire est au musée Calvet ; ses dimensions ne coïncident pas, haut. 0,80; larg. o,64, avec celles de l’original. On lit au registre de réception des objets d’art et antiquités trouvés chez les émigrés et condamnés, an TI, A. N. F17. 23À, supplément de l’inventaire du comte d’Angiviller fait le 3 germinal an II par la Commission des arts, qu’un portrait de Lassone, médecin du ci-devant roi par Duplessis, a été remis à la citoyenne Lassone. C’est apparemment celui qui est resté dans la famille. La copie du musée Calvet a été acquise en i836 de M. de Besaure, à Gavaillon, parent de Lassone, avec divers autres objets, dont le prix total montait à 170 fr. 3o. Lorsqu’il écrivait à Barjavel, le i3 juin 1847, lieutenant-colonel Lassone ne paraissait pas la connaître.
85. Le Blanc de Castillon (Jean-François-André), né à Aix le 9 mars 1719, mort en 1800. Procureur général au Parlement de Provence,
gravé par E. Beisson (1790). Collection de M. Paul Arbaud, léguée à l’Académie d’Aix.
86. Lenoih (Mme). Haut. 2 pieds; larg. 1 pied 8 pouces. A l’encre sur le
livret de Saint-Aubin : marchande de bas, près les Quinze-Vingts. Salon de 1769, sous le n° 199 ; avait figuré à l’Exposition de l’Académie de Saint-Luc, 1764, on l’a vu depuis à l’Exposition des Cent portraits de femmes, et il a été reproduit dans diverses revues. Appartient à Mme Lenoir.
87. Le Ras-de-Michel. Haut. 2 pieds 6 pouces; larg. 2 pieds. Agé de
100 ans, dit une note manuscrite du livret où Saint-Aubin a croqué sa silhouette. Salon de 1769, sous le n° 194.
88. L’Hôpital (le marquis de), lieutenant-général des armées du roi, che-
valier de ses ordres, etc. Salon de 1771, sous le n° 208.
89. Lonjeau (M"e de). Duplessis expose au Salon de 1777 plusieurs por-
traits sous le nn 123. G. de Saint-Aubin en crayonne deux à la page 24 ; l’un, à gauche, représente une femme assise, vue de face ; l’autre, à droite, une femme vue de profil; ce dernier dessin qui a 0,012 de hauteur et 0,008 de largeur a été repris à la page .67 avec un peu plus de précision. Saint-Aubin a griffonné quelques mots, peu déchiffrables malgré l’agrandissement photographique que j’ai fait faire, mais on peut voir dans l’ordre ci-après deux noms, l’un assez lisible Mme de Saint-Maurice, qui paraît s’appliquer à la femme de gauche, et l’autre s’appliquant à la femme de droite, que je n’ai pu fixer exactement, mais que M. Émile Dacier lit Mne de Lonjeau. M. Dacier, qui a étudié les dessins de Saint-Aubin et mis une introduction et des notices si érudites à l’édition de la Société de reproduction des dessins de maîtres, est le meilleur guide que l’on puisse suivre dans ce cas.
90. Lorme (Charles-François de). Abbé de Sainte-Geneviève de Paris.
Signé: n. d. Gravé par Tardieu.
91. Louis XVI. C’est de ce portrait, en buste, que furent tirées les nom-
breuses copies données par le roi, et payées 3oo livres à Duplessis, les unes faites d’après l'original et la plupart d’après des répliques. Il a été gravé par Romanet (1783) ; Le Mire; Le Vachez fils (1792),
CATALOGUE DES OEUVRES DE DUPLESSIS 3a7
etc. et reproduit très fréquemment. Salon de 1775; n’est pas mentionné au livret ; il est compris, avec d’autres portraits, sous le n°
Une tapisserie a été exécutée à la manufacture des Gobelins, en 1 784, d’après ce portrait, pour être offerte au prince Henri de Prusse, qui voyageait en France, sous le nom de comte d’Oels. Collection de l’Empereur d’Allemagne.
92. — En buste, ovale, haut. 0,80; larg. o,65 ; sorti du musée du Louvre le 3i mai i83o et transporté au château royal de Meudon. On doit signaler sous ce n° les copies entièrement faites de la main de Duplessis, et dont on trouve le détail aux Annexes.
g3. — En buste, ovale, haut. 0,80; larg. o,64, don de la baronne de Saint-Didier au duc d’Aumale, n° 388 du musée Condé. Il s’agit d’une copie demandée par M. de Sartine pour M. de Saint-Didier (lettres des 9 et i4 mars 1778).
g4. — Une autre copie est au musée de Versailles, de dimensions peu différentes, haut. 0,80 ; larg. 0,62. Il existe encore un certain nombre de copies du même portrait, où Louis XVI est représenté de face, en petit habit, portant les ordres du Saint-Esprit et la Toison d’or, et ayant la main droite passée dans son gilet. On connaît celles qui appartiennent au marquis d’Argence et à M. de Curel.
g5. — Toile, haut. 0,70; larg. 0,62. A figuré à l’Exposition des portraits du siècle, n° 79. Collection Rothan.
96. — En buste, ovale. Paraît être une étude pour le portrait de 1776 ; la tête a bien la même jeunesse, mais le roi ne porte aucun ordre, il a un habit verdâtre, à revers, orné cl’un galon et des épaulettes. Collection de M. Chevrie. Haut. 0,67 ; larg. o,54-
g 7. — Haut. 0,80; larg. 0,62. « En buste, tenant dans la main une petite lance, à l’extrémité de laquelle se trouve un moulin fait avec des cartes à jouer ; il est coiffé d’un chapeau de feutre gris, orné de plumes, habit de velours rouge, ceinture bleue, plaque de l’ordre du Saint-Esprit. A figuré sous le n" 337 à l’Exposition des portraits nationaux. Je le mentionne pour cette raison, quoiqu’il n’ait laissé aucune trace dans les comptes de la maison du roi. Appart. â
M. Eugène Féral-Cussac. Provenant de la collection Papin, adjugé 1 g5o francs .