En pied, pour le rajali de Carnatique
99. — En pied, haut. 8 pieds 6 pouces; larg. 6 pieds. Salon de 1777,
sous le n° 119 ; gravé par Muller. G. de Saint- Aubin le dessine dans son livret. Le portrait du Grand Trianon, n° 84, haut. 2,27 ; larg. i,84, ne s’accorde pas, parles dimensions, avec l’original. Ce pourrait être la copie mentionnée dans l'Etat général des tableaux et autres objets qui ne tiennent point à la collection des monuments français et qui se trouvent déposés provisoirement dans le musée de la rue des Petits-Augustins, t. Il, p. 269. On remarquera que Louis XVI tient le sceptre de la main gauche, contrairement à ce qu’indique le mémoire du peintre (voir page 299). L’erreur provient de Duplessis ; car le dessin de Gabriel de Saint-Aubin, sur le livret du Salon de 1777 , permet l’identification du portrait placé dans le salon des Malachites, qui est bien de Duplessis et non de Caliet, comme les gardiens continuent à le prétendre, malgré la rectification de MM. de Nolhac et Pératé.
100. — Une copie, appartenant à la collection de la ville, est au musée de
Montauban, haut. 2,35 ; larg. 1,60.
101. — Une autre copie de ce portrait est signalée par M. Engerand, au
musée de Besançon, où elle est donnée comme une peinture de L. Michel van Loo.
102. — Haut. 0,68; larg. o,5o. «Représenté debout, en pied, revêtu du
manteau de pourpre fleurdelisé d’or, à longue traîne et à pèlerine d’hermine. Il a sur la poitrine l’ordre du Saint-Esprit et tient le sceptre renversé, le fleuron posant sur le siège d’un fauteuil. La couronne royale est sur un tabouret, devant le piédestal d’une colonne contre laquelle se drape un rideau bleu à palmes d’or. Esquisse1. Adjugé 820 francs à la vente de la collection Rothan, avait figuré sous le n° i38 à l’Eposition du Palais Bourbon en 1874, comme provenant de la vente Baroilhet.
1. Le catalogue porte Louis XV, mais il s’agit de Louis XVI, puis<jue le portrait est attribué à Duplessis.
CATALOGUE DES OEUVRES DE DUPLESSIS 329
io3. — A la vente d’Hautpoul (juin 1906) figurait, sous le nom de J. -S. Duplessis, un portrait présumé de Louis XYI, ainsi décrit dans le catalogue :
« En habit gris, ouvrant sur un jabot de tulle, son chapeau sous le bras, il est vu à mi-corps, de profil à gauche, le visage souriant tourné vers le spectateur, les cheveux poudrés et bouclés noués d’un large ruban. — Toile, haut. 0,32, larg. o,23. »
Vendu 8000 francs, ce portrait n’a retrouvé que 4 000 francs à une vente anonyme du 2 février 19 1 1 .
io4- Majault, docteur en médecine. Haut. 2 pieds 10 pouces; larg. 2 pieds 3 pouces. Il fut chargé de l’examen du magnétisme animal avec Darcet, Guillotin et Sallin en juillet 1784; voir sur ses travaux la correspondance de Duplessis. Salon de 1769 sous le n° 192 ; avait figuré à l’Exposition de l’Académie de Saint-Luc, en 1764.
ioo. Marie- Antoinette (la dauphine). « La jeune princesse semble avoir 17 ans ; elle porte un corsage de brocart bleu à fleurs, avec le cou et les épaules nus; les cheveux sont poudrés, les joues sont fraîches et fortement colorées. » Carie Dreyfus : La Collection de Madame la marquise de Ganay ( Les arts, 1909). A figuré (n° 799), à l’Exposition au profit des Alsaciens-Lorrains en 1874 ; à celle des portraits de Marie-Antoinette en 1894, n° 109. Appartient à Mme la marquise de Ganay, née Ridgway.
A été exécuté en tapisserie à la manufacture des Gobelins, en 1774, par Audran et appartient au prince d’Arenberg.