‹ Jacqueline de Bavière; drame en cinq actesChapitre 100 sur 113 · ACTE V, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE VI

BORSELLE , de même.

Tu le vois bien !... Notre salut s'apprête!

Haut aux conjurés.

Les armes que je vous ai confiées , ne les remettez qu'à moi seul.

T'eus lui remettent leurs poignards.

Capitaine , ces poignards devaient servir à leur défense : sous votre garde et protection ils n'en ont que faire.

SI3I0NET , sous l'armure d'un soldat.

Peut-être !

BORSELLE , se tourne vers cet homme , puis il continue en s'adressant au capitaine.

Mon épée... c'est diÉFérent ! Je ne puis la remettre qu'au prince ou à son lieutenant.

LE CAPITAINE

Vous prétendez-vous l'égal de Monseigneur ?

BORSELLE ; il marche sur son épée et la brise.

Maintenant... il n'y a plus de scrupule...

Lui remettant le tronçon et jetant le fourreau.

Nous sommes désarmés... Partons !

LE CAPITAINE , aux conjurés.

Passez , messires.

SIMONET , sous l'armure d'un soldat.

Quand quatre heures sonneront, prudence et fermeté!

LE CAPITAINE, rt Borselle qui examine ce soldat.

Vous , ne sortez pas ; quelqu'un veut vous parler.

BORSELLE.

Qui donc ?

LE CAPITAINE

Quelqu'un que je ne puis nommer...

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