ACTE III, SCENE IX
Dans un mois , retiens-le bien , nous nous retrouverons à la cour de Bruxelles. Dans un mois, viens me voir sous l'hermine ducale et le sceptre au poing , ou sous le manteau de conspirateur et le poignard à la main.
BORSELLE , à genoux.
,. Mais, mes lèvres !
J'obéirai... Mais, dans ce moment cruel... votre main sur
JACQUELINE , lui tendant la main.
Ecoute... J'entends marcher dans ce conduit souterrain...
BORSELLE.
Vos sauveurs !... Ils vont m'enlever ma souveraine... Non,
non
Reste à genoux!... Borselle, avant de nous séparer ne faut-il pas le sceau à notre pacte!
Elle lui donne un baiser sur le front.
Maintenant, de hautes pensées au cœur!
BORSELLE , la main sur le front , et se levant.
Là , voyez-vous , il y aura une couronne ! JACQUELINE.
Adieu...
Tu le veux !
BORSELLE.
Adieu!... le ciel nous protège!