‹ Jacqueline et Colette: romanChapitre 1 sur 40 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

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Elles étaient toutes trois dans le salon qu'éclairait un beau soleil pâle de février. L'arrangement des choses était joli autour d'elles dans la belle pièce où les bibelots, les meubles aux tournures anciennes, les pastek accoudés sur leurs cadres» jetaient une atmosphère de luxe et de gaieté.

Mais leurs occupations étaient Uzarres ; Antoinette» blonde et digne» tenait entre ses mains une forme en tagal sur -laquelle Marguerite posait des touches de vernis qu'elle puisait avec un pinceau dans une fiole. Cette opération concentrait sur le délicat visage de la jeune fille une attention qui rendait sévères ses yeux si gais d'ordi* naire et fronçait un peu la courbe fine de ses sourcils châtains. Rose, encore presqu'enfant, s'appliquait avec un

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